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03 juillet 2009

KARL MALDEN, de Kazan à Brando

KARL MALDEN    1936 - 2009

Acteur  Américain

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Très pince-sans-rire, Karl Malden affirmait volontiers : « Si je suis devenu comédien, c’est parce que j’avais entendu dire que les bonnes fortunes amoureuses se comptaient par dizaines pour les heureux mortels de la profession ! ». Mais ce n’est qu’une boutade car le couple qu’il forme depuis 1938 avec sa femme, l’ancienne comédienne Mona Graham, compte parmi les plus solides et les plus heureux d’Hollywood.

De cet âge d'or, avec la disparition du doyen des acteurs américains, c'est l'une des dernières figures de ce cinéma des années 40-50 que l'on a tant aimé. Il était resté une véritable légende d'Hollywood, alors qu'il a souvent été les faire-valoir de quelques uns des plus grands acteurs d'Hollywood. Son magistral rôle dans "Baby Doll" à permit de révèler toutes les facettes du jeu d'acteur de Karl Malden. Et puis "Un tramway nommé désir", "Sur les Quais", (deux films d'Elia Kazan), "La loi du silence" d'Hitchock, Boomerang (l'un de ses premiers films, avec Kazan),"Marc Dixon detective (même si son rôle est bien trop court), "La vengeance aux deux visages" (de et avec Marlon Brando), et bien sûr le film de Franklin J. Schaffner : "Patton" avec George C. Scott dans le rôle principal)... La liste est longue.malden

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Comédien américain d’origine yougoslave né Karl Mladen Sekulovich le 22 mars 1912, à Gary, près de Chicago dans l'Illinois. Ses parents, d'origine serbe, s'étaient installés dans la région et son père, charpentier de métier, devint ouvrier sidérurgique dans une usine locale.Au collège, il se passionne pour les activités sportives, pratique l’athlétisme, puis, dans les années trente, le basket-ball en qualité de professionnel. Il aura par deux fois le nez cassé en jouant au football. Après une adolescence chahuteuse, il exerce divers métiers.

Ses qualités athlétiques le prédestinaient à une carrière de sportif professionnel mais une grave blessure le dissuada de s'engager dans cette voie. Après la fin de ses études, il demeura quelques mois au chômage puis fut engagé comme ouvrier dans la même usine que son père, où il demeura pendant trois ans.

En 1934, il décida de se consacrer au métier d'acteur qui l'attirait irrésistiblement depuis qu'il avait suivi un cours de théâtre avec ses camarades de classe. Il obtint une bourse pour une école d’art dramatique de Chicago, il s’inscrit pour trois ans aux cours du Goodman Theatre. C’est à cette époque qu’il change son nom en Malden.Il rejoignit plusieurs compagnies au sein desquelles il fit ses premières armes sur les planches.

En 1937, il quitte Chicago pour New York où il travaille à la radio, et fit la connaissance du metteur en scène de théâtre Elia Kazan avec lequel il se lia d'amitié. Celui-ci l'engagea en 1937  dans les pièces "All my sons" et "A street car named Desire", jouées à Broadway, qui reçurent d'encourageantes critiques. Il fut ensuite l'un des premièrs élèves de l'Actor's Studio à suivre l'enseignement de Lee Strasberg.

A partir de 1938, il apparaît régulièrement sur les scènes de Broadway (« Key Largo », « The Gentle People », « Flight to the West », « Journey to Jerusalem », « Uncle Harry », « Counter Attack »).

Il débuta au cinéma dès 1940 dans "DROLE DE MARIAGE" de Garson Kanin avec Charles Laughton et Carole Lombard, une comédie dramatique dans laquelle il ne faisait qu'une apparition. Il participa ensuite à deux excellents films-noirs, "LE CARREFOUR DE LA MORT" (Kiss of death,1947) du cinéaste Henry Hathaway avec Victor Mature. Devenu un classique, avec ses nombreux extérieurs tournés à New York, ce film fait partie de cette série de films noirs semi-documentaires entrepris dès 1945. Puis "BOOMERANG !" d'Elia Kazan avec Dana Andrews, qui firent beaucoup pour sa réputation naissante de second rôle talentueux, capable d'évoluer dans différents registres. Ce premier film du tandem Kazan-Malden, permet à l'acteur de jouer un vrai rôle de composition

Mobilisé en 1943, il est caporal pendant la guerre. Rendu à la vie civile dès 1945, il renoue avec le théâtre et le cinéma. Karl Malden donna la réplique à Dana Andrews et Gene Terney dans "MARX DIXON DETECTIVE" (1950) Il s'agit d'un des meilleurs films d'Otto Preminger. Le rôle de Karl Malden est de second plan mais suffisament important pour qu'on le remarque. Il joue avec les nerfs de Dana Andrews, pour retrouver le tueur, mais quel tueur?....

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Il fut ensuite le propriétaire d'un saloon dans le western "LA CIBLE HUMAINE" (The Gunfighter,1950) avec Gregory Peck (Le film est parfois répertorié "L'HOMME AUX ABOIS", mais il peut y avoir confusion avec un film du même titre réalisé en 1947 par Byron Haskin avec Burt Lancaster). Il est aussi l'un des soldats d'une escouade américaine chargée de détruire des installations japonaises dans "OKINAWA" (Halls of Montezuma,1950) de Lewis Milestone avec Richard Widmark. "OKINAWA" fut en outre l'un des premiers films à montrer les dépressions et les psychoses dont peuvent être victimes les hommes sur le champ de bataille. Prélude à l'invasion de l'archipel de Riou-Kiou, la prise d'Okinawa, située à 700 kilomètres du port de Nagasaki, marqua l'une des ultimes étapes de la guerre du Pacifique. Commencée le 1er avril 1945 elle fut aussi la plus importante opération amphibie de toute la campagne du Pacifique et l'attaque du dernier rempart de l'année nipponne avant le Japon.

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Avec Elia Kazan et Vivien Leigh, sur le plateau du "Tramway nommé Désir"

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Film de propagande, "COURRIER DIPLOMATIQUE" (1952) avait pour intention première de porter à la connaissance du public le rôle des du Département d'Etat américain qui transportaient des papiers trop précieux pour être transmis par radio ou par câble (les). Le film passait pour être l'un des préférés de Henry Hathaway à cause de la performance technique : bien que censé se dérouler uniquement en Europe, il fut entièrement réalisé à Hollywood, par décors reconstitués, truquages et transparences. Mais ces dernières, aujourd'hui, échappent difficilement à un œil exercé. Comme ce fut souvent le cas à l'époque pour les films antirouges doublés en France. le dialogue désignait les agents ennemis sous le nom de pour ne pas choquer la susceptibilité des élus communistes. Les adaptateurs s'étaient permis beaucoup de libertés dans la transposition du livre qui, paru en 1944, se déroulait durant la Seconde Guerre Mondiale et décrivait la lutte des agents anglais contre leurs homologues allemands. "Courrier Diplomatique" est le cinquième et dernier film de Hathaway joué par Tyrone Power.

Dans "LA FURIE DU DESIR" (Ruby Gentry,1952) de King Vidor, il joua l'époux fortuné d'une jeune femme interprétée par Jennifer Jones, amoureuse d'un autre homme (Charlton Heston). La scène finale du marécage n'est pas sans évoquer HALLELUJAH, tourné en 1929 par King Vidor. "(...) pour "HALLELUJAH", souligne-t-il nous avions tourné en décors réels, pour "RUBY GENTRY" nous avons dû construire en studio un vrai marécage. Nous n'avions pas beaucoup d'argent et il m'était impossible d'aller tourner sur place. Puis ce fut "SERGENT LA TERREUR" (1953) de Richard Brooks avec Richard Widmark.

SERGENT LA TERREUR (1953) de Richard Brooks

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Il interpréta l'inspecteur Larrue dans "LA LOI DU SILENCE" (I Confess,1953) d'Alfred Hitchcock, ou il donne la réplique à Montgomery Clift. Il retrouva Kazan et Brando dans "SUR LES QUAIS" (1954), qui fut un grand succès et lui valut une nomination à l'Oscar pour son interprétation d'un écclésiastique. Quant au film, il obtint l'Oscar du meilleur film, Oscar d'interprétation pour Marlon Brando et Oscar du meilleur second rôle pour la jeune débutante Eva Marie Saint, sans oublier le Lion d'argent à Venise et le prix de l'Office international catholique : curieux destin pour un film que Darryl E. Zanuck refusa de produire pour la Fox (" tout le monde se fout des syndicats ", dit-il à Kazan) et qui fut péniblement mis sur pieds par Sam Spiegel Kazan se remettait alors difficilement du plus gros échec commercial de sa carrière, "MAN ON TIGHT ROPE" (inédit en France), et avait quitté Hollywood.

Le film fut entièrement tourné à New York. Boris Kaufman, le directeur de la photographie, frère du cinéaste Dziga Vertov, avait été, en France, l'opérateur de Jean Vigo. Certaines réactions à l'égard de "Sur les quais" furent très violentes. On y vit l'apologie du mouchardage et une agression intolérable contre les syndicats persécutés, à l'époque, par le MacCarthysme.  Le succès du film lui permit de devenir, pour ses films suivants, son propre producteur.

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Il était aussi remarquable dans le rôle d'un homme marié à une jeune femme de dix-neuf ans (Carroll Baker), qui décide de perdre sa virginité avec l'ennemi de son époux (Eli Wallach) dans le mélodrame "BABY DOLL" (La Poupée de chair,1956).En 1952, alors qu'il travaillait à l'Actors Studio sur une scène de " Camino Real ", autre pièce de Williams, celui-ci vint le voir et ils discutèrent d'une idée de film a partir de quatre, puis deux pièces en un acte.

Au " Studio ", il y avait alors une jeune fille, une débutante, qui s'appelait Carroll Baker. Kazan songea à elle et lui fit improviser une scène avec Karl Malden. Williams la voulut aussitôt pour le film... qui ne fut tourné qu'en 1956 ! Kazan y était pour la première fois producteur indépendant à part entière et, en fait, scénariste, bien que non crédité au générique. Carroll Baker pour ses débuts a l'écran reçut une " nomination " à l'Oscar; autre débutant : Eli Wallach.

Le film fit scandale à l'époque et la Légion de la Décence (catholique) et le cardinal Spellman en dénoncèrent la sexualité exacerbée (anodine aujourd'hui).

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En 1957, Karl Malden enchaîne avec "PRISONNIER DE LA PEUR" de Robert Mulligan et "BOMBARDIERS B-52" de Gordon Douglas. Puis il participe au tournage de "LA COLLINE DES POTENCES" (The Hanging Tree,1959) aux côtés de Gary Cooper, Maria Schell et George C. Scott. La nouvelle qui fournit le sujet du film gagna le Prix de la Meilleure histoire de western de l'année. La Warner Bros ne lésina pas sur les moyens pour la porter à l'écran : directeur photo, musicien, monteur, comédiens et réalisateur comptent parmi les personnalités les plus prestigieuses du cinéma américain de l'époque. On donna au décorateur Daniel B. Cathcart les moyens de construire un village entier de mineurs dans la montagne, à quelques 40 milles de Yakima, dans l'État de Washington, où furent filmés les extérieurs. Karl Malden a été dirigé par quelques-uns des plus grands cinéastes d’Hollywood : Kazan, Hitchcock, Vidor, Daves, Hathaway, Brooks, Frankenheimer. Il a remplacé Delmer Daves malade sur le tournage de "La colline des potences", ce qui lui donna l’occasion de goûter à la réalisation

En 1961, son ami de longue date, Marlon Brando qu’il connut quand ils fréquentaient l’un et l’autre l’Actor’s Studio, Karl Malden fut engagé par le célèbre comédien afin d’être son partenaire pour son unique film de réalisateur : "LA VENGEANCE AUX DEUX VISAGES" (One-Eyed Jacks,1961) il est remarquable dans le rôle d'un criminel devenu shérif qui subit la vengeance d'un ancien complice qu'il a trahi. Prévu pour soixante jours, le tournage débuta le 2 décembre 1958. Il dura.. six mois ! La première version du film durait 4h 42 mn ! Elle fut réduite à 141 mn (la moitié très exactement). Le budget initial de 1800 000 dollars atteignit 6 millions de dollars. Le film fut un échec financier qui ruina les espoirs de Brando de devenir un jour réalisateur. Le titre original inexplicable aux Français, fait allusion au valet des jeux de cartes qui présente un oeil unique de profil.

Karl Malden avait lui-même réalisé en 1957 le film "LA CHUTE DES HEROS" (Time Limit, 1957) un curieux film de guerre dans lequel il ne joue pas mais dirige Richard Widmark, sur la condition des prisonniers américains détenus en Corée.

Pris par ses activités cinématographiques, le comédien apparaît de plus en plus rarement au théâtre. Il joue cependant en 1955 dans « The Desperate Hours », porté la même année à l’écran par William Wyler, et dans « The Eggheads », mis en scène en 1957 par Hume Cronyn. En 1958, il quitte définitivement New York pour s’installer à Hollywood.

En 1961, il retrouve Robert Mulligan pour le tournage du film "LE ROI DES IMPOSTEURS" (The Great Impostor") aux côtés de Tony Curtis. Il multiplia ensuite les apparitions dans des productions très différentes, participant au film-monument "LA CONQUETE DE L'OUEST" (1962) d'Henry Hathaway auprès d'une mulititudes d'acteurs. Ce film est le premier scénario romancé, qui obtint d'ailleurs l'Oscar, tourné avec la technique particulière du Cinérama. L'histoire fut écrite à partir d'une série d'articles parus dans le magazine américain "Life".  Une autre grande distribution avec "LES CHEYENNES" (Cheyenn Autumn,1964) de John Ford.

La réalisation du film, divisé en cinq sketches fut confiée à trois des plus importants cinéastes hollywoodiens, qui signèrent tous des œuvres mémorables dans le domaine du western. Ford réalisa le 3e sketch Marshall le 4e et Hathaway les 1er, 2e et 5e.

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Il y eut également deux films mise en scène par le cinéaste John frankenheimer : "LE PRISONNIER D'ALCATRAZ" tiré de l'histoire authentique de Robert Stroud (il avait 73 ans en 1960 et avait passé plus de cinquante ans en prison!) a été racontée par le journaliste Tom Gaddis après plusieurs rencontres avec l'intéressé. Dans le film, le personnage de Gaddis est incarne par le comédien Edmond O'Brien. Réalisateur à la télévision, John Frankenheimer avait déjà pensé adapter le sujet en dramatique, mais les pourparlers de la chaîne CBS avec l'administration pénitentiaire ne purent aboutir. Burt Lancaster acheta alors les droits pour un film produit par sa propre compagnie. Mais l'acteur ne voulait plus travailler avec Frankenheimer avec lequel il s'était heurté au cours du tournage d'un film précédent, "Le temps du châtiment", en 1961. Le film fut commencé par le cinéaste britannique Charles Crichton, Mais au bout de trois semaines, Harold Hecht et Lancaster le renvoyèrent et prirent finalement Frankenheimer. Passionné par le sujet, ce dernier exigea un complet remaniement du scénario après un premier montage du film qui durait 4 h 45... Pour beaucoup de cinéphiles, "LE PRISONNIER D'ALCATRAZ" est l'un des films les plus authentiques sur l'univers pénitentiaire américain. Burt Lancaster gagna la Coupe Volpi du meilleur comédien à la Biennale de Venise 1962 pour sa composition de Robert Stroud.

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Et enfin "L'ANGE DE LA VIOLENCE" (All Fall Down,1962) signé également par Frankenheimer. L'acteur Karl Malden complète l'affiche de "LA MORT FRAPPE TROIS FOIS" (Dead  Ringer,1964) de Paul Henreid. Il joue également dans "LE KID DE CINCINNATI" (1965) de Norman jewison, (qui venait de remplacer le cinéaste Sam Peckinpah), avec Steve MacQueen et Edward G. Robinson.

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L'année suivante Steve MacQueen et Karl Malden se retrouvent dans "NEVADA SMITH" (1966) sous la direction d 'Henry Hathaway, Malden interpréte un chef de gang de truands ayant assassiné les parents de ce dernier. Le film fut un énorme succès.  Puis sa carrière cinématographique se diversifie : "Bien joué, Matt Helm!" (Murderer's Row,1966) d'Hnery Levin, "HOTEL SAINT-GREGORY" (1967) de Richard Quine, "UN CERVEAU D'UN MILLIARD DE DOLLARS" (Billion Dollar Brain,1967) de Ken Russell, aux côtés de Karl Malden, Françoise Dorléac, Michael Caine et Ed Begley. Et puis en 1968 deux autres longs métrages : "EL GRINGO" de Silvio Narizzano et "HOT MILLIONS" d'Eric Till.

Hollywood: Frank McCarthy, producteur du film "Patton"- Goldie Hawn -Jeanne Moreau -Karl Malden et Steve McQueen, son partenaire dans "Nevada Smith) -43ème Cérémonie des Oscars

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"PATTON" (1970) de Franklin J. Schaffner relate les moments les plus importants de la carrière de l'une des figures les plus controversées de la Seconde Guerre mondiale, était un vieux projet écrit en 1951 par Frank McCarthy, un général de brigade en retraite. Ce n'est qu'en 1969 que la 20th Century-Fox parvint à mettre sur pied cette importante production. Franklin J. Schaffner, le réalisateur de la "Planète des singes", fut conseillé par le général Omar Bradley qui connut lui-même Patton et joua un rôle important dans les événements relatés. Dans le film, Bradley est incarné par Karl Malden. Le film remporta 7 Oscars dont ceux des meilleurs films, réalisateur et scénario, cosigné par le futur réalisateur du "Parrain", Francis Ford Coppola, George C. Scott, lui, refusa l'Oscar du meilleur acteur qui lui avait été décerné.

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Après avoir participé au tournage du film Dario Argento "LE CHAF A NEUF QUEUES" (1970) ainsi que celui de Blake Edwards : "DEUX HOMMES DANS L'OUEST" (Wild Rovers,1971) aux côtés de William Holden et Ryan O'Neal.(M.G.M. réduisit la durée initiale de 132 minutes en coupant des scènes - dont certaines figurent dans la version exploitée à l'étranger - et, d'autre part, ajouta des effets de ralentis dans les scènes d'action).(le dressage du cheval sauvage, le combat entre éleveurs, la fusillade dans le saloon).

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Il fit quasiment ses premiers pas à la télévision lorsqu'il accepta de tenir le rôle du lieutenant Mike Stone dans la série policière « LES RUES DE SAN-FRANCISCO » (« The Streets of San Francisco »).C’est en 1972 qu’il entame cette troisième carrière et devient une vedette de télévision fort populaire en incarnant ce flic aux côtés de Michael Douglas dans une série très prisée du public, ce fut une grand succès populaire, et qui se poursuivra jusqu’en 1977. Cette série lui value deux nominations consécutives aux Emmy Awards, en 1976 et 1977.

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Depuis cette date, Karl Malden a quelque peu délaissé le cinéma pour tourner une grande quantité de téléfilms de bonne facture. Dans "Une intime conviction" (téléfilm-1984), il était le père d'une jeune femme assassinée par son mari qui tente de faire condamner ce dernier, et dans "Un bus en otage (téléfilm-1993), il jouait le rôle du chauffeur d'un bus de ramassage scolaire pris en otage avec ses passagers.

