17 décembre 2009
DECES DE L'ACTEUR DOMINIQUE ZARDI
DECES DU COMEDIEN DOMINIQUE ZARDI
1919 - 2009
L'acteur Dominique Zardi, qui a tourné avec des grands noms du cinéma français, est décédé lundi 14 décembre 2009, d'un cancer à l'âge de 79 ans, a-t-on appris mardi auprès de son entourage.
Dominique Zardi, spécialiste des seconds rôles, avait tourné plus de 600 films notamment sous la direction de Jean-Pierre Mocky, Claude Chabrol, Jean Girault et tant d'autres et en compagnie, entre autres, de Louis de Funès, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Jean Marais ou Kirk Douglas.
Il était également l'auteur de dizaines d'ouvrages dont "Le Monde des Truands" dans lequel il raconte ses rencontres avec divers gangsters dont Jacques Mesrine.
Dominique Zardi était par ailleurs très connu dans les milieux de la boxe où il exerçait en tant que journaliste pour une revue dont il était responsable. Il y a consacré un livre, "Les Immortels de la Boxe", préfacé par l'ancien boxeur Jean-Claude Bouttier.
Les obsèques de Dominique Zardi doivent avoir lieu vendredi prochain au cimetière du Père Lachaise.
Né le 2 mars 1930 à Paris, dans le quartier de Belleville, d’un père juif italien et d’une mère bretonne, Dominique Zardi, après de nombreux métiers dont celui de boxeur, débute dans le cinéma comme cascadeur et figurant au milieu des années cinquante. Sa pugnacité va très vite le sortir de l’anonymat et il devient l’un des troisièmes couteaux les plus repérés, aux côtés de son comparse Henri Attal. Parfois avec violence, terrorisant les productions, ils imposent leur tandem infernal dans de nombreux films: Il débute en 1943 dans "Malaria" de Jean Gourguet les gardes de "FANTÔMAS" (1964), les faux aveugles d’"UNE FEMME EST UNE FEMME" (1961), les violeurs du "SCANDALE" (1967 de Claude Chabrol..., ce sont eux.
Sa flmographie est divers, mais on peut citer quelques chefs d'oeuvre : "PICKPOCKET" (1959 du cinéaste Robert Bresson et "LE TROU" (1960) de Jacques Becker.
Truands, gendarmes, gouapes ou piliers de bar constituent l’habituel registre de Zardi. Dès le chef d’orchestre chevelu et exalté des "BONNES FEMMES", Claude Chabrol en fait l’un de ses comédiens fétiches, lui fournissant ses rôles les plus variés: inspecteur méticuleux "QUE LA BÊTE MEURE" (1969) , évêque "DOCTEUR POPAUL" (1972), chef de poste tatillon "POULET AU VINAIGRE" (1984), aveugle (MADAME BOVARY) et surtout, dans "LES BICHES" (1968), le couple de pique-assiettes homosexuels et tarés qu’il forme avec Attal (Robègue/ Riais) et qui lui vaut un Lion d’argent à Venise.
Lui sont aussi fidèles, Pierre Granier-Deferre et Jean-Pierre Mocky qui l’arrange à sa sauce piquante, en ancien para sadique "L’IBIS ROUGE" (1974) de Mocky, en agent de la DST "UNE NUIT À L’ASSEMBLÉE NATIONALE" (1988), voire en chef des fous "LITAN" (1982).
N'oublions pas sa prestation dans le merveilleux film de Michel Audiard "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", et quelle réplique "sur la métaphore". Dominique Zardi achève sa carrière cinématographique dans un ultime film de Mocky "Le Bénévole" (2007).