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En 1992, il retrouva son personnage de l'officier de police Mike Stone dans  le téléfilm "Retour dans les rues de San-Francisco" (1992). Il tourna en 1979 dans les films "Le Dernier secret du Poseidon" de Irwin Allen avec Michael Caine et "METEOR" de Ronald Neame aux côtés de Natalie Wood et Sean Connery. Ces deux films ne furent pas de grand succès. Il revint à la télévision en tenant le rôle principal de la série "Skag" qui relatait l'existence d'une famille ouvrière de Pittsburgh. Depuis, il a tourné dans les films "L'ARNAQUE II" (1983) et "CINGLEE" (1987)

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déjà en 1980, 21 ans avant le 11 septembre 2001, on y avait pensé....

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Oscars 1951 :

Academy Awards ceremony: Bette Davis, George Sanders, Karl Malden, Greer Garson, Humphrey Bogart et Ronald Colman.

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Paul Newman, George Mathews, Karl Malden, Patricia Peardon et George Grizzard dans "La Maison des otages" (The Desperate Hours) au théâtre Barrymore .

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1947- "Un Tramway nommé Désir" (A Streetcar Named Desire) au théâtre.

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Oscarpreisträger Karl Malden

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Le premier véritable tournant de sa carrière se situa en 1951 lorsque son ami Elia Kazan, devenu réalisateur, lui offrit un rôle dans l'adaptation cinématographique d' "UN TRAMWAY NOMME DESIR" (A Street-car,1951) aux côtés de Vivien Leigh, Marlon Brando et Kim Hunter. Son interprétation marqua les esprits et lui valut l'Oscar du meilleur second rôle en 1952. Dès lors, il ne cessa plus de tourner même si la plupart de ses interprétations ne furent que des rôles de complément.(Lorsque cinq ans plus tard, la pièce donne lieu à un film, c'est Elia Kazan qui est à nouveau le metteur en scène et, à l'exception de Jessica Tandy qui tenait à la scène le rôle de Blanche Dubois, on retrouve à l'écran tous les acteurs qui avaient créé la pièce. Karl Malden y gagne enfin ses galons de grand comédien

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02 juillet 2009

DECES DE L'ACTEUR AMERICAIN KARL MALDEN

Décès de l'acteur américain

Karl Malden

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L'acteur américain Karl Malden, récompensé d'un Oscar pour son rôle dans "Un Tramway Nommé Désir" aux côtés de Marlon Brando, est mort mercredi 1er juillet 2009 à 97 ans, a annoncé son agent.Karl Malden, né Mladen Sekulovich le 22 mars 1912, était originaire de Chicago (Illinois, nord).


La santé de Karl Malden déclinait depuis plusieurs années et l'acteur est mort dans son sommeil, à son domicile situé près de Los Angeles, a précisé l'agent Budd Moss.

Outre son Oscar du second rôle, obtenu en 1951, Karl Malden devait notamment sa popularité à son interprétation dans le film d'Elia Kazan "Sur les Quais", également avec Marlon Brando, et dans "Patton", où il incarnait le général Omar Bradley. Il fut président de l'Académie des Arts de 1989 à 1992.

Dans les années 1970, il était devenu une vedette de la télévision en interprétant un détective de la police dans la série "Les Rues de San Francisco", où il faisait équipe avec le jeune Michael Douglas.

Ancien ouvrier de l'industrie sidérurgique, reconnaissable à ses manières bourrues, Karl Malden avait la réputation de donner de la subtilité et de la dignité à ses personnages.

A l'affiche d'une cinquantaine de films en quarante ans de cinéma, il a été dirigé par quelques réalisateurs de renom, dont Elia Kazan, Alfred Hitchcock ou John Frankenheimer, et a interprété au théâtre les oeuvres de Tennessee Williams ou d'Arthur Miller.

Aux Etats-Unis, le jeune public connaissait cet homme né à Chicago en 1931 de parents d'origines serbe et tchèque pour sa participation récente à une publicité du groupe American Express.

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(Evocation de Karl Malden ci-dessous)


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Actor Karl Malden's Hollywood walk of fame star is seen in Hollywood, California July 1, 2009. Oscar winner Malden, the character actor acclaimed for film roles in "A Streetcar Named Desire" and "On the Waterfront" before gaining TV fame as a leading man in "The Streets of San Francisco," died on Wednesday at age 97.

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LOS ANGELES - APRIL 30: Actor Karl Malden (L) arrives at the Fifth Annual Backstage At The Geffen Gala at the Geffen Playhouse April 30, 2007 in Los Angeles, California.

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Les Rues de San-Francisco

FILE - In this TV publicity image originally released by ABC in 1975, Karl malden, right, and Michael Douglas are shown in a scene from, "The Streets of San Francisco. " Malden, a former steelworker who won an Oscar for his role as Mitch in the 1951 classic "A Streetcar Named Desire," died Wednesday, July 1, 2009. He was 97.

Flowers lie on Karl Malden's Hollywood walk of fame star in Hollywood, California July 1, 2009. Oscar winner Malden, the character actor acclaimed for film roles in "A Streetcar Named Desire" and "On the Waterfront" before gaining TV fame as a leading man in "The Streets of San Francisco," died on Wednesday at age 97.

A SUIVRE

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25 juin 2009

DECES DE L'ACTRICE FARRAH FAWCETT-(MICHAEL JACKSON)

DECES DE L'ACTRICE FARRAH FAWCETT

"Drôle de Dames"

L'Actrice américaine Farrah Fawcett, surtout connue pour son rôle dans la série télévisée "Drôles de dames" et qui souffrait d'un cancer du côlon, est morte à 62 ans, le jeudi 25 juin 2009,a annoncé la chaîne de télévision CNN.

Icône et sex-symbol des années disco, Farrah Fawcett doit sa célébrité autant à son rôle dans la série "Drôles de dames" qu'à sa coupe de cheveux légendaire.

FARRAH FAWCETT    1947 - 2009

Actrice américaine

Farrah Fawcett est née Mary Farrah Leni Fawcett le 2 février 1947, à Corpus Christi, au Texas, trosième fille d'un père travaillant dans l'industrie pétrolière. Elle suivit l'enseignement très strict d'une école paroissiale très exigeante à propos de l'éducation et des bonnes manières de leurs élèves. Elle entra ensuite au collège et devint, en quelques mois, très populaire grâce à son physique qui lui permit d'être éue, quatre années consécutives, la plus jolie fille de l'établissement.

En 1965, elle entra à l'Université du Texas, à Austin, et suivit des cours de biologie, une discipline qu'elle appréciait particulièrement. Dès la première année, elle fit partie d'un classement répertoriant les dix plus belles étudiantes. Sa photographie, affichée dans l'enceinte de l'université, fut remarquée par un agent publicitaire travaillant à Hollywood, David Mirisch, qui lui suggéra de se rendre en Californie pour tenter sa chance comme mannequin.

Ses parents s'opposèrent, dans un premier temps, aux souhaits de leur fille qui parvint, cependant, à les convaincre d'accepter cette offre en leur promettant de revenir achever ses études. Ils l'accompagnèrent en Californie et l'installèrent dans une pension pour jeunes femmes non loin d'Hollywood. Mirisch réussit à lui obtenir très rapidement un contrat pour diverses campagnes publicitaires, avec la société Screen Gems/Columbia pour la somme de 350 dollars par semaine. Une publicité télévisée pour la marque de dentifrice "Ultrabrite" eut un tel retentissement auprès du public qu'elle reçut aussitôt de nombreuses autres propositions d'embauche.

Elle débuta à l'écran en 1969 dans les séries "The flyng nun" avec Sally Field et "Jynny de mes rêves" avec Barbara Eden puis fit de la figuration dans "UN HOMME QUI ME PLAIT" (1969) réalisé par le cinéaste français Claude Lelouch aux Etats-Unis, avec Jean-Paul Belmondo et Annie Girardot. Puis Farrah Fawcett participe au long métrage "MYRA BRECKINRIDGE" (1970) aux côtés de Mae West et Raquel Welch.

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Elle tourna également dans le téléfilm "Three's a crowd" (1969) avec Larry Hagman (JR-Dallas), où elle était une auto-stoppeuse. L'année précédente, l'acteur Lee Majors (L'homme qui valait trois milliards) avait aperçu sa photographie chez son agent et parvint à la rencontrer peu de temps après, ils vécurent ensemble presque aussitôt mais ne se marièrent que cinq ans plus tard, le 28 juillet 1973. Associant son nom au sien. Le visage de Farrah Fawcett devient familier aux Américains du fait des nombreuses publicités qu’elle tourne, vantant les bienfaits de shampooings ou de dentifrices. « J’étais si bien payée, dira-t-elle, que j’ai décidé de continuer sur cette voie ».

Elle poursuivit sa carrière en participant aux séries "Un shérif à New-York", "Docteur Marcus Welby", et "L'homme qui valait trois milliards" (à quatre reprises) grâce à son mari qui en était la vedette principale. En 1974, elle fut engagée pour la série "Harry-O" , aux côtés de David Janssen (Le fugitif) dont elle incarnait la voisine de palier, un rôle récurrent qui lui permit de se faire apprécier du public. Elle fut ensuite une hôtesse de l'air dans le téléfilm "Le mystère du Boeing 747 ( Murder on Flight 502 ,1975) de George McCowan avec Robert Stack, avant de faire une apparition remarquée dans le film de science-fiction "L'AGE DE CRISTAL" (1976) de Michael Anderson avec Michael York.

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Mais, c’est avec la série « Charlie’s Angels » (« Drôles de dames ») diffusé sur A2 à partir de janvier 1978, que Farrah Fawcett devient un véritable symbole sexuel : « Je voulais voir si ma personnalité pouvait percer à la TV, dira-t-elle. Je ne m’attendais pas à un tel succès personnel. »

On acceptant la proposition du producteur Aaron Spelling de jouer dans la série "DROLE DE DAMES" (1976-77), dont l'intrigue s'articulait autour des aventures de trois jeunes femmes devenues détectives privées pour le compte d'une agence de Los Angeles. Son personnage devient vite très populaire et les publicitaires surent tirer partie de sa soudaine notoriété. Elle apparut ainsi sur plus d'une cinquantaine de couvertures de magazines et fit l'objet d'une production en masse de produits à son effigie (tels que tee-shirts, poupées, posters...) qui se vendirent à plus de quinze millions d'exemplaires aux Etats-Unis !. Farrah ne participe qu'à 29 des 116 épisodes de la série.

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 Farrah Fawcett, Jaclyn Smith, Kate Jackson dans

285717Jaclyn Smith, Farrah Fawcett & Kate Jackson - Drôles de dames

C’est à la télévision qu’elle cherche à exercer ses talents en jouant dans plusieurs téléfilms, entre 1971 et 1976 : « The Feminist and the Fuzz », de Jerry Paris, « The Great American Beauty Contest », de Robert Day, « La Femme cadeau" (The Girl who came Gift Wrapped,1974) de Bruce Bilson  .

"Elle est l'icône des années 70 avec sa chevelure parfaitement lisse dont les pointes rebiquent (...). Avec le recul, les +seventies+ restent symbolisées par le brushing de Farrah Fawcett, récemment remis au goût du jour par Madonna", expliquait récemment le magazine Elle sur son site internet.

Elle fut nominée pour son interprétation dans cette série légendaire, aux Golden Globes en 1977, mais, contre toute attente, elle renonça à son rôle et résilia son contrat pour se consacrer au cinéma. Les producteurs entamèrent aussitôt une procédure judiciaire pour la contraindre à respecter ses engagements et l'actrice fut condamnée à faire plusieurs appararitions par an dans la série au cours des saisons suivantes.

Si elle défraya la chronique lors de ses apparitions publiques (notamment lors du Festival de Cannes en 1978), sa carrière cinématographique ne connut pas l'ascension qu'elle souhaitait. Après "SOMEBODY KILLED HER HUSBAND" en 1978 aux côtés de Jeff Bridges, elle tourna dans la comédie "SUNBURN, COUP DE SOLEIL" (1979) avec Joan Collins, avant d'incarner une scientifique poursuivie par un robot au coeur d'une station orbitale dans "SATURN 3" (1980) de Stanley Donen avec Kirk Douglas.

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Sex-symbol des années 70, elle devint l'égérie de la marque Fabergé présidée, à l'époque,par l'acteur Cary Grant, un contrat estimé à plusieurs millions de dollars. Elle tourna dans le film "L'EQUIPEE DU CANNON-BALL" (1981) de Hal Needham avec Roger Moore et Burt Reynolds, tenant un rôle secondaire, puis aborda le théâtre avec la pièce "Extremities" qui fut un grand succès lors de sa présentation à Broadway

Farrah Fawcett tente, en vain, de s'imposer à Hollywood. Elle réussit mieux à la télévision et son rôle de femme battue dans le téléfilm "Autopsie d'un crime", lui vaut une nomination aux Emmy Awards, l'équivalent des Oscars pour la télévision. Son interprétation d'une victime de viol dans "EXTREMITIES" (1986),  est également saluée par la critique.  le film fut réalisé par Robert M. Young.

Elle se sépare en 1979 de Lee Majors. Elle entame ensuite en 1982 une longue relation avec l'acteur Ryan O'Neal ("Love Story", "Barry Lyndon")(Oscar du meilleur acteur pour le film "Love Story" en 1970). Le couple a un fils, Redmond, né en 1985. Aujourd'hui âgé de 24 ans, Redmond O'Neal a été récemment condamné à suivre une cure de désintoxication en centre fermé, après une série d'arrestations pour possession de drogue.

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Elle apparaît en 2000 dans la comédie de Robert Altman "DR T ET LES FEMMES", aux côtés de Richard Gere et Helen Hunt, et faisait ces dernières années l'objet d'une traque intense de la presse people.

Elle est ensuite l'héroïne de "Chasing Farrah" ("A la poursuite de Farrah", ndlr), une émission de télé-réalité qui lui est consacrée.

La nouvelle de son cancer survient en octobre 2006, déclenchant un énorme mouvement de sympathie de la part de ses fans. L'actrice entame une chimiothérapie. En 2007, elle déclare avoir vaincu la maladie, malgré la douleur "atroce et l'incertitude". "Il ne m'est jamais venu à l'esprit de cesser de me battre, jamais", dit-elle alors.
Parallèlement, elle signe un contrat avec la firme de produits cosmétiques Fabergé, que préside Cary Grant, qui la charge des relations publiques. En 1978, elle fonde avec son mari la « Farrah Fawcett Majors Production Company », mais ne tournera jamais avec lui. Cheryl Ladd la remplace dans « Drôles de Dames », feuilleton dans lequel elle n’apparaîtra désormais qu’en tant qu’invitée. Farrah Fawcett semble vouloir se consacrer davantage au cinéma, tournant trois films de suite : "SOMEBODU KILLED HER HUSBAND", "SUNBURN" et "SATURN 3". La presse continue de suivre sa vie privée avec délectation. On lui prête une idylle avec le Prince Charles, et elle finit par divorcer avant de rencontrer Ryan O’Neal. Ayant tourné "L’EQUIPEE DU CANNONBALL", Farrah Fawcett refuse toute proposition.

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Elle cherche alors à reprendre sa carrière à zéro afin de prouver qu’elle n’est pas seulement une jolie femme (« Les producteurs me demandaient trop souvent de paraître en bikini ou simplement vêtue d’une serviette de bain pour « boucher » les temps morts des polars dont j’étais l’héroïne »). C’est ainsi qu’elle débute au théâtre dans « Extremities » (elle tient le rôle d’une jeune femme qui se fait violer mais qui parvient à faire prisonnier son agresseur pour lui faire payer ses outrages). Elle joue ensuite aux côtés de Sam Eliott dans « La Mort pour cavalier » (pour la télévision, en 1984), et surtout dans « The Red Light Sting », produit par CBS, qui bat tous les records d’audience : « Paradoxalement, dira-t-elle, c’est l’un des premiers grands rôles de ma carrière, parce qu’il ne repose pas seulement sur une « image sexuelle ». En 1986, elle incarne Beate Klarsfeld aux côtés de Tom Conti, pour la télévision américaine.

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Farrah y apparaît simplement vêtue d'un maillot de bain rouge, la tête penchée en arrière, ses cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules, un sourire éclatant sur les lèvres. L'image fait un tabac et se vend à 12 millions d'exemplaires. Des femmes se ruent chez leurs coiffeurs aux quatre coins du monde pour réclamer le brushing de l'actrice, baptisée coupe "à la lionne".

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Lee Majors "L'homme qui valait trois milliards...

Farrah Fawcett & Lee Majors - L'Homme qui valait 3 milliards

Ryan O'Neal

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ADIEU AU ROI DE LA POP

MICHAEL JACKSON

Bonjour

Bon je sais qu'on va nous rabattre les oreilles avec la disparition de Michael Jackson mais moi ça me touche énormément.

Parce que c'était un immense artiste à tous les niveaux... Au delà de tous les scandales qui l'ont suivi ces dernières années, il laissera une trace indélébile dans le monde de la musique,de la danse,de l'image.

Il symbolise aussi une belle avancée de reconnaissance de la population noire dans le monde.On pourrait longtemps débattre sur tout ce qui a pu entacher son oeuvre.Je crois qu'il a eu une enfance difficile et il l'a dit et il a grandi entouré de strass et de stress.Je pense qu'on lui a volé son enfance et c'est pour cela qu'il a toujours vécu entouré d'enfants.Il avait du mal à vivre dans le monde réel des adultes.Je ne crois pas vraiment au motif de ses procès et d'ailleurs il a été innocenté.Aujourd'hui encore demeure ce doute qui plane..et pourtant il a tant fait pour les enfants maltraités aussi et il a tant donné au monde de par ses chansons et de par toutes ces démarches caritatives...

C'est un grand homme qui nous quitte, un homme meurtri avec beaucoup de coeur...Il a accompagné nos vies. Et ce départ m'émeut...


En hommage une chanson inconnue mais sans nul doute ma préférée: Little Susie (via une vidéo amateur avec ce fameux extrait de concert avec le tank,le militaire et l'enfant-"en bas de page"..) en hommage aux enfants qui sont maltraités et tués;

Cinetom - Marc -Bruno

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http://www.youtube.com/watch?v=9T2_fNiNB28

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20 juin 2009

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Actuel

Meryl Streep

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81ème cérémonie des Oscars

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Sophia Loren-Nicole Kidman-Shirley MacLaine-Halle Berry et Kate Winslet

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Kate Winslet -22 février 2009- 81ème Cérémonie des Oscars

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Robert De Niro et Al Pacino "Présentation du film (La loi et l'ordre) 2009 

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Tom Hanks

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Peter Graves

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Sophie Marceau et Monica Bellucci

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Julia Roberts

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Michael Caine

Actor Sir Michael Caine arrives at the "Is There Anybody There?" premiere introductions held at the Ryerson Theatre on Septmeber 7, 2008 in Toronto, Canada.

Jack Nicholson et Lorraine Nicholson

Jack Nicholson PictureJack Nicholson Picture

Matt Damon

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Robe Lowe

Rob Lowe PictureRob Lowe Picture

Olivia de Havilland (Evocation sur ce blog de celle qui fut une merveilleuse "Mélanie" dans "Autant en emporte le vente", j'ai eu le privilège de l'avoir au téléphone, grâce à un laboratoire photo, dont le gérant était un ami de l'actrice à la Rue de la Pompe dans  le 16ème arrondissement. 

L'anedocte : Je discute avec le gérant du labo dans son bureau et j'aperçois, derrière lui une photo dédicacée encadrée, et je me décide à fixer du regard ce visage qui m'est familier. Mais la distance entre ma chaise et le meuble, me fit hésiter...

Voyons mon regard se figer, je lui demande, si ce n'est pas l'actrice Olivia de Havilland ? celui-ci me répond par l'affirmation, et je lui annonce avoir lu dans une fiche des editions Atlas, préfacé par Fréderic Mitterand, que cette grande actrice était décédée d'un cancer, ce qui au moment de lire la fiche, m'avait secoué car je n'avais jamais entendu l'info affirmant son décès.  Il me rétorqua que non, Olivia de Havilland habite au-dessus de lui, en bonne sante, et qu'il souhaiterait que je lui photocopie la fiche afin de la remettre à Madame De Havilland. Quelques jours plus tard, j'ai eu le privilège de lui parler au téléphone, elle fut choquer....

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Gena Rowlands

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Peter Falks

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Roger Moore et son épouse

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Villa Medici -3 Juin 2009 à Rome, Italie.

A general view of photographs taken by film producer Countess Marina Cicogna Volpi during the launch of the Marina Cicogna Scatti e Scritti Exhibition at the French Academy in the Villa Medici on June 3, 2009 in Rome, Italy.

A general view of photographs taken by film producer Countess Marina Cicogna Volpi during the launch of the Marina Cicogna Scatti e Scritti Exhibition at the French Academy in the Villa Medici on June 3, 2009 in Rome, Italy.A general view of photographs taken by film producer Countess Marina Cicogna Volpi during the launch of the Marina Cicogna Scatti e Scritti Exhibition at the French Academy in the Villa Medici on June 3, 2009 in Rome, Italy.

Marina Cicogna Volpi-Frederic Mitterrand

President of Rome's French Academy Frederic Mitterrand and Countess Marina Cicogna Volpi pose for photographs after a news conference marking the opening of the Marina Cicogna Scatti e Scritti Exhibition at Villa Medici on June 3, 2009 in Rome, Italy. (Photo by Franco Origlia/Getty Images) *** Local Caption *** Frederic Mitterrand;Marina Cicogna Volpi

Benicio del Toro

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Gary Oldman

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Holly Hunter

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19 juin 2009

BIOPIC: DES ARTISTES SUR LA TOILE : DALIDA, MIKE BRANT, EDITH PIAF,COLUCHE, SERGE GAINSBOURG, ROMY SCHNEIDER...

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BIOPIC : des artistes sur la toile...Cloclo, Dalida, Mike, Edith Piak, Serge Gainsbourg, Coluche, Romy Schneider...

Depuis quelques années, nous avons pu constater la necessité de développer au cinéma ou sur le petit écran des biographies d'artistes et de personnalités qui ont marqué le XXème siècle. Cette nouvelle tendance progresse puisque de nombreuses personnalités disparues seront mise au grand jour, avec parfois quelques ratages. Les Biopics (biographies filmées) envahissent le petit et grand écran.

Le film d'Olivier Dahan "La môme" (2007) sur la vie d'Edith Piaf, fut merveilleusement interprétée par Marion Cotillard, le cinéaste a réussit à faire un grand film sur Piaf. Cette belle performance fut récompensée de l'Oscar et du César de la meilleure actrice. (Simone Signoret fut la seule actrice française à obtenir la récompense suprême)

"Ce qui arrive aujourd’hui au biopic est à bien des égards réjouissant : il est en train de laisser loin derrière lui les jeux du théâtral et du spontané, les psychologies de la création et leur cortège de naïvetés. Il déhiérachise tout, les coulisses et les planches, le public et les idoles... C’est un moyen de plus pour le cinéma de sortir du méta et de foncer vers le premier degré. Il y a toutefois autant de raisons de s’inquiéter : l’emphase, la singerie du populaire, l’oubli de l’art au profit de la Vie, cette autre superproduction... Les beaux passages de La Môme sont en tout cas ceux qui dégonflent la baudruche, les brefs et tendres moments d’idylle entre Piaf et Cerdan, superbement joué par Jean-Pierre Martins. Le boxeur appelle alors la chanteuse d’un petit nom, « fée », qui réarticule ce que le film écrase ailleurs, la vie et son précaire enchantement".

Les Cahiers du cinéma par Emmanuel Burdeau

Ci-joint, quelques exemples de biographies transposés au cinéma ou au petit écran........

EDITH PIAF (1915-1963)

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La Môme (2007) d'Olivier Dahan avec Marion Cotillard

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Rudolph Valentino 1895 -1926

VALENTINO (1977) de Ken Russell avec Rudolph Noureev

James Whale                    1896 -1957

Cinéaste américain à qui l'on doit l'original de  "Frankenstein" avec Boris Karloff ainsi que "La fiancée de Frankenstein", ainsi que "L'homme invisible" avec Claude Rains. Dans les années 90, Ian MacKellen interpréta le rôle du cinéaste, dans un magnifique film "Gods and monsters" qui retrace sa vie cinématographique, ses aspirations, mais aussi sa sexualité vis à vis des hommes. Parait-il qu'il aurait vécu les dernieres années de sa vie aux côtés d'un jeune français...

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Maria Callas 1923- 1977

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Franco Zeffirelli, Fanny Ardant et Jeremy Irons - Callas Forever

Charles Chaplin 1889- 1977

 Robert Downey Jr., Richard Attenborough dans  Robert Downey Jr., Richard Attenborough dans

 Moira Kelly, Robert Downey Jr., Richard Attenborough dans

Frances Farmer (1913-1970) interprétée par Jessica Lange dans "Frances"

Frances Farmer

Joséphine Baker (1906-1975)

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Obsèques de Joséphine Baker

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"Joséphine Baker story" téléfilm de Brian Gibson (1991)  interprétee par Lynn Whitfield

TINA TURNER   (1939)

The legs still have it: Tina gets back on stage

"TINA" -What's love got to do with it   (1993) de Bryan Gibson avec Angela Bassett

Angela Bassett réussit une performance extraordinaire dans le long métrage de Brian Gibson  "Tina"

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Dalida (1939-1978)

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DALIDA (2005) de Joyce Bunuel avec Sabrina Ferilli, Charles Berling, Arnaud Giovaninetti, Christophe Lambert, Michel Jonaz

Téléfilm en deux parties de 90 minutes, assez convaincant grâce l'interprétation de l'actrice Sabina Ferilli. 

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"LE SIXIEME JOUR" (1986) de Youssef Chahine rendit enfin hommage au talent de comédienne de Dalida. Celle-ci, née Yolande Gigliotti, le 17 janvier 1933, au Caire, de parents italiens, avait tenté de mener une carrière cinématographique digne de sa réputation de chanteuse. Mais elle n'avait interprété que quelques films : "LE TRÉSOR DES PHARAONS" (1954) de Marc de Gastyne (inédit), "RAPT AU DEUXIÈME BUREAU" (1958) de Jean Stelli, "BRIGADE DES MURS" (1959) de Maurice Boutel et "L'INCONNUE DE HONG-KONG" (1963) de Jacques Poitrenaud. Elle avait aussi interprété la chanson du générique des "RÉGATES DE SAN FRANCISCO" (1960) de Claude Autant-Lara, et était apparue, dans son propre rôle, dans "COMME SUR DES ROULETTES" (1977) de Nina Companeez. Dalida se suicida, à Paris, le 5 mai 1987, quelques mois après la sortie du SIXIÈME JOUR, son premier grand film.

Le Sixième jour (Affiche)

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Hervé Vilard

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Alice Sapritch - Nicoletta - Dalida - Hervé Vilard -Linda de Suza - Annie Cordy

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10 mai 1981, Dalida retrouve François Mitterand, élu ce jour, Président de la république

Gaston Deferre et l'ancien ministre de la culture!!

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Alice Dona - Georges Brassens - Serge Lama

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Jeanne Manson -Enrico Macias

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Sylvie Vartan et Johnny Hallyday

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Mike Brant (1947-1975)

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LAISSE MOI T'AIMER -Documentaire présenté à la "Quinzaine des réalisateurs" - Cannes 2003

Claude François (1939-1978)

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Michel Sardou imite Cloclo dansant

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Sheila lors de son mariage avec ...R

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Jodie Foster

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Carlos

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Pierre Perret

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Gilbert Bécaud - Cloclo - Sacha Distel - Maurice Biraud

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Concert de Cloclo :Juliette Gréco- Alain Delon - Eddie Barclay - Serge Gainsbourg

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Hugues Aufray - Charles Trénet

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PODIUM (2004) de Yann Moix avec Benoît Poelvoorde-Jean-Paul Rouve et Julie Depardieu

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Jean-Paul Rouve et Benoît Poelvoorde - PodiumBenoît Poelvoorde - PodiumBenoît Poelvoorde - Podium

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Ces hommes et ces femmes qui ont fait la variété française

Guy Lux 1919-2003

Tous ceux qui sont de ma génération, se souviendront de quelques unes des émissions phares de l'animateur numero un des variétés françaises : "Palmarès des chansons", "Système 2"  "Cadence 3", "Cadet Rousselle", "Ring Parade", "Top Club" ...

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Raymond Lefèbre-Jean-Marc Thibault-Claude François-Guy Lux-Gilbert Bécaud-Richard Anthony-Dalida-Sheila-Tino Rossi-Guy Béart-Mireille Mathieu-Christian Delagrange-Les Compagnons de la chanson...

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L'école des fans: Claude François -Stéphane Collaro - Jacques Martin

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Guy Lux - Mireille Mathieu "Le Palmarès des chansons"

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Obsèques de Léon Zitrone  (Guy Lux - Sacha Distel)

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A SUIVRE__________________________________________________

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MIKE BRANT, LAISSE MOI T'AIMER d'Erez Laufer

LAISSE MOI T'AIMER

Coup de Coeur *****

d'Erez Laufer                           2002

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Réalisateur                               Erez LAUFER 
Scénario                                    Erez LAUFER
Dialogues                             Pascal JARDIN

D'après le livre de                                

Montage                                  Eva ZORA

Directeur de la photo             Erez LAUFER
Décors                                   
Musique                               Mike BRANT

Producteur                           Erez LAUFER Films

Co-Producteur                      Cinétévé

Distributeur                            Cinétévé

Date de sortie : / 05-2003

Durée et synopsis
101mn   - France-Israel -Documentaire

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Mike Brant

Le vendredi 25 avril 1975 au matin, Mike Brant est retrouvé sur le trottoir devant le 6, rue Erlanger dans le 16ème arrondissement de Paris. Etendu sur le dos, son visage tourné vers le ciel, il était nu-pieds et portait une chemise bleue. Son corps, en apparence intact, était brisé. La presse titrait : « Le chanteur israélien Mike Brant est mort ce matin après avoir sauté du 6ème étage, il avait 28 ans ». Accident ou suicide ? Le documentaire revient à travers des documents inédits sur le parcours exceptionnel du chanteur, foudroyé en pleine gloire.

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Cannes 2003 : Quinzaine des Réalisateurs, séance spéciale. Mike Brant est né Moshé Brant à Chypre le 1er février 1947, et a trouvé la mort le 25 avril 1975 à Paris, à l’âge de 28 ans. Il a interprété une quarantaine de chansons. Pour en savoir plus sur l’artiste, son site officiel : www.mikebrant.info. Le documentariste Erez Laufer a notamment co-réalisé JIMI HENDRIX, LIVE AT WOODSTOCK (1992), et participé au montage de ONLY THE STRONG SURVIVE de D.A. Pennebaker et Chris Hegedus, sur les légendes de la musique soul.

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Présente au Festival de Cannes le 24 mai 2003, le film d'Eraz Laufer :"LAISSE MOI T'AIMER" fut projeté en séance spéciale à la 38ème Quinzaine des réalisateurs. Je reconnais que le cinéaste a réussit un excellent travail d'investigations, de reflexion, et d'interprétations.

Bien sûr qu'il s'est suicidé ce 25 avril 1975. D'ailleurs si ma mémoire ne me fait pas défaut, il a essayé à trois reprises, dont une fois à Genève. Donc, j'ai dû mal à comprendre pourquoi certains se posent encore ce genre de question!!.  Par contre, il semblerait que son producteur Simon Waintrob soit mêlé d'une certaine manière au décès du chanteur. Au moment ou Mike se jette de sa chambre d'hôtel en Suisse, cet homme était à ses côtés. D'ailleurs, comme l'indique si bien le documentaire d'Erez Laufer, Simon Waintrob a menti aux policiers qui venaient de l'interroger.

Je reconnais aussi qu'il a été mal entouré, trop de profiteurs autour de lui, des frères jumeaux qui n'était pas à la hauteur. Jean Renard aurait du le laisser aller chanter aux côtés de Dalida, sans pour autant le quitter comme il l'a fait, c'est une forme de chantage.

De plus, en tant que producteur, celui-ci n'était aucunement fiable sur le plan de la gestion de leur association. Il est certain également que Mike ne s'aimait pas, n'avait pas confiance en lui. Il semblait souffrir d'un mal de vivre, qui remontait à la petite enfance. Il est parti avec ses secrets. Bien trop jeune, 28 ans !

Il restera dans la mémoire de tous ses fans......

Dalida

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Nicoletta

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A SUIVRE / Cloclo, Dalida, Mike

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Des Chanteurs sur la toile...Cloclo, Dalida, Mike

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16 juin 2009

LE VIEUX FUSIL de Robert Enrico

LE VIEUX FUSIL

Coup de Coeur *****

de Robert Enrico                           1976

Affiche Le Vieux fusil

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Julien Dandieu
Philippe NOIRET
Clara Dandieu                                                    
Romy SCHNEIDER
François
Jean BOUISE
La mère de Julien Dandieu
Madeleine OZERAY
Le lieutenant
Robert Hoffmann
Florence Dandieu (13 ans)
Catherine DELAPORTE
                                              

Réalisateur                               Robert ENRICO 
Scénario                                    R. ENRICO-P JARDIN-Claude VEILLOT
Dialogues                             Pascal JARDIN

D'après le livre de                                

Montage                                  Eva ZORA

Directeur de la photo             Etienne BECKER
Décors                                   
Musique                               François de ROUBAIX

Producteur                           Pierre CARO
Co-Producteur                      Les Artistes Associés

Distributeur                           Artistes Auteurs Associés (A.A.A)

Date de sortie : / 22 Août 1975

Durée et synopsis :
102mn   - France -Drame

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Film interdit aux moins de 12 ans

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L'action se déroule en 1944, à Montauban et le front de Normandie pose de graves problèmes aux occupants allemands. Julien Dandieu est chirurgien dans le Périgord. Il ne fait pas de politique et soigne des blessés sans se soucier de leur origine. Mais lorsque ses malades sont communistes ou saboteurs cela peut être lourd de conséquences, et les menaces sont nombreuses...
Julien décide alors d'écouter les conseils de son ami François et emmène sa femme Clara et sa fille Florence, 13 ans, à la Barberie, lieu retiré et encore calme semble-t-il où elles pourront attendre la fin, que l'on espère proche, de la guerre.
Cinq jours après leur départ, Julien, fou d'inquiétude, prend sa voiture, traverse la ville, passe le pont que la Werhrmacht se prépare à détruire, un poste de contrôle, les barbelés... et arrive en vue de la Barberie.
Là, pressentant une catastrophe, il se cache et aperçoit des tueurs SS... Il comprend alors qu'il ne reverra plus celles qu'il aime, et les souvenirs d'un passé heureux se précipitent dans son esprit Julien, armé d'une barre à mine et d'un vieux fusil de chasse va exterminer les bourreaux, un à un... méthodiquement...

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LE VIEUX FUSIL fut un énorme succès. L'Académie des Arts et Techniques du Cinéma lui décerna 3 Césars en 1975, récompensant le meilleur film français, la meilleure interprétation masculine à Philippe Noiret et la meilleure musique à titre posthume à François de Roubaix, décédé avant la sortie du film.
De Romy Schneider, Robert Enrico disait qu'"elle est une comédienne merveilleuse et d'une photogénie diabolique. Elle veut devenir la première. Elle sait se donner à fond dans un rôle. Dans la scène cruciale où elle est violentée, où elle se débat et où elle assiste à l'assassinat de la fille de son mari, elle était déchaînée au point qu'elle a renversé un comédien dans les escaliers. Elle était à la fin du tournage couverte de bleus, ses ongles étaient cassés et elle avait un doigt abîmé. J'ai coupé volontairement le son pour ne laisser agir que l'image, mais les hurlements étaient terrifiants" .

Château de  Bruniquel

César  1975: César du meilleur acteur (Philippe Noiret)
César  1975: César du meilleur film
César  1975: César de la meilleure musique (François de Roubaix)roubaix0992

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Nominé pour le César  1975: César de la meilleure photographie(Étienne Becker)
Nominé pour le César  1975: César du meilleur montage (Eva Zora)
Nominé pour le César  1975: César du meilleur son(Bernard

Nominé pour le César 1975: César du meilleur second son masculin(Jean Bouise)
Nominé pour le César  1975: César du meilleur Meilleur scénario original ou adaptation (Robert Enrico, Pascal Jardin

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09 juin 2009

PIERRE TCHERNIA, NOTRE MONSIEUR CINEMA

PIERRE TCHERNIA       1928

Cinéaste,Scénariste, Comédien, homme de télévision français

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Si je me souviens bien, Pierre Tchernia découvra le cinéma, en allant voir avec un membre de sa famille, le film "Jean de la Lune" de Jean Choux avec Michel Simon. Après avoir été l'un des pionniers du petit écran. Il présenta le premier journal aux côtés de Pierre Sabbagh, Pierre Dumayet.Quelques décennies plus tard Pierre Tchernia est devenu "MONSIEUR CINEMA" :Emission consacrée au divertissement et plus particulièrement un jeu de questions sur le cinéma mondial, mais également l''information sur les sorties de films dans les salles obscures. Un invité en fin d'émission (Jean Gabin, Fernandel, Michel Simon...).

Après avoir été scénariste dans "Carombolages", "Allez France" et quelques uns d'autres. Il réalise quelques longs métrages avec son complice de toujours : Michel Serrault, avec qui il tournera "LE VIAGER", "Les Gaspards", "La Gueule de l'autre" mais aussi pour la télévision, plusieurs téléfilms dont,  "Le passe-muraille" d'après l'oeuvre de Marcel Aymé. En tout plus d'un demi-siécle de télévision et cinéma. Il est le patriarche du 7ème art à la télévision.

Ses amis furent nombreux : Michel Serrault, Lino Ventura,Jacques Rouland, René Goscinny, Jacques Fabbri, Jean-Pierre Darras, Jean Carmet et bien d'autres...

J'ai eu l'immense privilège de participer aux éliminatoires de "Monsieur Cinéma", dans la Haute-Garonne, à Toulouse. C'est le comédien et animateur Pierre-Louis, qui était présent pour cette manifestation, dont j'étais l'un des plus jeunes participants. Je me souviens avoir buté sur une question concernant "La chevauchée fantastique", (qui était l'acteur qui interprétait le rôle du médecin). A 18 ans, j'ai confondu John Carradine avec Thomas Mitchell...   

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Diplômé de l'École Technique de Photo et de Cinéma et de l'Institut des Hautes Études Cinématographiques, Pierre Tchernia, né le 29 janvier 1928 à Paris. Il vécut vingt ans à Levallois-Perret. Son père était originaire de l'Ukraine dans le village de Koroliovka

Pierre Tchernia s'inscrit à l'école technique de photographie et de cinématographie (ETPC) puis il est accepté à l'IDHEC (Institut des Hautes Etudes Cinématographiques). Il fut diplômé de cette institution en 1948. Cette même année, il fait un bref passage au Club d'Essai de la Radio et au théâtre, où il joue dans "La Tour Eiffel qui tue" de Guillaume Hanoteau, un feuilleton musical.

Il fait la rencontre dans différents cabarets de la capital de Jean Richard, Darry Cowl, Louis de Funès, Roger Pierre,Jean-Marc Thibault et Robert Dhéry. En 1949, il rejoint l'équipe qui, autour de Pierre Sabbagh, va créer et animer le premier Journal Télévisé. Le premier journal date du 2 octobre 1949, Tchernia a commencé le 4 décembre de cette même année. Il y commentera et réalisera de nombreux reportages et deviendra en quelques années l'un des journalistes les plus réputés de la Télévision Française.

Pierre Tchernia apparaît aussi aux téléspectateurs des premières décennies de la Télévision en animateur de quelques-unes des plus populaires émissions du moment: "La Boîte à sel", rendez-vous dominical avec des chansonniers et des amuseurs, "La Piste aux étoiles" qu'il réalise à la gloire du cirque, et "L'Ami Public N°1", hommage aux personnages et à l'univers de Walt Disney.

Il nourrit aussi pour le cinéma une passion dont témoigne "L'Arroseur arrosé" qu'il écrit et réalise pour célébrer, en 1965, le 70ème anniversaire de l'invention des Frères Lumière. Ce film obtint la Rose d'or et le Prix de la Presse au Festival de Montreux.

Cette passion, Tchernia la fait partager et, de 1966 à 1988, retient l'attention d'un vaste public avec des émissions -plus de 700, de "Septième art, septième case" à "Mardi Cinéma", en passant par "Monsieur Cinéma" – dont les aspects ludiques mettent en lumière la qualité des informations et des jugements sur l'histoire et l'actualité du cinéma.

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Dans les années 50, Tchernia s'affirme, c'est la rencontre avec le monde du music-hall, le temps ou l'on remplace l'animateur des variétés, Jean Nohain avec "36 Chandelles". C'est l'époque ou Pierre Tchernia se lie d'amitié avec Gilles Margaritis et "sa Piste aux étoiles", mais également avec René Goscinny qui va collaborer étroitement pour deux de ses films, et réciproquement pour Goscinny et ses longs métrages..

Tchernia reste l'un des derniers pionniers du petit écran, avec Pierre Sabbagh, Igor Barrère, Pierre Dumayet, Georges de Caunes, Pierre Desgraupes, Jean d'Arcy, Pierre Lazareff et quelques uns autres qui suivront : Léon Zitrone, Guy Lux....

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Comédien dans quelques films dirigés par des amis, Robert Lamoureux "LA BRUNE QUE VOILA" (1960),Yves Robert "LA GUERRE DES BOUTONS" (1962) ou Jean-Marc Thibault "UN CHEVAL POUR DEUX" (1962), scénariste d'une demi-douzaine de dessins animés de long métrage, Pierre Tchernia a également réalisé, pour le cinéma, six films, dont deux en collaboration avec Robert Dhéry, et, pour la télévision, plusieurs adaptations d'œuvres de Marcel Aymé ("Le Passe-muraille", "La Grâce", "Lucienne et le boucher", "Héloïse" et "L'Huissier") – presque toujours interprétées par son ami Michel Serrault – et René Barjavel ("Le Voyageur imprudent").

"LA BELLE AMERICAINE" (1961) fut co-écrit entre Tchernia et Robert Dhéry, le film fut un énorme succès, il faut dire que l'histoire était génial de plus, un nombre considérable d'acteurs se sont unis dans cette farce loufoque : Louis de Funès, Robert Dhéry, Michel Serrault, Alfred Adam, Jean Lefebvre, Jean Richard, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Jean Carmet, Jacques Charrier, Colette Brosset, Annie Ducaux, Christian Marin....

A cette même période Pierre Tchernia se dirige tout droit vers une des émissions les plus populaires des années 60 : "L'Ami public N0 1", une alchimie entre des extraits de films de dessins animés long métrages de Walt Disney, que le public selectionne en téléphonant à SVP....Mais aussi grâce au talent de Tchernia et des décors choisis à cet effet pour divertir les petits et les grands. Cette émission de divertissement fût le souhait du bureau parisien des Productions Walt Disney.     

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Pierre Tchernia collabore au scénario de "CARAMBOLAGES" (1963), réalisé par Marcel Bluwal, plus à l'aise pour des productions télévisées.  Dans les rôles principaux : Jean-Claude Brialy, Louis de Funès, Sophie Daumier et Michel Serrault. Au cours de la dernière séquence, Paul Martin qui a parfaitement réussi son ascension sociale, se retrouve soudain face à face avec un modeste employé "du rez-de-chaussée" en qui il reconnaît son alter ego, un assassin en puissance: il s'agit de Alain Delon, invité-surprise.

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Pierre Tchernia Cinéaste


Téléaste et cinéaste, Pierre Tchernia, dans ses oeuvres de fiction, témoigne d'un sens aigu de l'observation – "ce que j'ai voulu apporter au "VIAGER" c'est le plus possible de détails et de vérité dans les détails" – et du comique par "l'introduction d'un monde de fous dans un décor quotidien" .

"LE VIAGER" (1972) est le premier long métrage réalisé pour le cinéma par Pierre Tchernia, cette histoire fut co-écrite avec la participation de René Goscinny, cela a commencé au début de l'été 1970, et c'est ainsi que nos deux complices eurent l'idée de prolonger d'une quarantaine d'années, l'existence de cet homme centenaire, de 60 à 100 ans, et son placement en viager de sa modeste propriété sur la côte varoise. Ce fut Michel Serrault qui interpréta ce brave homme qu'est Louis Martinet...On y vit également Michel Galabru,Jean-Pierre Darras, Rosy Varte, Claude Brasseur, Noel Roquevert (L'un de ses derniers rôles), Odette Laure,Yves Robert,Gérard Depardieu (débutant) et même le réalisateur Pierre Tchernia.

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"LES GASPARDS" (1973) est le second film de cinéma de Pierre Tchernia, à nouveau co-écrit, avec son ami et complice René Goscinny, C'est justement pendant le tournage d'une séquence du "VIAGER", à l'entrée des catacombes, que leur est venue l'idée d'un tel film non pas" underground" mais souterrain. " On a filmé Paris sous toutes les coutures, mais on n'avait pas encore filmé ses dessous", déclarait Pierre Tchernia, qui a utilisé le décor naturel des carrières de gypse de Livry-Gargan. Aux côtés de Michel Serrault, Philippe Noiret,Michel Galabru, Jean Carmet, Charles Denner Gérard Depardieu, Chantal Goya et Annie Cordy.

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"Reporter, meneur de jeu, comédien, présentateur, auteur, clown, metteur en scène, je me suis promené avec curiosité, avec ravissement dans les différentes formes de spectacle" écrit Pierre Tchernia – devenu Monsieur Cinéma pour des millions de téléspectateurs – dans son livre de souvenirs: "Mon petit bonhomme de chemin" (Éd. Stock, 1975).

"LA GUEULE DE L'AUTRE" (1979) fut le troisième long métrage de cinéma  réalisé par Pierre Tchernia, à nouveau interprété par son complice Michel Serrault. Jean Poiret, dans son scénario, reprit le thème d'une pièce de théâtre, « Opération Lagrelèche », écrite et jouée avec Michel Serrault en 1967. Dans cette pièce, un producteur de cinéma dont la vedette, est décédée pendant le tournage, se met en quête d'un sosie pour terminer le film. « Le sujet était situé à Hollywood qu'on n'avait pas les moyens de reconstituer, c'est pourquoi cette histoire de sosies s'est déroulée dans le monde de la politique. Il est à noter que c'est le seul film tourné par Poiret et Serrault dont Poiret soit l'auteur. Au cinéma ils ont toujours dit les dialogues d'un autre », précise Pierre Tchernia.

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07_0227_p0118465449Michel Serrault et Jean Poiret - La Gueule de l'autreCurd Jürgens et Michel Serrault - La Gueule de l'autre42_18247591

"BONJOUR L'ANGOISSE" (1988)  co-signé par Robert Dhéry. Il s'agissait d'un fait divers authentique servit de point de départ au scénario : une femme avait été photographiée au milieu de gangsters sortant d'une banque alors qu'elle passait là par hasard. Pierre Tchernia et le dessinateur Marcel Gotlieb (auteur de la célèbre " Rubrique-à-brac ") en ont fait un homme, Michaud contraction phonétique de Michel Serrault.

Bonjour l'angoisseBonjour l'angoissePierre Arditi, Guy Marchand et Michel Serrault - Bonjour l'angoisse

Télé films

Le Passe-muraille (1977) avec Michel Serrault

Diffusée à la TV le samedi 24 décembre 1977

 Andréa Ferréol, Michel Serrault, Pierre Tchernia dans

La Grâce (Pierre Tchernia) -1978
avec Michel Serrault

Héloïse (Pierre Tchernia) -1991
avec Michel Serrault

L'huissier (Pierre Tchernia) -1991
avec Michel Serrault

Le secret du petit milliard avec Michel Serrault et Michel Galabru

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 Pierre Tchernia dans

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__________Aux Molière, enfin Michel Galabru....

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William Leymergie  (Tôt le matin!!)

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Jacques Chancel " Rencontre et sûrement estime réciproque entre Monsieur Cinéma et  Le Grand Echiquier"

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Alain Jérôme - Piem - Pierre Tchernia - Pierre Bonte

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Rosy Varte, l'une des interprètes du Viager

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Olivier Barrot

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Georges Cravenne - José Arthur

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Arielle Dombasle - Stéphane Bern au Musée Grévin

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Jacques Martin (Chevalier de la Légion d'honneur le 14 juillet 1998) - Jacques Chancel

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Pierre Tchernia -Dominique Farrugia - Alain Chabat (A l'époque des Nuls)

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Jacques Rouland et Jacques Legras "Les complices de La Caméra invisible"

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Retrouvailles heureuses entre Pierre Tchernia et Michel Serrault, six mois d'absence !!

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Obsèques de Jean Carmet

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Pierre Dumayet -?- Pierre Sabbagh -Georges de Caunes - Pierre Tchernia

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1950,Pierre Sabbagh, Lucien Morice, l'equipe de montage

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FRANCOIS CHATEL

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Au fond d'une mine (1955)

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moments intense "La Piste aux Etoiles"

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Georges de Caunes

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Denise Glazer "Discorama"

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Charles Denner, Michel Serrault, Pierre Tchernia et Michel Galabru

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Jacques Rouland

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Michel Serrault-GERARD DEPARDIEU-JEAN CARMET

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MICHEL GALABRU,PIERRE TCHERNIA,PHILIPPE NOIRET "Les Gaspards"

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En 1972, le Magic ciné renove devenu magic cinema

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HERGE-TINTIN

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GROUCHO MARX (MARX BROTHERS)

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Marcel Amont -Pierre Tchernia - Georges Brassens-Maxime le Forestier

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Marcel Pagnol

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WALT DISNEY

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René Goscinny

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DVD/VHS___________

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__________LIVRES ET MAGAZINES___________

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Ses mémoires

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Dommage que Pierre Tchernia n'ai jamais reçu un César d'honneur comme l'a si bien dit Michel Serrault au César 1989, au moment de la remise du césar d'honneur à Bernard Blier

Mais comme indiqué sur un autre chapitre, l'Académie des César a besoin de se renouveler quant à leurs membres qui ont perdu la mémoire....

BRAVO MONSIEUR TCHERNIA ET MERCI POUR M'AVOIR FAIT AIME LE CINEMA

Deux grands comédiens resteront synonyme de bonté comme vous  le fut, et je garderais au fond de moi, la resonnance de ces grands acteurs que j'ai tant apprécié, Lino Ventura et Michel Serrault

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Filmographie

- 1947
LE CHEMIN AUX IMAGES (court métrage, co-réalisateur et scénariste).
- 1952
"Cette nuit là sur les toits" (François Chatel, téléfilm, scénariste).
- 1953
"L'Étonnante soirée du marquis de la Malnoue" (François Chatel, téléfilm, scénariste).
- 1958
"Monsieur Muguet s'évade" (François Chatel, téléfilm, scénariste)
"Le Violon de l'orphéon" (François Chatel, téléfilm, scénariste).

-1960-LA BRUNE QUE VOILA (Robert Lamoureux, acteur)
- 1961
LA BELLE AMÉRICAINE (co-réalisateur Robert Dhéry, scénariste).

- 1963
CARAMBOLAGES (Marcel Bluwal, scénariste, acteur)
LA FOIRE AUX CANCRES (Louis Daquin, scénariste).
- 1964
ALLEZ FRANCE (co-réalisateur Robert Dhéry, scénariste, acteur).
- 1965
"L'Arroseur arrosé" (téléfilm).
- 1967
"Deux Romains en Gaule" (téléfilm).
- 1968
ASTÉRIX ET CLÉOPÂTRE (René Goscinny et Albert Uderzo, dessin animé, scénariste).
- 1969
TROIS HOMMES SUR UN CHEVAL (Marcel Moussy, scénariste)
- 1971
LUCKY LUKE (Morris et René Goscinny, dessin animé, scénariste).
- 1972
LE VIAGER
"Aujourd'hui à Paris" (téléfilm).
- 1974
LES GASPARDS.
- 1976
LES DOUZE TRAVAUX D'ASTÉRIX (René Goscinny et Albert Uderzo, dessin animé, scénariste).
- 1977
"Le Passe-muraille" (téléfilm).
- 1978
LA BALLADE DES DALTON (Morris et René Goscinny, dessin animé, scénariste).
- 1979
LA GUEULE DE L'AUTRE
"La Grâce" (téléfilm).
- 1982
"Le Voyageur imprudent" (téléfilm).
- 1983
LUCKY LUKE, LES DALTON EN CAVALE (Morris, Bill Hanna, Joe Barbera, dessin animé, direction du doublage).
- 1984
"Lucienne et le boucher" (téléfilm).
- 1985
ASTÉRIX ET LA SURPRISE DE CESAR (Paul et Gaétan Brizzi, dessin animé, scénariste).
- 1986
ASTÉRIX CHEZ LES BRETONS (Pino Van Lamsweerde, dessin animé, scénariste).
- 1988
BONJOUR L'ANGOISSE.
- 1991
"Héloïse" (téléfilm)
"L'Huissier" (téléfilm).
- 1992
"Un beau petit milliard" (téléfilm)
"Le Secret des Lagarache" (téléfilm)
- 1997
« Jean Carmet, la liberté d’abord »

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05 juin 2009

DAVID CARRADINE

DAVID CARRADINE     1936 - 2009

Acteur Américain

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Né le 8 décembre 1936 à Hollywood, en Californie, John Arthur Carradine est le fils aîné du comédien John Carradine et le demi-frère des acteurs Keith et Robert Carradine. Il a vécu la majeure partie de son enfance en Californie. Diplômé de l'Université de San Francisco, ou il fit des études musicales à la San Francisco State University. Il effectua son service militaire puis il parcourut le pays en solitaire avec sa guitare, sans trop se préoccuper de son avenir. Il prend la route et "écume" pendant des années le pays, travaillant comme ouvrier et donnant des récitals de chansons, dont certaines de sa composition, en s'accompagnant à la guitare, menant en quelque sorte une vie proche de celle qu'a vécue Woody Guthrie, qu'il incarnera ultérieurement dans "EN ROUTE POUR LA GLOIRE".

Après avoir joué au début des années soixante dans quelques pièces, il décida de suivre les traces de son père. David Carradine s'oriente vers l'art dramatique et commence par se produire sur les planches, où on le vit pendant quelques années dans le répertoire classique ("Un ennemi du peuple", "Macbeth", "La tempête", "Hamlet")  Il joua à Broadway dans la pièce"The Royal Hunt of the Sun" de Peter Shaffer, puis il se tourn vers le cinéma. Il fit de la figuration dans les films.

  David Carradine débute au cinéma dans "5000 DOLLARS MORT OU VIF" en 1965, réalisé par R. G. Springsteen et "FIEVRE SUR LA VILLE" (1965) d'Harvey Hart. Il obtint un petit rôle dans les séries "La grande caravane" et "Le Viriginien" (1964).Parallèlement, il débute sur les écrans, grands et petits. Il tient en effet des rôles épisodiques au cinéma, où il interprète souvent un méchant abattu par le protagoniste, et à la télévision où il apparaît dans des épisodes de séries telles que "Arrest and Trial" (1964), "Bob Hope Chrysler Theatre" (1965), "Alfred Hitchcock présente" (1965), "Coronet Blue" (1967), "L'Homme de fer" (1968), "The Name of the Game" (1970), "Gunsmoke" (1971) et "Night Gallery" (1971), ainsi que dans un téléfilm : "Maybe I'll Come Home in the Spring" de Joseph Sargent (1970), une dramatique : "Johnny Belinda", et une série western, dont il est le héros, "Shane", qui s'arrêtera après dix-sept épisodes diffusés à l'automne 1966. La carrière de David Carradine prend son essor au début des années soixante-dix.

Il tint un petit rôle dans "UN HOMME FAIT LA LOI" (1969) de Burt Kennedy avec Robert Mitchum, mais aussi dans "LE CLAN DES McMASTERS" (1969) d'Alf Kjellin avec Jack Palance et son père (John Carradine) et enfin "AU PARADIS, A COUPS DE REVOLVER" (1969)  de Lee H. Katzin avec Glenn Ford et Barbara Hershey.

Un Homme fait la loi (1969) de Burt Kennedy

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LE CLAN DES McMASTERS" (1969) d'Alf Kjellin avec Jack Palance

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AU PARADIS A COUPS DE REVOLVER (1969) avec Glenn Ford

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Après avoir divorcé de sa première femme, avec laquelle il avait eu une fille, Calista Miranda, née en 1962, il vécut avec Barbara Hershey avec laquelle il eut un fils, prénommé Free, en 1972. La même année, il joue le peintre Paul Gauguin dans une biographie pour la télévision puis il réalisa son premier long métrage, "YOU AND ME" (1972) auquel collaborèrent ses demi-frères Keith et Robert.

La même année 1972, il est l'interprète de "BERTHA BOXCAR" de Martin Scorsese. Son père, l'acteur américain John Carradine joue à ses côtés. Dans la foulée, il réalise, avec sa partenaire et compagne du moment, Barbara Hershey, des films "underground" qui ne seront jamais distribués, puis tourne dans les productions de Roger Corman, producteur du film de Scorsese, sous la direction de Paul Bartel, deux "road movies" qui établissent son statut de " héros de la contre-culture".

Alors que depuis le milieu des années soixante, il mène une vie rebelle, expérimentant les drogues hallucinogènes, chevauchant une moto de forte cylindrée et s'adonnant aux arts martiaux.Quelques mois plus tard, il fut choisi à la place de Bruce Lee, initialement pressenti pour le rôle, pour interpréter le prêtre Renégat Kwai Chang Caine, recherché pour le meurtre de neveu de l'empereur de Chine, dans la série "KUNG FU".

Cela débute par le tournage d'un téléfilm pilote, "KUNG FU" de Jerry Thorpe (1971), le rôle principal de la série "Kung Fu" - A qui, totalisant soixante-douze épisodes diffusés sur trois saisons (1972-1975), lui apporte la célébrité. Exilé volontairement aux Etats-Unis, celui-ci recherche son frère ainé dans l'Ouest américain de la fin du 19ème siècle et, au fil des rencontres; y découvre des coutumes et des valeurs bien différentes des siennes. Adepte de certains arts martiaux, David Carradine fit merveille dans ce rôle atypique dans lequel il s'investit profondément durant trois saisons (il en réalisa même plusieurs épisodes), une prestation qui fut récompensée par une nomination aux Golden Globes en 1974.

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Il acquit très vite une grande popularité et en profita pour accepter des rôles plus étoffés au cinéma, notamment dans le film "MEAN STREETS" (1973) de Martin Scorsese avec Robert de Niro et Harvey Keitel.

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En 1975, il entérine celui-ci par son interprétation remarquée d'un héros quasi-mythique de la contre-culture, l'auteur-compositeur-interprète de "folk songs" et militant syndicaliste Woody Guthrie, dans "EN ROUTE POUR LA GLOIRE" de Hal Ashby, "biopic" qui obtient un triomphe, critique et commercial, à sa sortie, en 1976. Ce film
retrace quatre années, les quatre années décisives - tant en matière d'engagement politique que de création - de la vie d'un des plus importants auteurs-compositeurs américains: il est le signataire de près de mille chansons qui constituent un des plus saisissants commentaires de l Amérique des années trente. Toutefois, au-delà du portrait individuel, déjà esquissé dans "Alice's Restaurant" d'Arthur Penn, dont la vedette était son fils Arlo, Hal Ashby, avec l'aide de son chefopérateur - qui, en la circonstance, introduisait l'utilisation de la steadicam sur un long métrage de fiction - dépeignait ici l'Amérique de la Dépression. Le long métrage d'Hal Hasby remporta en 1976, les Oscars de la Meilleure Photographie et de la Meilleure Chanson de Film.  David Carradine fut remarquable dans cette biographie,, il reçut une seconde nomination aux Golden Globes en 1977.

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Il réalisa ensuite trois autres films qui ne bénéficièrent pas d'une distribution suffisante pour être remarqués par le public, "AROUND" (1972),"AMERICANA" (1973) ce long métrage ne fut distribué qu'en 1981 et enfin "A COUNTRY MILE" (1972).

La même année 1972, il est l'interprète de "BERTHA BOXCAR" de Martin Scorsese. Son père, l'acteur américain John Carradine joue à ses côtés. Dans la foulée, il réalise, avec sa partenaire et compagne du moment, Barbara Hershey, des films "underground" qui ne seront jamais distribués, puis tourne dans les productions de Roger Corman, producteur du film de Scorsese, sous la direction de Paul Bartel, deux "road movies" qui établissent son statut de " héros de la contre-culture".

Fort du succès de "EN ROUTE POUR LA GLOIRE", David Carradine est engagé par Ingmar Bergman pour tenir le rôle du trapéziste juif américain "prisonnier" du Berlin de 1923 de "L'ŒUF DU SERPENT". C'est après s'être expatrié à Munich pour fuir les méthodes de la police fiscale suédoise, que Bergman réalise son premier film d'exil dans les plus grands décors extérieurs jamais construits à Munich. Le producteur Dino de Laurentis lui a accordé des moyens financiers considérables. C'est ainsi que Rolf Zehetbauer, lauréat d'un Oscar pour ses décors de CABARET, a reconstruit des rues berlinoises de 1923 à partir de dessins parus dans un journal allemand d'époque et récupéré les pavés des vieilles ruelles munichoises en réparation. Bergman exigea la présence de son fidèle et talentueux technicien Sven Nykvist dont c'est le dix-neuvième film en collaboration (9 en couleurs, 10 en noir et blanc). Pour le choix de l'acteur principal, Dino de Laurentis fit envoyer à Munich trois bobines de "EN ROUTE POUR LA GLOIRE" du cinéaste américain Hal Ashby. Après visionnage, Bergman, enthousiaste, engagea David Carradine, fils de John Carradine. Pour exprimer un climat d'angoisse et de désespoir, Bergman renoue avec le réalisme et l'expressionnisme de ses premiers films. Et lorsque les personnages évoquent un certain inspecteur Lohman, on reconnaît l'hommage direct à Friz Lang, puisqu'il s'agit du nom porté par le policier du "Testament du Docteur Mabuse" et de "M le Maudit".

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Il enchaîne avec le rôle d'un officier de marine dans "SAUVEZ LE NEPTUNE" (1977) de David Greene, film catastrophe à budget confortable. Alors que sa carrière semble se normaliser, il retourne chez Roger Corman où il enchaîne plusieurs films d'action de série basée sur la poursuite automobile ou les combats d'arts martiaux.

Après avoir interprété à la télévision, Tom Horn dans "Mr. Horn" de Jack Starrett (1975), et Gauguin dans "Gauguin, the Savage" de Fielder Cook (1979), David Carradine est engagé aux côtés de ses frères Keith et Robert Carradine pour interpréter les frères James, dans "LE GANG DES FRÈRES JAMES" de Walter Hill, ce film représenta les États-Unis au Festival de Cannes 1980.

Après King Vidor, Nicholas Ray et Philip Kaufman - entre autres - Walter Hill – ex-assistant et digne disciple de Sam Peckinpah – traita à son tour et à sa façon le mythe de Jesse James : pour lui, le hors-la-loi et ses complices étaient avant tout des héros sudistes, s'en prenant aux vainqueurs yankees, mais aussi des hommes comme les autres, ayant un sens profond de la famille.

D'ailleurs, fait exceptionnel, les personnages des frères sont joues par d'authentiques frères. Il était normal que le trio Carradine s'intéressât à Jesse James, puisque leur père John avait été Bob Ford dans "LE BRIGAND BIEN-AIME", d'Henry King (1938) et "LE RETOUR DE FRANK JAMES", de Fritz Lang (1940), puis le révérend Jethro Bailey dans le remake du premier signé Nicholas Ray (1956).

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On le voit également dans "LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000" (1975) de Paul Bartel avec Sylvester Stallone.C'est entre la comédie macabre et l'allégorie politique que Paul Bartel réalisa ce deuxième long métrage.Cette réalisation s'inscrit dans la lignée des réflexions du cinéma de science-fiction sur le sport dont "Rollerball" fut l'exemple. Dans le futur, les sports voient s'exacerber la violence qu'ils secrètent déjà fortement dans le présent "DEATH RACE", présenté dans de nombreux festivals, obtint le Grand Prix en 1976 au Festival de Paris du Film Fantastique et de Science-Fiction.

Il se lance dans une sorte de stakhanovisme, ne jouant plus, sauf exception notable, que dans des productions à très petits budgets, pour l'essentiel destinées au marché de la vidéo, ou à la télévision, dans des épisodes de séries, telles "Amazing Stories" et "Matlock", et des téléfilms : "The Return of Will Kane" de Jerry Jameson (1980), "The Bad Seed" de Paul Wendkos (1982), "Jealousy", de Jeffrey Bloom (1983), "Oceans of Fire" de Steve Carver (1986), "Six Against the Rock" de Paul Wendkos (1987), "I Saw What You Did" de Fred Walton (1988), "The Cover Girl and
the Cop" de Neal Israel (1989)

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Dans "EPOUVANTE SUR NEW-YORK" de Larry Cohen, en 1982, il interprétait un inspecteur de police découvrant la présence d'une gigantesque créature nichant en haut des gratte-ciel new-yorkais puis il campa un trafiquant de drogue dans "OEIL POUR OEIL"(1983) réalisé par Steve Carver avec Chuck Norris, dans lequel il démontrait une nouvelle fois son habileté dans la pratique des arts martiaux face à un expert renommé.

Il tint le rôle d'un personnage cruel dans les mini-séries "Nord et Sud" (1985) et sa suite "Nord et Sud II) (1986), une interprétation couronnée par une nouvelle nomination à la Cérémonie des Golden Globes. Sa contribution à la télévision s'enrichit ensuite de nombreux téléfilms de faible intérêt à l'exception notable de son rôle de détenu cherchant à s'évader dans le téléfilm "Adieu Alcatraz" (1987) et de celui d'un shérif alcoolique sur la piste d'un assassin dans "La mort au bout de la nuit" (1990).

Il tourna aussi beaucoup pour le cinéma mais peu d'oeuvres méritent que l'on s'y attarde à l'exception de "COMME UN OISEAU SUR LA BRANCHE" (1990) de John Badham aux côtés de Mel Gibson et Goldie Hawn.Les extérieurs furent, filmés à Vancouver et Pictoria, les séquences aériennes dans l'état de Washington el la séquence du zoo dans un décor construit aux Bridge Studios de Vancouver. (Il y est un truand particulèrement violent).

David Carradine participe en 1986 au téléfilm "Kung Fu  The movie" de Richard Lang (1986), avant de s'impliquer dans la création d'une nouvelle série intitulée "Kung Fu, la légende continue". Diffusée de 1993 à 1996, elle relate l'histoire du petit-fils de Caine (David Carradine) qui retrouve son fils Peter (Chris Potter) quinze ans après l'avoir cru mort lors de l'incendie de leur temple.

En 1998, il multiplia les tournages dans les séries "Profiler" "Charmed", "Voilà" "Largo Winch" et dans le film "LES NAUFRAGES DU PACIFIQUE"  avec Jane Seymour.  Artiste complet, David Carradine s'adonne  à la peinture et à la scul, et compose de la musique. Il semble s'être débarrassé d'une accoutumance à la drogue et à l'alcool et a écrit deux livres sur l'esprit des moines Shaolin. Depuis son divorce avec Linda Gilbert en 1983 (qui lui a donné une fille, Kansas Anne, née en 1978), il fut remarié à Gail Jensen de 1988 à 1997, puis à Coco Deste entre 1998 et 2001

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Le Cercle de fer (1978) de Richard Moore

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Les Gladiateurs de l'an 3000 (1978) d'Henry Suso et Alan Arkush

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Oeil pour oeil (1983) de Steve Carver

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On retrouve David Carradine dans " KILL BILL VOLUME 2" . Le premier volume de "Kill Bill" était surtout marqué par l'influence des films chinois et japonais, ce second volume reflète surtout l'influence du western italien, essentiellement dans les scènes se déroulant dans l'Ouest américain pour lesquelles Quentin Tarantino utilise des extraits de la musique d'Ennio Morricone pour "Le Bon, la Brute et le Truand" (Il Buono, il brutto, il cattivo, Sergio Leone, 1966).

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Bruce Dern

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- 1964
5 000 DOLLARS MORT OU VIF (Taggart, R.G. Springsteen).
- 1965
FIÈVRE SUR LA VILLE (Bus Riley's Back in Town, Harvey Hart).
- 1967
THE VIOLENT ONES (Fernando Lamas).
- 1969
UN HOMME FAIT LA LOI (The Good Guys and the Bad Guys, Burt Kennedy)
AU PARADIS, À COUPS DE REVOLVER (Heaven with a Gun, Lee H. Katzin)
LA VENGEANCE DU SHÉRIF (Young Billy Young, Burt Kennedy).
- 1970
MACHO CALLAHAN (id., Bernard L. Kowalski)
LE CLAN DES McMASTERS (The McMasters, Alf Kjellin) B.
- 1972
BERTHA BOXCAR (Boxcar Bertha, Martin Scorsese)
YOU AND ME (David Carradine) - AROUND (David Carradine)
A COUNTRY MILE (David Carradine).
- 1973
MEAN STREETS / LES RUES CHAUDES (Mean Streets, Martin Scorsese)
LE PRIVÉ (The Long Goodbye, Robert Altman)
AMERICANA (David Carradine; distribué en 1981).
- 1975
HOUSE OF DRACULA'S DAUGHTER (Gordon Hessler, inachevé)
LA COURSE À LA MORT DE L'AN 2000 (Death Race 2000, Paul Bartel) C.
- 1976
CANNONBALL (id., Paul Bartel)
EN ROUTE POUR LA GLOIRE (Bound for Glory, Hal Ashby) D.
- 1977
L'ŒUF DU SERPENT (Das Schlangenei, Ingmar Bergman)
SAUVEZ LE NEPTUNE (Gray Lady Down, David Greene) A
UN COCKTAIL EXPLOSIF (Thunder and Lightning, Corey Allen).
- 1978
LES GLADIATEURS DE L'AN 3000 (Death Sport, Henry Suso et Alan Arkush)
LE CERCLE DE FER (Circle of Iron, Richard Moore)
JE TE TIENS, TU ME TIENS PAR LA BARBICHETTE (Jean Yanne)
CLOUD DANCER (Barry Brown).
- 1979
FAST CHARLIE... THE MOONBEAM RIDER (Steve Carver)
ROGER CORMAN... HOLLYWOOD'S WILD ANGEL (Christian Blackwood, doc.).

- 1980
LE GANG DES FRÈRES JAMES (The Long Riders, Walter Hill)
CARRADINES IN CONCERT (doc.)
RALLY / SAFARI 3000 (Harry Hurwitz).
- 1982
ÉPOUVANTE SUR NEW YORK (Q / The Winged Serpent, Larry Cohen)
TRICK OR TREATS (Gary Graver).
- 1983
ŒIL POUR ŒIL (Lone Wolf McQuade, Steve Carver) B
THE WARRIOR AND THE SORCERESS (John Broderick).
- 1984
ON THE LINE / RIO ABAJO (José Luis Borau)
A DISTANT SCREAM (John Hough).
- 1985
BEHIND ENEMY LINES / P.O.W. THE ESCAPE (Gideon Amir).
- 1986
THE JADE JUNGLE / ARMED RESPONSE (Fred Olen Ray)
FILMHOUSE FEVER (Dominic Paris, doc.)
WHEELS OF TERROR / THE MISFIT BRIGADE (Gordon Hessler)
TROPICAL SNOW (Howard Koch, distribué en 1989).
- 1987
RUN FOR YOUR LIFE / MARATHON (Terence Young)
SONNY BOY (Robert Martin Carroll, sorti en 1990).
- 1988
ANIMAL PROTECTOR / FATAL SECRET (Mats Helge)
FUTURE FORCE (David A. Prior)
WARLORDS (Fred Olen Ray)
CRIME ZONE (Luis Llosa)
NERDS OF A FATHER, NIGHT CHILDREN (Norbert Meisel)
WIZARDS OF THE LOST KINGDOM II (Charles B. Griffith).
- 1989
NOWHERE TO RUN (Carl Franklin)
SUNDOWN : THE VAMPIRE IN RETREAT (A. Hickox)
SAUF VOTRE RESPECT (Try this One for Size, Guy Hamilton) C
FUTURE FORCE II / BACK TO THE PAST (David A. Prior)
MINISTRY OF VENGEANCE (Peter Maris).
- 1990
THINK BIG (John Turteltaub)
COMME UN OISEAU SUR LA BRANCHE (Bird on a Wire, John Badham) D
THE SECRET OF FU MANCHU-MARTIAL LAW (S.E. Cohen)
FIELD OF FIRE / BATTLE GEAR (Cirio H. Santiago)
ELIMINATOR (H. Kaye Dyal)
FUTURE ZONE (David A. Prior).
- 1991
FUTURE BOUND, DUNE WARRIORS (Cirio H. Santiago)
EVIL TOONS
LITTLE DEVILS (Fred Olen Ray)
ROADSIDE PROPHETS (Abbe Wool)
HOLLISTER (Vern Gillum)
UNDER THE GUN (James Shardellati)
OMEGA COP II - DYING TRUTH (John Hough).
- 1992
FIRST FORCE (Ted Mather)
WAXWORK II : LOST IN TIME (Anthony Hickox)
DISTANT JUSTICE (Toru Murukawa)
DOUBLE TROUBLE (J. Paragon)
ANIMAL INSTINCTS (A. Gregory Hyppolyte)
MIDNIGHT FEAR (William Crain)
NIGHT RHYTHMS (A. Gregory Hyppolyte).
- 1993
KILL ZONE (Cirio H. Santiago).
- 1994
DEAD CENTER (Steve Carver).
- 1998
LES NAUFRAGES DU PACIFIQUE (The New Swiss Family Robinson, Stewart Raffill).
- 2000
AN AMERICAN TAIL : THE TREASURE OF MANHATTAN ISLAND (Larry Latham, voix).
- 2002
WHEATFIELD WITH CROWS (Brent Roske).
- 2003
KILL BILL (id., Quentin Tarantino).
BALA PERDIDA (Pau Martinez).
- 2004
KILL BILL VOLUME 2 (id., Quentin Tarantino).
LAST GOODBYE (jacob Gentry).
DEAD & BREAKFAST (Matthew Leutwyler).
MAX HAVOC : CURSE OF THE DRAGON (Albert Pyun).
- 2005
BROTHERS IN ARMS (Jean-Claude La Marre).
MIRACLE AT SAGE CREEK (James Intveld).
- 2006
FINAL LOVE (Joey Travolta).
HOMO ERECTUS (Adam Rifkin).
LAST HOUR (Pascal Caubet).
RICHARD III (Scott Anderson).
MY SUICIDE (David Lee Miller).
TREASURE RAIDERS (Brent Huff).
THE LAST SECT (Jonathan Dueck).
WHAT WE DID ON OUR HOLIDAYS (W. Scott Peake).
HOW TO ROB A BANK (Andrews Jenkins).
BIG STAN (Rob Schneider).
CAMILLE (Gregory MacKenzie).
BLIZHNIY BOY : THE ULTIMATE FIGHTER (Erken Ialgashev).
- 2007
FALL DOWN DEAD (Jon Keeyes).

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04 juin 2009

DECES DE L'ACTEUR DAVID CARRADINE "KUNG FU"

DECES DE L'ACTEUR DAVID CARRADINE

275706275703Actor David Carradine attends a meet-and-greet for ''The Golden Boys'' at the Playwright Tavern on April 9, 2009 in New York City. (Photo by Andrew H. Walker/Getty Images) *** Local Caption *** David CarradineDavid Carradine Picture

4 JUIN 2009

L'acteur américain David Carradine, héros de la série télévisée "Kung Fu" et de "Kill Bill", a été retrouvé mort à 72 ans dans sa chambre d'hôtel à Bangkok où il tournait le film "Stretch" du Français Charles de Meaux, a annoncé jeudi à l'AFP son producteur, la société MK2. Un suicide, selon des sources policières anonymes.

David Carradine, c’est d’abord l’interprète de la série "Kung Fu" , dans les années 70. Une série développée à l’origine par et pour Bruce Lee, qui connut un grand succès.

A la même époque, il tourne dans le premier long-métrage de Martin Scorsese, "Boxcar Bertha" . Il se fera remarquer en interprétant le chanteur folk Woody Guthrie dans En route pour la gloire, de Hal Hashby en 1976 ; rôle qui lui vaut une nomination aux Golden Globes.

Ingmar Bergman l’engage en 1977 pour le rôle d’un trapéziste dans "L’ Oeuf du serpent" .
Trois ans plus tard, il tourne en famille, avec ses deux frères, Keith et Robert Carradine, "Le gang des frères James" , un western de Walter Hill.
En 1981, il s’essaie à la réalisation, avec "Americana" , un drame qu’il interprète lui-même et qui remporte le Prix du public à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes.

S’ensuit alors une longue traversée du désert, avec nombre de téléfilms et de séries B.
Le succès ne revient qu’en 1990, avec "Comme un oiseau sur la branche" , où il donne la réplique à Mel Gibson.

C’est enfin la saga "Kill Bill" , où Quentin Tarantin lui offre un rôle en or, celui du criminel Bill, chef du Détachement des Vipères Assassines, auquel est confrontée Uma Thurman.

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Actor David Carradine attends a meet-and-greet for ''The Golden Boys'' at the Playwright Tavern on April 9, 2009 in New York City. (Photo by Andrew H. Walker/Getty Images) *** Local Caption *** David CarradineDavid Carradine PictureActor David Carradine attends a meet-and-greet for ''The Golden Boys'' at the Playwright Tavern on April 9, 2009 in New York City. (Photo by Andrew H. Walker/Getty Images) *** Local Caption *** David Carradine

Bruce Dern - David Carradine

Actors Bruce Dern and David Carradine attend a meet-and-greet for ''The Golden Boys'' at the Playwright Tavern on April 9, 2009 in New York City. (Photo by Andrew H. Walker/Getty Images) *** Local Caption *** Bruce Dern;David Carradine

David et Robert Carradine

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Avec Quentin Tarantino

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29 mai 2009

LES GRANDS MOMENTS DES CESAR

Les Grands moments

des César

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La première cérémonie des César eut lieu le 3 avril 1976, Jean Gabin était le président, crée par Georges Cravenne. Depuis, de nombreux acteurs, réalisateurs, techniciens se sont succèdés au théâtre des Champs-Elysées, ou bien au Théâtre du Chatelet....

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Présidents des César

Jean Gabin -1976

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Annie Girardot -1997

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Romy Schneider -1976

Je préfère le sourire de Romy, au cours de cette cérémonie que ceux qui vont précèder...Deux films furent récompensés: "Le vieux fusil" de Robert Enrico et "L'important c'est d'aimer" de Zulawski.

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Jean Rochefort et Simone Signoret -1978

Meilleur acteur Jean Rochefort pour "Le Crabe-tambour" de Pierre Schoendorffer et Meilleur actrice Simone Signoret pour "La vie devant soi" de Moshe Mizrahi.

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Jodie Foster -1978

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David et Romy - Jean Marais -Philippe Noiret

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César 1979 -Romy reçoit l'unique César  pour "Une histoire simple" de Claude Sautet, celui de la meilleur actrice.

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Claude Berri - Romy Schneider -Nastasska Kinski -1980 (C'est Romy qui remet le César du meilleur film à Roman Polanski (qui est aussi élu meilleur réalisateur) pour Tess, produit par Claude Berri.

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François Truffaut et Fanny Ardant -1981 (Meilleure réalisateur pour "Le dernier Métro"

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Isabelle Adjani -1982 (Meilleure actrice pour le film "Possession" de Zulawski)

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Sophie Marceau reçoit des mains de Claude Brasseur, le premier César du meilleur espoir pour "La Boum II" 

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Pierre Richard - Coluche - Marlène Jobert -1984

Pendant que Coluche remercie la profession...dont Claude Berri "comme tout le monde". Coluche reçoit le César du meilleur acteur pour "Tchao pantin".

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Monica Vitti -Isabelle Adjani - Jack Nicholson -1984

C'est des mains de Jack Nicholson et de l'actrice italienne qu'Isabelle Adjani reçoit son 2ème César pour "L'été meurtrier" de Jean Becker. "Je suis heureuse qu'à travers moi, vous récompensiez un succès populaire."

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Simone Signoret et Yves Montand -1985

Ce qui se dit? Montand lui annonce que le César du meilleur film est "Les Ripoux" de Claude Zidi..

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Nathalie Baye et Coluche -1985

Tous deux remettrons le César du meilleur acteur à Alain Delon. Profitant de son absence, Coluche lira une lettre écrite soit-disant par l'acteur, mais il s'agit d'un sketch humoristique...

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Gérard Depardieu -Luc Besson

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Charlotte et Serge Gainsbourg -Jane Birkin...1986

Pour Charlotte, le prix le plus précieux est dans le coeur de sa maman et de son papa. (Serge Gainsbourg)

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Emannuelle et Guy Béart -1987

Meilleure actrice dans "Jean de Florette" de Claude Berri

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Isabelle Adjani -Claudia Cardinale -Jean-Pierre Aumont -1989

Isabelle Adjani reçoit le César de la meilleure actrice pour "Camille Claudel" de Bruno Nuytten (lui aussi césarisé), l'actrice couronnée lit un extrait des "Versets sataniques" de l'écrivEER eté film :"Trop belle pour toi"

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Kirk Douglas et son épouse -1990

Kirk Douglas fut le président de la soirée, fier de l'avoir vu à cette cérémonie...

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Carole Bouquet et Bertrand Blier -1990

Meilleur film :"Trop belle pour toi"

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Catherine Deneuve -1993

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Alec Baldwin - Juliette Binoche -Kim Basinger -1994

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Isabelle Huppert -1996 - "La Cérémonie" de Claude Chabrol

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  • Michel Serrault -Georges Cravenne -Claude Sautet  -1996

    3ème César pour Michel Serrault (après "La cage aux folles", "Garde à vue") avec "Nelly et Monsieur Arnaud" l'un de ses plus beaux rôles

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    Claude Sautet  -1996

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    Philippe Torreton -1997

    Philippe Torreton est sacré meilleur acteur avec le film de Bertrand Tavernier "Capitaine Conan"

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    Patrice Leconte et Bertrand Tavernier  -1997

    Tous deux se partagent le César du meilleur réalisateur l'un pour "Ridicule", l'autre pour "Capitaine Conan"

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    Jacques Perrin -1997

    "Ce fut la surprise pour l'acteur-producteur avec "Microcosmos" en remportant 4 César..."

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    Alain Resnais -1998 -Meilleur film "On connaît la chanson"

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    Luc Besson  -1998

    Enfin ! le César du meilleur réalisateur à Luc Besson qui, après plusieurs échecs, gagne la statuette.

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    Emma de Caunes  -1998

    César du meilleur espoir, la jeune actrice tombe dans les bras de son père qui anime la cérémonie des César.

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    Jacques Villeret  -1999

    Rare dans les César lorsqu'une comédie est honnoré par la profession mise à part quelques exceptions comme "La Cage aux folles", "Les Ripoux" et celui-ci "Le dîner de cons"...

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    Patrice Chéreau  -1999

    Meilleur réalisateur avec "Ceux qui m'aiment prendront le train".

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    Bruno Putzulu  -1999

    César du meilleur espoir masculin avec le film "Petits désordres amoureux"

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    Tonie Marshall  -2000

    Meilleur film de l'année, meilleur réalisateur: "Vénus Beauté, Institut".

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    André Dussolier  -2002

    Meilleur acteur dans un second rôle avec "La chambre des officiers"

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    Annie Girardot  -2002

    César de la meilleur actrice dans un second rôle pour "La pianiste".

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    Michel Bouquet -2005

    Meilleur acteur :"Le Promeneur du Champ de Mars"

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    Valérie Lemercier -2007

    Meilleure actrice dans un second rôle pour "Fauteuils d'orchestre" de Danièle Thompson

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    Mathieu Almaric -(Meilleur acteur avec "Le scaphandre et le papillon)

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    Jeanne Moreau

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    Marion Cotillard - Alain Delon

    Meilleure actrice avec l'autobiographie d'Edith Piaf dans "La Môme" d'Olivier Dahan

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    Alain Chabat - Romain Duris

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    Catherine Frot - Nathalie Baye

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    Julie Depardieu -2009

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    César - Alain Chabat

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    Fabrice Luchini et Annie Girardot

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    Daniel Auteuil - Nathalie Baye - 2006

    (Meilleure actrice pour "Le petit lieutenant")

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    François Cluzet -2007

    Meilleur acteur pour "Ne le dis à personne" de Guillaume Canet

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    Agnès Varda -2009

    Une performance parmi tant d'autres de la réalisatrice : "Les Plages d'Agnès".Meilleur documentaire 2009.

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    Meilleur acteur

    Nathalie Baye -Alain Delon - Vincent Lindon

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    Jean Rochefort -César d'honneur 1999

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    -Charlotte Rampling

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      Abdellatif Kechiche -Hafsia Herzi "La graine et le mulet"

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    Georges Wilson - (Père du comédien Lambert Wilson, il participa au TNP de Jean Vilar avec Gérard Philipe, Philippe Noiret, Suzanne Flon...)

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    Suzanne Flon - Mylène Demangeot 

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    Kad Merad -Mylène Demangeot - Jean Dujardin

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    Jeanne Moreau et Alain Resnais

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    Du côté de l'international....

    Pedro Almodovar -Rossy de Palma 

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    Quelques uns des moments les plus marquants....

    Cyril Collard - 1993

    (Disparu trois jours avant les César. Cyril Collard est le grand absent de cette fête. Récoltant le César du meilleur film et aussi ceux du premier film et de l'espor féminin (Romane Bohranger qui s'adresse à Cyril et bouleverse la France entière)

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    Romane Bohringer - 1993

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    Annie Girardot -1996

    L'émotion la fait vaciller. 19 ans après son César de la meilleur actrice. Annie Girardot reçoit celui du second rôle féminin pour "Les Misérables". Bouleversée et bouleversante, la star fait pleurer toutes les actrices présentes dans la salle : Juliette Binoche, Sophie Marceau..

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    Moments de complicité entre deux monstres sacrés, ils ne sont plus nombreux....

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    ________________________________

    CESAR D'HONNEUR

    Louis de Funès et Jerry Lewis -1980

    Quelle belle idée d'avoir demandé à Jerry Lewis, de remettre à Louis de Funès son César d'honneur. L'acteur américain ira jusqu'à embrasser de Funès sur la bouche

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    Bernard Blier -1989

    Emotion dans la salle, tout le monde est bouleversé, mise à part Richard Anconina, qui à l'air d'en avoir marre, d'applaudir Bernard Blier, en effet, on a eu droit à des applaudissements comme rarement, les César on a connu. J'ai été bouleversé de voir Michel Serrault aussi triste de voir, s'en aller l'un des plus grands acteurs français, son professeur, son ami... Quant à Pierre Tchernia, il a été formidable dans le sketch aux côtés de Serrault, quelques minutes avant les moments d'émotion lorsqu'apparut le grand Blier... 

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    Jean-Paul Rappeneau-César-Jean-Loup Dabadie-Sophia Loren- Jacques Weber-Jean-Pierre Aumont-1991

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    Michèle Morgan -1992

    La présidente Michèle Morgan reçoit un César d'honneur. Elle parle avec Jeanne Moreau de Jean Gabin et de "Quai des brumes" : "Je ne savais pas que notre baiser allait devenir le plus célèbre de l'histoire du cinéma". Réponse de J. Moreau :"Moi, il ne m'a pas embrasseé, mais il m'a giflée 17 fois dans "Touchez pas au grisbi".

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    Sylvester Stallone -Fredéric Mitterand- Roman  Polanski -1992

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    Marcello Mastroianni et Catherine Deneuve -1993

    "Quelle journée !,  la légion d'honneur à midi, un César d'honneur le soir". Le président Mastroianni fait l'un des discours les plus désopilants de l'histoire des César. Il fait allusion à la guerre qui occupe une partie du globe terrestre, et que les comédiens sont toujours là, prêt à faire la fête pour divertir le public, son public... 

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    Jean Marais -1993

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    Francis Huster -Edwige Feuillère -Jean Marais

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    Gérard Oury -1993

    Gérard Oury reçoit un César d'honneur, pour lequel le cinéaste le remis à Madame de Funès

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    Gregory Peck -1995

    Un immense acteur au service du 7ème Art..."Le mur invisible" d'Elia Kazan, "La maison du Docteur Edwards" d'Hitchcock, "Duel au soleil" de King Vidor, "La ville abondonnée" de William A. Wellman, "La cible humaine" d'Henry King," Vacances romaines" de William Wyler, "Moby Dick" de John Huston, "Bravados" d'Henry King, "Du silence et des ombres" de Robert Mulligan, la liste est longue... 

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    Alain Delon - Gregory Peck - Jeanne Moreau - Steven Spielberg

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    Steven Spielberg -1995

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    Henri Verneuil -1996

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    Lauren Bacall  -1996

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    Charles Aznavour  -1997

    Complicité entre les deux hommes depuis "Les fantômes du chapelier" de Claude Chabrol

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    Andie MacDowell  -1997

    César d'honneur : Andie MacDowell

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    Clint Eastwood  -1998

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    Jean-Luc Godard

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    Michael Douglas  -1998

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    Tous deux

    Johnny Depp  -1999

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    Josiane Balasko -2000

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    Jeremy Irons  -2002

    César d'honneur

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    Meryl Streep  -2002

    Une carrière cinématographique hors du commun ...

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    Bernadette Laffont  -2002

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    Danielle Darrieux -2002

    La grande dame du cinéma français

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    Micheline Presle reçoit le César d'honneur des mains de Fabrice Luchini -2004

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    Will Smith -2005

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    Hugh Grant -Natalie Baye-2006

    (L'acteur américain reçoit un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière cinématographique)

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    Pierre Richard - Clovis Cornillac -2006

    Pierre le Bienheureux

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    Pierre Richard -Lambert Wilson-Valérie Lemercier-Hugh Grant -Nathalie Baye-Carole Bouquet

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    Marlène Jobert -2007

    Heureux pour Marlène Jobert, elle le méritait bien, depuis la période d'Audiard "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu..." en passant par la comédie légère avec Jean-Claude Brialy, en passant par Robert Enrico avec le merveilleux film "Le Secret" avec Jean-Louis Trintignant et Philippe Noiret.

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    Roberto Benigni -2007

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    Jude Law et Juliette Binoche - 2007

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    Dustin Hoffman -27 février 2009

    (César d'honneur pour l'immense acteur qu'est Dustin Hoffman, plus besoin de citer "Le Lauréat" de Mike Nichols avec Ann Bancroft, ou "John and Mary" avec Mia Farrow. Deux films sont mémorables, "Macadam cow-boy" avec Jon Voight et "Little big man" d'Arthur Penn.)

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    A quand un César d'honneur à Suzy Delair ?, pourtant il me semble qu'elle vit toujours à Paris, cette grande actrice a tourné avec lesplus grands acteurs et cinéastes français, pour ne citer que Fernandel, Bourvil, Pierre Fresnay, Louis de Funès, mais aussi avec le tandem le plus  légendaire du cinéma américain : Laurel et Hardy dans "Atoll K" leur ultime film. Certes, le film n'a pas grand intérêt sur le plan cinématographique, mais quand même, peu de comédiens peuvent se vanter avoir donner la réplique à des monstres sacrés de cette envergure. Je me souviens que Paulette Dubost avait joué aux côtés de Buster Keaton, elle aussi, très âgée, bientôt  100 ans. Il me semble en 2012, on fêtera son centenaire. Elle fut la partenaire de Jean Gabin dans "L'âge ingrat" de Gilles Grangier.

    Alors messieurs, Mesdames de l'Académie du cinéma français, réagissez vite, le temps passe. Essayer de convaincre Brigitte Bardot de venir au moins une fois à votre cérémonie, de même pour Jean-Louis Trintignant ou Jean-Pierre Marielle.  Bébel, il me semble que cela n'arrivera plus jamais, non pas à cause de sa santé...mais à cause du litige qui l'oppose à l'Académie et plus particulèrement avec Georges Cravenne...N'étant plus là, peut être que...   

    FLASH-BACK

    Daniel Auteuil -Emmanuelle Béart -Au temps de Manon....

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    Marcel Carné -Romane Bohringer et le film de la soirée "Les Nuits fauves" de Cyril Collard

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    ____A SUIVRE________________________

    Une véritable ovation pour Juliette Binoche, qui obtient son premier César, grâce au film de Kieslowski "Bleu"

    Posté par CINETOM à 13:43 - CEREMONIES (CESAR) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    27 mai 2009

    ROMY SCHNEIDER, Côté photos

    ROMY SCHNEIDER   

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    Avec Alain Delon

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    Sophia Loren

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    Avec Luchino Visconti "son mentor"

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    Jean-Claude Brialy

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    Mylène Demangeot -Curd Jurgens -Karl Heinz-Bohm- Romy et Magda Schneider

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    Curd Jurgens

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    Gilbert Bécaud

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    Yves Montand -dans sa loge 9 octobre 1958 -Jean-Claude Brialy-Romy Schneider-Alain Delon

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    Errol Flynn à l'air de bien aimer se faire embrasser par Romy....

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    Henri-Georges Clouzot (Tournage inachevé du film "L'enfer")

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    Henri-Georges Clouzot  - Alfred Hitchcock

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    Yul Brynner

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    Yves Montand -Pendant le tournage de "Paris brûle-t'il?" de René Clément

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    Anthony Quinn

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    Marguerite Duras

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    Festival de Cannes -avec Harry Meyen

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    Léa Massari-Michel Piccoli-Claude Sautet-Romy-Harry Meyen (A la première  du film "Les Choses de la vie")

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    Boby Lapointe - Michel Piccoli

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    Philippe Noiret  - Pierre Granier-Deferre "Pendant le tournage d'"Une femme à sa fenêtre"

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    Claude Sautet -"son mentor "

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    Retrouvailles pour le tournage de "Clair de femme" de Costa-Gavras 

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    Bertrand Tavernier -Harvey Keitel -Tournage de "La Mort en direct"

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    Francis Girod -Tournage de " La Banquière"

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    Lino Ventura -Romy Schneider -Michel Serrault  Après le tournage de "Garde à vue" de Claude Miller

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    Dino Risi -Tournage de "Fantôme d'amour"

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    Les César  :Meilleure actrice (Je reconnais avoir apprécié le discours de Romy, au moment ou elle était aux côtés de Jean Marais pour informer l'Académie des César afin de leur dire que de ne point venir à la Cérémonie, pour ceux et celles qui ont été nommés, relever de l'incorrection. Que la moindre des choses était de faire honneur à la profession.

    Suis totalement d'accord avec elle, je respecte la volonté de Jean-Paul Belmondo, Jean-Louis Trintignant, Miou-Miou, Brigitte Bardot, Gérard Lanvin et quelques uns d'autres...Ils se trompent, cette soirée est une fête pour le cinéma avant tout.

    C'est une façon également de mieux faire connaître le cinéma français aux jeunes générations, cela permit aussi de rendre hommage, à quelques uns de nos grands acteurs français ou étrangers.  Le différent qui oppose JP Belmondo et Georges Cravenne, à cause du refus de celui-ci de proposer la création de la statuette à son père, Paul Belmpondo était, je le reconnais une deception pour le comédien...Mais le temps a passé, et les français seraient heureux de le voir être honoré par la profession, de même pour ceux et celles que j'ai cité...désolé pour les fautes d'orthographe, mais ça n'a jamais été mon point fort...

    Catherine Deneuve - Yves Montand- Jean Marais

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    Avec David, son fils

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    Sarah Biasini

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    __________________________

    Posté par CINETOM à 11:57 - ACTRICES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    24 mai 2009

    ROMY SCHNEIDER, Les choses de la vie...

    ROMY SCHNEIDER     1933 - 1982

    Actrice Française

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    Propulsée très jeune au faîte de la gloire grâce à l'espiègle Sissi, Romy Schneider tourna le dos à ce trop joli personnage pour se métamorphoser en grande comédienne, émouvante de beauté et de talent.  Claude Sautet a donné à Romy Schneider quelques uns de ses plus beaux rôles : "Les Choses de la vie", "Max et les ferrailleurs", "César et Roslalie" ou "Une histoire simple".

    Claude Sautet disait en parlant de Romy : "Je ne suis peut être pas très bonne comédienne, je ne suis peut être pas très bien foutue, mais je suis photogénique, ça je le sais ! C'est ma chance ! Mon père me l'a dit !. Ainsi m'avait parlé Romy la première fois que je l'ai rencontrée.

    Etre à la hauteur de sa photogénie, de sa "chance", remplir cette image de toute la vie qu'elle pouvait y mettre, tel est peut être le secret del'intense combativité de cette véritable enfant de la balle. Fille et petite fille de comédiens fameux, toute sa vie professionnelle était tendue vers son père (Wolf Albach-Retty) disparu trop tôt de sa vie.

    Romy était à la fois l'émotion et la violence, la panique et la plénitude, mais avant tout une force, une force éprise d'absolu. Il y avait en elle quelque chose de la grande écuyère de cirque, altière et dure avec son métier : lorsqu'après le tournage d'une scène difficile elle s'était sentie un peu en dessous, elle était sitôt prise d'un profond dégoût d'elle-même que rien ne pouvait apaiser. Cette exigence était la même vis à vis des autres. Elle en attendait beaucoup, avec soif de netteté morale et de rigueur partagée.

    Pour moi, Romy c'était d'abord l'impulsivité populaire et sensuelle mais aussi à travers la lumière de son regard cette impression de dignité qui émanait d'elle et s'imposait à ceux qui l'entouraient.

    Claude Sautet

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    Actrice autrichienne, née à Vienne, le 23 septembre 1938. De son vrai nom : Rose-Marie Albach-Retty, elle est la fille de Magda Schneider et de Wolf Albach-Retty, un des couples de comédiens les plus populaires d'Europe à l'époque. Romy Schneider n'était pas une figure mythique. La réelle affection que lui portait son public reposait au contraire sur une correspondance directe entre la femme et l'actrice, qui formaient une entité unique, une image évoquant à la fois la beauté de la maturité et une certaine liberté d'allure, sans pour autant cesser d'être familière et très proche. Aussi sa mort, le 29 mai 1982, a-t'elle été profondèment ressentie, mort qui mettait un terme à une carrière de près de trente ans.

    À l'arrivée des nazis, la famille Schneider doit quitter Vienne et l'enfance de la jeune Romy se passe dans un petit village près de Berchtesgaden. Quelque temps après la naissance d'un fils, Wolfgang, ses parents se séparent. Après la capitulation de l'Allemagne, Romy est pensionnaire dans une institution religieuse, près de Salzbourg. À quinze ans, Romy veut devenir décoratrice : elle rentre à l'École de Dessin de Mode, à Cologne. Magda Schneider, qui a repris son métier de comédienne, va tourner "LILAS BLANC" (1953) pour lequel on cherche une adolescente qui doit tenir le rôle de sa fille dans le film : ce sera pour Romy l'occasion de faire ses débuts à l'écran.

    Elle tournera plusieurs productions allemandes : "Feu d'artifice" (1953) de Kurt Hoffmann, "Mon premier amour" (1955) d'Haral Braun. C'est en 1954 que Romy connait la célèbrité internationale avec "LES JEUNES ANNEES D'UNE REINE" d'Ernst Marischka ou elle interprète déjà une souveraine, le film relatait les débuts de la reine Victoria sur le trône d'Angleterre.

    Puis, en 1955, le cinéaste Ernst Marischka lui offre le rôle principal de "MAM'ZELLE CRI-CRI" (Die deutschmeister), ou elle persuade un empereur autrichien de se fournir en pain auprès de sa tante Thérèse, la boulangère ! La jeunesse, le charme, la gentillesse de la jeune comédienne - elle avait alors dix-sept ans - avaient convaincu Marischka qu'il tenait en Romy celle qui, selon ses propres termes, allait faire rêver toutes les jeunes filles d'Europe. Il savait qu'elle serait l'Elisabeth de Bavière idéale, cette impératrice d'Autriche toujours chère au coeur de ses compatriotes,

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    - Mais c'est avec la série des "SISSI", où elle incarne l'Impératrice Elisabeth d'Autriche, aux côtés de Karl-Heinz Böhm, dans le rôle du jeune Empereur François-Joseph, que Romy Schneider devient célèbre. "SISSI" (1955), "SISSI IMPERATRICE" (1956) et "SISSI FACE A SON DESTIN" (1957). Tous trois mise en scène par le veux routier Ernst Marischka, ils réactivents les bonnes vieilles traditions de l'opérette viennoise, revues selon les règles du roman-photo, et n'entretiennent avec la réalité historique que des rapports involontaires, mais le charme adolescent de Romy Schneider suffisait à faire passer tout cela.Avec des moyens financiers à la mesure de ses ambitions, Marischka réalise un film qui va rencontrer un succès considérable dans toute l'Europe. En France, SISSI sera vu par plus de six millions et demi de spectateurs.

    Romy Schneider avait déjà manifesté quelques réticences à l'idée de s'enfermer dans cet unique personnage, elle accepte encore, succès oblige, de tourner le troisième vollet des "SISSI" à la suite duquel elle refusera obstinément, malgré la promesse d'un cachet d'un million de marks, de tourner un quatrième épisode. Tous les films qu'elle tourna jusqu'en 1959 racontent plus ou moins la même histoire : une jeune fille simple, un grand amour, de gros chagrins...

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    Pendant le tournage avec Karl Heinz Bohm et Otto E. Hasse

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    Romy tourna une nouvelle version de "JEUNES FILLES EN UNIFORME" (1958) de Geza Radvanyi aux côtés de Lilli Palmer. C'est curieusement par un remake du célèbre "Liebelei" (1932) de Max Ophuls, dont l'actrice principale n'est autre que la mère de Romy (Magda Schneider) - qu'elle entama une carrière internationale : "CHRISTINE" (1958) réalisé par Pierre Gaspard-Huit, ou elle avait Alain Delon et Jean-Claude Brialy pour partenaires. Il s'ensuit une liaison tumultueuse qui l'amena à rompre avec des rôles dont elle était déjà saturée.

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    En 1958, on la retrouve aux côtés du comédien chanteur Jean-Claude Pascal et Paul Guers dans "LA BELLE ET L'EMPEREUR" d'Axel Von Abesser. Puis elle récidive en 1959 avec Robert Siodmak dans une version romancée de "KATIA". Curd Jurgens, Pierre Blanchar, Gabrielle Dorziat et Antoine Balpêtré.

    Elle apparait dans un sketch réalisé par Luchino Visconti "Le Travail" pour le film "BOCCACE 70" (1961). Il s'agit d'une histoire d'un cynisme réjouissant, tirée d'une nouvelle de Maupassant : lassée des infidelités de son mari, une femme du monde décide de ne plus lui accorder ses faveurs que contre argent comptant. La rupture est brutale, et sans doute voulue, avec l'univers pastellisé des "Sissi". Ce film à sketches fut présenté au Festival de Cannes 1962 où il faillit provoquer un incident diplomatique. En effet, un quatrième épisode, "Renzo et Luciana", réalisé par Mario Monicelli avec Marisa Solinas et Germano Gilioli, fut coupé pour raccourcir le film. Cet épisode n'a jamais été présenté en France où la critique remarqua que la jeune Romy Schneider, qui n'avait jusqu'alors tourné que SISSI et ses multiples séquelles, pouvait, avec un grand cinéaste, jouer sur un tout autre registre.

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    D'abord assistant de Louis Malle, Alain Cavalier signe avec "LE COMBAT DANS L'ÎLE" (1961), son premier long-métrage. La sortie du film, considéré à juste titre comme un film politique, fut d'abord suspendue, puis autorisée sous réserve de coupures. En particulier toutes les scènes où Clément affirme sans ambages ses tendances fascistes, d'abord au cours d'une discussion avec son père dans l'usine en grève, ensuite au cours dune bagarre avec un Noir, ont été gommées. Quant au personnage de Serge, d'autres coupures rendirent son comportement plus fou. Le film fut cependant bien accueilli par la critique et par le public. Les dialogues sont signées Jean-Paul Rappeneau. Ce fut Jean-Louis Trintignant et Henri Serre qui donnèrent la réplique à Romy.

    En 1962, Romy Schneider joue dans "LE PROCES" d'Orson Welles, le personnage de Leni, la gouvernante d'un inquiétant avocat (Welles lui-même).Tourné aux studios de Boulogne, dans la gare d'Orsay et à Zagreb, "Le procès" marque définitivement, après "La soif du mal" que le producteur Albert Zugsmith modifia après son départ, la volonté d'Orson Welles de s'expatrier loin des États-Unis, son pays natal. A noter la présence d'une pléiade de comédiens : Anthony Perkins, Jeanne Moreau,Suzanne Flon, Madeleine Robinson, Fernand Ledoux, Elsa Martinelli et Akim Tamiroff.

    Installée à Paris, elle fait partie de la distribution de deux pièces de théâtre : "Dommage qu'elle soit une P..." de John Ford (le dramaturge anglais) en 1961, aux côtés d'Alain Delon, dans une mise en scène de Luchino Visconti et "La Mouette" de Tchekhov, en 1962, mise en scène de Sacha Pitoëff.

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    Romy tourne plusieurs films aux Etats-Unis, dont "LE CARDINAL" (1963) d'Otto Preminger, entreprend sous la direction d'Henri-Georges Clouzot "L'enfer" (1964), resté inachevé. L'actrice ne supporta pas d'être giflé... Elle poursuit sa carrière cinématographique avec un film de Clive Donner "QUOI DE NEUF PUSSYCAT?" (1964-What's new, Pussycat?).C'est le premier film interprété par Woody Allen, également auteur du scénario. Depuis, Woody Allen avoue volontiers que son principal phantasme est de se croire le collant d'Ursula Andress...

    Le film a été tourné en France ce qui explique la présence de nombreux comédiens du cinémas français, notamment Jean Paredes, Robert Rollis, Daniel Emilfork, Jacques Balutin, Annette Poivre, sans oublier Françoise Hardy qui y fait une très brève apparition. Richard Burton apparait d'ailleurs lui aussi sans être mentionné au générique. Peter O'Toole le croise dans la boite de nuit...

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    Avec Otto Preminger

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    Romy participa également à deux autres productions britanniques : "LES VAINQUEURS" (1963) de Carl Foreman et "PRÊTE-MOI TON MARI" (1964) de David Swift. Une autre rencontre importante, celle avec le cinéaste Jules Dassin, lequel tourna dans une co-production améroc-espagnole :"DIX HEURES ET DEMIE DU SOIR EN ÉTÉ" (1964), avec Mélina Mercouri et Peter Finch aux côtés de Romy Schneider. Jules Dassin décrivit son film comme : « une histoire d’amour moderne, celle de toutes les ambiguïtés de l’amour dans un monde qui ne veut ou qui ne peut plus vivre selon les règles et les schémas de la morale traditionnelle. » (rapporté dans “Jules Dassin”, par Fabien Siclier & Jacques Lévy, Édilig, 1986).

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    Avant "LA VOLEUSE" (1966), Claude Lelouch avait proposé à Romy le rôle d'Anne dans "UN HOMME ET UNE FEMME". Comme à son habitude, le cinéaste ne lui avait soumis qu'un bref synopsis et la comédienne, préférant se déterminer à la lecture d'un scénario dialogué, avait refusé. D'abord intitulé « Cheminée 4 », ce premier long métrage de Jean Chapot, est dialogué par Marguerite Duras, déjà auteur du scénario et des dialogues, d'après son roman, de DIX HEURES ET DEMIE... Le film, où Romy Schneider partageait pour la première fois la vedette avec Michel Piccoli, fut un échec critique et commercial en dépit de l'interprétation, tout en nuances, de Romy, qui trouva là un des meilleurs rôles de sa brillante carrière.

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    Romy complèta la distribution internationale dans "LA FANTASTIQUE VRAIE HISTOIRE D'EDDIE CHAPMAN" (Triple Cross-1967).Le titre original du film "Triple Cross", est un jeu de mots à partir de l'expression "double cross" qui signifie en anglais, "double jeu". Aux côtés de Romy, Yul Brynner, Christopher Plummer et Harry Meyen, qui deviendra son époux.

    Le 15 juillet 1966, Romy Schneider épouse Harry Meyen, adaptateur et metteur en scène de théâtre. Un fils David-Christopher, naît le 3 décembre 1966. " Ma volonté, déclare-t-elle, c'est de changer de personnage à chaque film. À chaque film, une autre femme, un autre monde, c'est ma devise. J'aurais pu refaire dix SISSI. Mais, déjà à cette époque, ça m'était impossible. J'étouffais. Je ne savais rien. J'ai appris avec les années. Depuis "LA PISCINE", je choisis les sujets que je tourne en fonction du scénario dialogué et du metteur en scène avec qui je discute du film. Du film dans son ensemble, pas seulement de mon rôle, qui n'est pas forcément le principal".

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    Ce n'est qu'avec "LA PISCINE" (1968) de Jacques Deray, ou elle retrouve Alain Delon (après une longue séparation), qu'elle se voit offrir un rôle vraiment important."La piscine" constitua pour ce dernier d'émouvantes retrouvailles avec Romy Schneider, avec qui il avait, à la ville comme à l'écran, formé un des couples modernes les plus célèbres. Le film fut tourné dans la continuité du scénario, du 15 août au 30 octobre 1968. Le film réunit à nouveau Alain Delon et Maurice Ronet.

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    Tout commence véritablement avec "LES CHOSES DE LA VIE" (1970) de Claude Sautet, dont elle restera l'interprète favorite. C'est lui qui élaborera son personnage définitifif : une femme libre, ou qui s'efforce de l'être, en qui se reflète l'évolution des moeurs. Le cinéma de Sautet se veut un retour à la simplicité, au naturel. Tout cela ne va pas sans rouerie ni recours à des procédés éprouvés. Mais il y avit chez Romy Schneider une authenticité qui faisait tout passer. Sa rencontre avec Claude Sautet est décisive : le très grand succès critique et public des "CHOSES DE LA VIE", va la placer au sommet de sa popularité et révéler le talent de Claude Sautet. " Je me fais un peu peur, explique Romy Schneider, peur de lasser le public s'il me voit trop souvent. Peur quelquefois de l'épuisement nerveux. Mais je sens que je tiens bien le coup et je n'oublierai jamais que Claude Sautet, qui m'a redonné confiance en moi avec "LES CHOSES DE LA VIE", m'a dit un jour :" Continue tant que tu en auras envie, tu le peux".

    Le roman de Paul Guimard avait été un grand succès : le film connut le même sort : tout en conservant soigneusement l'esprit du livre, les auteurs ont assuré une vraie transposition en images. Claude Sautet prépara méticuleusement son film, six mois durant, avant le tournage qui à Paris et à La Rochelle, se déroula au cours de l'été 1969. L'accident, qui constitue le point central de l'histoire, fut mis au point par le cascadeur Gérard Streiff. Le montage très délicat de cette séquence retarda celui du film en prenant trois nouveaux mois.

    "La violence absurde de l'accident nous a obligés, Jean-Louis Dabadie et moi, à traiter tout le reste du film, c'est-à-dire les neuf dixièmes, sur le mode de la "banalité" la plus rigoureuse : des rapports normaux, entre des gens normaux, dans des situations normales. C'était un point de vue moral". (Claude Sautet).

    Le film fut récompensé par le prix Louis-Delluc et rencontra un triomphe public et critique.

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    Romy eut Maurice Ronet pour partenaire dans "QUI ?". Le cinéaste du film Léonard Keigel,tenta de faire avec "QUI ?" une œuvre commerciale : «…mais j’ai raconté une histoire qui m’était très personnelle, complètement fantasmatique, dans un contexte qui se voulait policier et je crois que c’était l’erreur fondamentale du film : il fallait mener le combat de front et non pas faire cette concession au récit et au commerce » (in “Cinéma 77”, n° 227).

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    Débordante d'activité (en tout vingt cinq longs métrages de 1970 à 1981). Romy Schneider vise par ailleurs à une certaine diversification et met un style de jeu assez sobre au service de rôles tout à fait différent : l'ouvrière de "LA CALIFFA" (1970) d'Alberto Bevilacqua avec Ugo Tognazzi dans le rôle d'un patron pris dans la tourmente du monde syndicaliste...Le cinéaste, journaliste au "Messagero" était surtout connu pour ses travaux littéraires. En 1960, il avait écrit "LA CALIFFA", et, dix ans plus tard, il décida de porter son roman à l'écran, sans expérience cinématographique préalable. Toutefois, il fallait moderniser son récit et l'adapter à une nouvelle situation sociale. Le propos restait le même, et Alberto Bevilacqua se plaisait à le définir comme " le portrait de l'humanité féminine en pleine mutation, face à la suprématie séculaire du mâle. " Pour accéder à plus de réalisme, il emmena son équipe dans la région de Terni, zone industrielle du nord de lItalie. Le tournage commença par une audacieuse scène d'amour et Romy Schneider se retrouvant toute nue pour les premières prises de vues déclara avec humour qu'il s'agissait peut-être d'une " technique subtile chère aux réalisateurs italiens pour mettre tout de suite à son aise son interprète féminine".

    LA CALIFFA connut les honneurs d'une sélection au Festival de Cannes 1971 pour représenter officiellement l'Italie. L'accueil critique fut plutôt réservé. A noter la magnifique mélodie du musicien Ennio Morricone.

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    Dans "MAX ET LES FERRAILLEURS" (1971), Romy incarne Lily, la prostituée aux côtés de Michel Piccoli et Bernard Fresson.. Ce film de Claude Sautet inaugure ce qui pourrait être appelé le cycle des prénoms, poursuivi avec "CÉSAR ET ROSALIE", "VINCENT FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES" et "MADO". "Pour moi,précisa le réalisateur, le prénom c'est la première identité des personnages, il m'inspire. Parfois, au lieu de travailler sur le scénario, nous passons des jours entiers à chercher un prénom. A un moment donné, arrive un prénom qui chante et on voit le personnage s'épaissir à travers lui." (Unifrance, novembre 1974.)

    Claude Sautet retrouvait ici Michel Piccoli et Romy Schneider, qu'il venait de réunir dans LES CHOSES DE LA VIE (1970), et qu'il devait diriger à nouveau ensemble dans MADO (1976).

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    L'actrice retrouva son ancien partenaire et ami, Alain Delon, pour interpréter la maîtresse du meurtrier de "L'ASSASSINAT DE TROTSKY" (1972).Joseph Losey et Nicolas Mosley se sont référés scrupuleusement à divers ouvrages sur la mort de Trotsky: " Je n'ai à aucun moment pris parti et chaque fois que c'était possible, f ai suivi très exactement les traces de l'Histoire". Le producteur J. Shaftel avait d'abord proposé le film au cinéaste Costa-Gavras qui refusa. Puis Delon, déjà prévu pour le rôle de Jackson, demanda à Losey de reprendre le projet. Le cinéaste hésita avant de confier le rôle de Trotsky à Richard Burton.

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    Avec "CESAR ET ROSALIE" (1972) Le cinéaste Claude Sautet récidive en proposant le rôle de Rosalie à Romy Schneider. Il avait écrit le scénario de ce film huit ans avant de le réaliser. Il avait d'abord songé confier le rôle de César à Vittorio Gassman qui 'était dérobé. " Ce n'est qu'il y a deux ans, un jour où j'ai croisé Yves Montand à la sortie d'une projection, que son visage m'a frappé. Je l'ai trouvé changé, avec quelque chose de vulnérable et d'enfantin. Je me suis alors décidé à lui proposer le rôle. Il a accepté immédiatement. "

    Claude Sautet est un analyste minutieux des hommes de quarante / cinquante ans, au moment où ils se posent les questions de travail, d'amitié, de respect de soi-même et des autres, au moment aussi où leur vie sentimentale est à un tournant. Alors qu'il a déclaré : "Ce qui compte avant tout pour moi, c'est de chasser les références extra-cinématographiques, car moins un film nous ramène à la littérature, à la peinture, ou au théâtre, plus il est obligatoirement du cinéma ", son œuvre se lit comme un roman d'analyse contemporaine.

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    Romy enchaîna en étant une réfugiée allemande dans "LE TRAIN" (1973) du cinéaste Pierre Granier-Deferre, ou elle donne la réplique à Jean-Louis Trintignant et Maurice Biraud. Il s'agissait du troisième film du cinéaste.

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    Elle retrouve aussi le personnage de Sissi entrant dans sa maturité, dans "LUDWIG, LE CREPUSCULE DES DIEUX" (1972) sous la direction de Luchino Visconti, plus rien à voir avec les précèdents "Sissi" de sa  jeunesse,  revue et corriger par Ernst Marischka, ici, Romy s'est transformée en grande dame volontaire et douloureuse.L'idée de tourner un film sur Louis II de Bavière était venue à Luchino Visconti au moment où il préparait "Les Damnés". Pour tenir le rôle de l'énigmatique roi, le réalisateur choisit Helmut Berger dont la ressemblance avec Louis II est frappante. C'est au Festival International du Film à Cannes 1971, que Visconti proposa le rôle d'Elisabeth d'Autriche à Romy Schneider. La production eut l'autorisation de tourner sur les lieux mêmes où vécut et mourut Ludwig. Elle reçut également l'aide de la famille des Wittelsbach qui prêta ses tableaux, bijoux et autres objets précieux. Le tournage débuta fin janvier en Autriche pour se terminer fin avril aux studios de Cinecitta. La majeure partie des prises de vues se déroulèrent en Bavière : à la Rezidenz, à Munich aux châteaux de Berg, Neuschwanstein, Linderhof, Hohenschwangau, Herrenchiemsee, sur le lac de Starnberg et l'Ile des Roses. La sortie du film fut retardée par la maladie de Luchino Visconti.

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    Après un bref passage dans le film réalisé par son ami Jean-Claude Brialy dans "Un amour de pluie" (1973) aux côtés de Nino Castelnuevo et Mehdi el Glaoui. Romy enchaîne avec "LE MOUTON ENRAGE" (1973) de Michel Deville avec Jean-Louis Trintignant, Jean-Pierre Cassel et Jane Birkin. Ce fut un succès public, puisque plus de 400 000 entrées en exclusivité parisienne.

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    Avec Michel Deville

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    Elle s'est aussi efforcée de rompre délibérement avec son image cinématographique, comme dans "LE TRIO INFERNAL" (1974) de Francis Girod, histoire féroce et burlesque d'une série de crimes commis par un escroc et ses deux maîtresses. Ce film est inspiré d'un fait divers réel. À la suite de dénonciations en cascades, Sarret fut arrêté, condamné et guillotiné le 10 avril 1934, à cinq heures du matin. Sa politique constante, dès l'instructio de son procès, de ne reconnaître aucun de ses crimes, s'était révélée inefficace. Qu'importe. Quand le procureur de la République pénétra dans sa cellule pour lui annoncer que son pourvoi était rejeté, il déclara : "Je suis victime d'une injustice".

    Le principe du film, selon Francis Girod : "Je place trois monstres dans un bocal. Et je les observe. À intervalles réguliers, je jette un victime dans le bocal et regarde comment elle se fait dévorer. Mes trois monstres ne peuvent venir à bout de la dernière victime. Elle est "indigeste"...

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    C'est avec "L'IMPORTANT C'EST D'AIMER" (1974) d'Andrzej Zulawski, qu'elle va le plus loin en ce sens. Le film est d'une noirceur difficilement supportable : univers crépusculaire peuplé d'épaves (Jacques Dutronc est extraordinaire), mensonges, chantages, réglements de compte. Romy Schneider y incarne une petite actrice sans envergure et exprime remarquablement sa solitude face à un monde sinistre. C'est une réussite qui a parfois des allures d'exorcisme; mais l'expérience restera sans suite...

    Albina de Boisrouvray possédait les droits du livre de Christopher Frank "La nuit américaine" et un contrat avec Romy Schneider. C'est lors d'une projection du film "LA TROISIÈME PARTIE DE LA NUIT" qu'elle proposa le projet à Andrzej Zulawski qui accepta.

    L'adaptation de "La nuit américaine" devenu "L'IMPORTANT C'EST D'AIMER" posa beaucoup de problèmes, car il fallait absolument éviter d'en faire un film trop parisien. Un travail de collaboration de huit mois entre Zulawski et Frank a modifié totalement l'aspect initial du roman, car il était impossible de rendre à l'écran le thème assez complexe et cette méditation permanente entre le choix amoureux et le choix artistique.

    C'est à une projection également que le réalisateur trouva en la personne de Jacques Dutronc le personnage idéal pour le film. 

    En fait c'est grâce à Romy Schneider que le film a pu être réalisé; amoureuse du scénario, elle a voulu absolument le tourner et a mis tout en œuvre poury parvenir. Le 3 avril 1976, Romy Schneider se voit décerner le "César" de la Meilleure Interprétation Féminine de l'année pour son rôle dans "L'IMPORTANT C'EST D'AIMER", sans oublier sa création dans "LE VIEUX FUSIL".

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    La carrière de Romy reflète assez bien l'état du cinéma français dont elle était l'une des valeurs les plus sûres. Pas de mauvais films, beaucoup d'oeuvres estimables, d'un classicisme de bon aloi. Après avoir essuyé un echec cuisant avec le film de Claude Chabrol "Les innocents aux mains sales" (1974), manifestement le courant n'est pas  passé entre la fragile Romy et ce cinéaste débordant de vitalité. L'accueil de la critique fut très sévère, reprochant à Chabrol d'avoir, dans la seconde partie du film, multiplié les coups de théâtre « jusqu'aux limites de la parodie ». Partant du roman du même titre de Richard Neely ("The Damned Innocents", 1971), et se réfugiant derrière l'alibi d'un « polar féministe », le cinéaste s'en est expliqué dans un entretien avec Guy Braucourt : «... Une fois découverte la possibilité de faire un très beau portrait de femme, j'ai accumulé encore davantage les artifices : de sorte que, plus la situation devient délirante, plus le portrait devient vrai sur le plan de la physiologie féminine [...] L'artifice le plus délirant en profondeur consistant dans la construction régressive du récit qui se manifeste très visuellement et physiologiquement par le fait que Romy commence le film cuisses écartées et le finisse dans la position du fœtus. Avec cette division de l'histoire en deux parties qui fait terminer la première sur l'image clichée de la "salope blonde criminelle" et la seconde par un retournement total du spectateur en sa faveur... » (in "Écran 75" n° 36, mai 1975). Chabrol reconnaît néanmoins que "la mayonnaise n'a pas pris" à cause d'une incompatibilité d'humeur entre lui et ses interprètes, Romy Schneider et Rod Steiger (c'est Peter Finch qui avait été initialement pressenti). Le film fut entièrement tourné dans les environs de Saint-Tropez, dans la villa d'Elsa Martinelli, prêtée pour la circonstance.

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    puis avec Robert Enrico pour "LE VIEUX FUSIL" (1975), ou elle fait une composition magistrale.  "LE VIEUX FUSIL" fut un énorme succès. L'Académie des Arts et Techniques du Cinéma lui décerna 3 Césars en 1975, récompensant le meilleur film français, la meilleure interprétation masculine à Philippe Noiret et la meilleure musique à titre posthume à François de Roubaix, décédé avant la sortie du film.
    De Romy Schneider, Robert Enrico disait qu'"elle est une comédienne merveilleuse et d'une photogénie diabolique. Elle veut devenir la première. Elle sait se donner à fond dans un rôle. Dans la scène cruciale où elle est violentée, où elle se débat et où elle assiste à l'assassinat de la fille de son mari, elle était déchaînée au point qu'elle a renversé un comédien dans les escaliers. Elle était à la fin du tournage couverte de bleus, ses ongles étaient cassés et elle avait un doigt abîmé. J'ai coupé volontairement le son pour ne laisser agir que l'image, mais les hurlements étaient terrifiants" .

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    Des retrouvailles, d'abord avec Claude Sautet dans "MADO" (1976) ou elle ne joue qu'n petit rôle, puis avec Pierre Granier-Deferre et Philippe Noiret pour le tournage d' "UNE FEMME A SA FENETRE" (1976).

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    Si elle tourne sous la direction de metteurs en scène consacrés, Losey ou Visconti, elle fait aussi confiance à de jeunes réalisateurs : Francis Girod ou Andrzej Zulawski. Divorcée d'avec Harry Meyen, elle épouse Daniel Basiani, le 18 décembre 1975. Le 21 juillet 1977, naissance d'une petite fille, Sarah Magdalena. À la fin de l'année 1977, Romy Schneider commence LULU, adaptation de l'œuvre de Frank Wedekind, sous la direction de Liliana Cavani, la célèbre réalisatrice italienne. Les deux femmes s'opposent violemment sur leur conception du rôle et le film est arrêté.

    "PORTRAIT DE GROUPE AVEC DAME" (1977) d'Aleksandar Petrovic, fut présenté en Compétition Officielle au Festival de Cannes 1977. Romy Schneider et Michel Galabru se donnèrent la réplique pour la première fois. Située à Berlin, à la fin de la guerre, l'action du film nécessitait des scènes de bombardement qui, sur l'écran, apparaissent particulièrement impressionnantes: "Il existait à Berlin, explique Aleksandar Petrovic, tout un quartier voué à la démolition; le Sénat de Berlin nous avait permis de nous en servir pour le film. Alors on s'est mis en rapport avec l'entreprise de démolition, et on a fait sauter les maisons, pan de mur après pan de mur. (...) D'autre part, je dois dire que j'ai acquis suffisamment d'expérience personnelle à Belgrade, pendant la guerre, pour savoir à quoi m'en tenir, en matière de bombardements!" (Cinématographe -Juin 1977).

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    Le moment fort de la collaboration entre Claude Sautet et Romy Schneider reste "UNE HISTOIRE SIMPLE" (1978), avec Claude Brasseur, Bruno Cremer et Roger Pigaut. Le cinéaste a écrit "Une histoire simple", en collaboration avec Jean-Loup Dabadie, pour offrir enfin un grand premier rôle à son actrice favorite Romy Schneider, qu'il avait déjà fait tourner dans trois de ces précédents films. Donc, on peut dire que ce dernier film est un hymne à la féminité rayonnante d'une comédienne. Mais c'est aussi la suite d'une longue chronique qui commence avec "Les choses de la vie" et où le cinéaste décrit avec minutie les petits et grands problèmes d'un milieu spécifique, celui des nantis. L'amitié, les parties de campagne ne résolvent pas les problèmes personnels. Une de ses plus belles créations : "J'ai voulu peindre un caractère. Un caractère inspiré en grande partie par le vrai caractère de Romy, avec cette fragilité qu'elle a, qui m'a toujours frappé, cette espèce de fierté dans le quotidien, cette noblesse." (Claude Sautet). L'univers de Sautet est celui des années soixante-dix, confort et amertume.
    Le film connut un immense succès et valut à Romy Schneider un second César de la meilleure interprétation féminine. L'actrice trouve là un rôle à sa mesure, qui correspond à l'image que le public avait d'elle : femme adulte à la fois épanouie et vulnérable...

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    Succès et lauriers qui firent oublier l'erreur d'une apparition dans "LIÉS PAR LE SANG" (1979) à laquelle Romy consentit par amitié pour son réalisateur, Terence Young, malgrè une brillante distribution : Audrey hepburn, Omar Sharif, Maurice Ronet, Ben Gazarra, Irene Papas, James Mason et Gert Froebe. Romy Schneider avait déjà tourné sous la direction de Terence Young, en 1966, "Triple Cross"; elle était, à l'époque, enceinte de son fils David et le cinéaste s'était montré, à son égard, particulièrement prévenant sur le plateau. C'est pour lui manifester sa reconnaissance que la comédienne accepta ce petit rôle qui lui imposa, pendant une quinzaine de jours, en 1978, de tourner à Paris, à Munich et en Sardaigne. Le film ne sortit à Paris que le 16 janvier 1980, bien après "Clair de femme" et juste avant "La mort en direct l'un et l'autre réalisés plusieurs mois après.


    "CLAIR DE FEMME" (1978) de Costa-Gavras fut encore l'occasion d'un grand succès public, partagé cette fois avec Yves Montand, son partenaire de "César et Rosalie". Le 15 avril 1979, Harry Meyen, le premier mari de Romy Schneider, se suicide. À compter de cette date, la vie privée et la carrière de la comédienne et de la femme vont se dérouler sous le signe de la mort. Mort cinématographique, d'abord. À la fin de "LA MORT EN DIRECT" (1980) réquisitoire contre les médias tout puissants et le voyeurisme qu'ils engendrent, Katherine Mortenhoe, malade traquée par les caméras d'une télévision avide de sensationnel se suicide. Ce film est un très beau sujet de science-fiction ou une femme condamnée par la médecine est suivie sans cesse grâce à des caméras implantées dans les yeux du témoin attaché à ses pas. C'est là encore, une histoire de solitude, que l'actrice semble avoir vivement ressentie.A propos de son film, Bertrand Tavernier déclarait : "Quand j'ai lu le livre, j'ai tout de suite vu la possibilité de faire un film qui soit à la fois lyrique et très fort par sa signification emblématique. J'ai tourné à Glasgow parce que j'y ai senti quelque chose de très évident. C'est une ville, qui depuis 1948, n'a jamais a été photographiée à l'écran, une ville à la fois victorienne, et dickensienne, qui servait parfaitement d'arrière-plan à cette histoire quand même étrange. A noter la présence dans le générique de Harvey Keitel, Harry Dean Stanton et Max Von Sydow.

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    Avec le cinéaste Costa-Gavras

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    1980 c'est l'année de la sortie de "LA BANQUIERE" de Francis Girod, un film à costumes (l'entre-deux-guerres) qui retrace la montée, puis la chute d'une femme d'affaires. Le film s'inspire de la vie de Marthe Hanau,femme d'affaires des années trente. À son propos, les auteurs entreprirent un énorme travail de recherche et découvrirent un personnage exemplaire.

    À propos de "La Banquière", Le cinéaste Bertrand Tavernier déclara : "J'aime créer une fiction romanesque à partir de faits divers qui me paraissent exemplaires... j'essaie de donner à ce ciné-roman de l'histoire un éclairage moral personnel... le film joue sur plusieurs notes : à la fois "jeu de massacre", mais aussi apologie de la fidélité en amitié et en amour".

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    Avec Jacques Rouffio

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    Romy entreprend de jouer dans un film ou le fantastique peut rejoindre la réalité dans "FANTOME D'AMOUR" (1981) de Dino Risi, qui, renonçant occasionnellement à ses comédies grinçantes, signe là un film fantastique prenant. C'est le plus réussi des rares films qu'elle a tournés hors de France dans la seconde partie de sa carrière, bien supérieur à "Portraits de groupe avec dame". Son partenaire italien n'est autre que Marcello Mastroianni.

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    Pendant le tournage avec Dino Risi et Marcello Mastroianni

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    Romy fait une émouvante apparition d'une vingtaine de minutes dans "GARDE A VUE" (1981) réalisé par Claude Miller avec pour principaux interprétes Lino Ventura (Ce fut la première rencontre cinématographique de Ventura et Romy Schneider)C'est Michel Audiard qui découvrit le roman de Wainwright "Brainwash" (littéralement : "lavage de cerveau"), et le porta chez Ariane Films qui, à son tour, le proposa à Claude Miller. Ce dernier fit remarquer que, bien qu'il s'agisse d'un film de commande, il aurait lui-même cherché à le tourner si le hasard lui avait fait rencontrer le roman. En adaptant celui-ci, le personnage de Martinaud est devenu plus fort alors qu'à l'origine il n'était qu'un rond-de-cuir terrorisé par sa femme.

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    Chantal Martinaud, épouse d'un notable accusé de viol et de meurtre et se tire une balle dans la tête.... et, enfin, dans" LA PASSANTE DU SANS-SOUCI" (1982) de Jacques Rouffio, Romy n'est autre que Lina Baumstein, alias Elsa Wiener, qui est abattue par les nazis. Au générique de ce dernier film auquel Romy tenait tant et qui faillit ne pas se faire - à la veille du tournage, l'actrice subit une grave opération, l'ablation d'un rein - une mention le dédie : "A David et son père...".

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    Avec Gérard Klein et Jacques Rouffio

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    David, son fils et celui d'Harry Meyen, adolescent qui va fêter son quinzième anniversaire, s'est tué le 5 juillet 1981 dans des conditions atroces : il s'est empalé sur la pointe d'acier d'une grille qu'il avait voulu franchir d'un bond... La maladie, cette mort terrible, sa séparation d'avec Daniel Biasini, son second mari, compromirent la participation de Romy à "LA PASSANTE DU SANS-SOUCI". Déjà, Hannah Schygulla a été pressentie pour la remplacer. Pourtant, fin octobre 81, le tournage du film commence. Raymond Danon, le producteur, Jacques Rouffio, le réalisateur, ont tout fait pour que Romy en soit l'interprète, malgré les sommes considérables déjà perdues. LA PASSANTE... sort le 14 avril 1982. C'est un triomphe pour l'actrice dont le prochain film est déjà prévu : "L'UN CONTRE L'AUTRE", avec Alain Delon et sous la direction de Pierre Granier-Deferre. Mais, le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte à son domicile. Elle a succombé à une crise cardiaque dont les causes demeurent inconnues. À la mort de Luchino Visconti, Romy Schneider avait dit : "La vie a fait quelque chose de mal." À l'aube du samedi 29 mai 1982, la vie a récidivé...

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