Du théâtre de temps à autre (“Les bas-fonds” de Robert Hossein, en 1992), et beaucoup de téléfilms: “Frédéric le gardian” (Jacques Villa, 1965), “Antony” (Jean Kerchbron, 1966), “Les pigeons de Notre-Dame” (J. Villa, 1966), “Jacquard” (Jean-Paul Carrère, 1966), ‘’Pitchi-Poï’’ (Guy Casaril, 1967), “Lagardère” (Jean-Pierre Decourt, 1967), “L’abonné de la ligne U” (Yannick Andréi, 1967), “La Bonifas” (Pierre Cardinal, 1967), “Les dossiers de l’Agence O” (Marc Simenon, 1967), “Une invitation à la chasse” (C. Chabrol, 1974), “L’échafaud magique” (C. Chabrol, 1979), “La veuve rouge” (Edouard Molinaro, 1980), “Monsieur Litz” (C. Chabrol, 1981), “Le scarabée d’or” (Maurice Ronet, 1981), “Music- Hall” (Marcel Bluwal, 1985), “Les sièges de l’Alcazar” (Luc Moullet, 1987), “Les ritals” (M. Bluwal, 1990), “Myster Mocky” (J.-P. Mocky,1993)... Outre ses activités de comédien, Zardi a dirigé le journal “Euro Boxe Show”, et publié plusieurs livres : “Le génie du judaïsme”, “Le crapaud dans le diamant”, “Le gendarme de Collioure”...
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05 novembre 2009
DECES DU COMEDIEN CHRISTIAN BARBIER "L'HOMME DE PICARDIE"
DECES DU COMEDIEN CHRISTIAN BARBIER
1919 -2009
Christian Barbier, L'Homme Du Picardie, est décédé mardi 3 novembre dernier des suites d'une longue maladie dans le sud de la France, il avait 85 ans. . Il restera dans la mémoire de nombreux français qui ont aimé son inoubliable prestation dans le feuilleton-culte de l'ORTF mais aussi dans bien d'autres fictions, à la télé, mais aussi sur grand écran...
L'Homme de Picardie
Christian Barbier était Joseph Durtol, marinier de son état, vivant avec sa femme Thérèse sur la Picardie, sa péniche et son outil de travail. Homme simple et travailleur, il sera le héros pendant une quarantaine d'épisodes de treize minutes produis par l'ORTF. Le scénario d'Henri Grange et André Maheux doit peut-être beaucoup aux récents évènements politiques français.
La vie et les tracas quotidiens d'une corporation jusque-là assez méconnue sont la toile de fond de la description d'une classe sociale plus vaste qui va s'identifier aux personnages du feuilleton. Réalisé par Jacques Ertaud, filmé en grande partie à Conflans-Sainte-Honorine.
Reste aussi un acteur qui s'est illustré dans quantité de seconds rôles dramatiques. Il fut habitué aux seconds rôles du cinéma français, Christian Barbier a notamment partagé l'affiche avec Jean Gabin dans "La horse" (1969) de Pierre Granier-Deferre , Simone Signoret, Alain Delon dans "Les granges brûlées" (1972) de Jean Chapot ou bien encore Fernandel dans "L'homme à la buick" (1968) de Gilles Grangier. Si son rôle d'artisan marinier austère mais attachant dans "L'homme du Picardie" lui colle à la peau, ce serait oublier qu'il a commencé au théâtre et tourné avec les plus grands au cinéma : "L'armée des ombres"(1969) de Jean-Pierre Melville, "Week-end à Zuydcoote" d'Henri Verneuil, "La vie de château" de Jean-Paul Rappeneau, Le Franciscain de Bourges de Claude Autant-Lara, La Horse de Pierre Granier-Deferre ou bien L'homme pressé d'Edouard Molinaro. Il avait aussi interprété le commissaire Le Carré dans Les Cinq Dernières Minutes, série télé où le spectateur est pris à parti par les personnages pour les aider à résoudre leurs enquêtes.
Il était apparu pour la dernière fois en 2001, dans le téléfilm "Retour à Locmaria". Sur les planches, ce passionné infatigable avait aussi été une figure importante, interprétant des rôles dans une vingtaine de pièces, dont Marie Stuart de Frédéric Schiller, sur la scène de l' Hébertot ou encore Dieu, Empereur Et Paysan de Julius Hay. Mais, même s'il a jeté l'ancre à jamais, Christian Barbier restera pour nombre de Français, à la barre de sa péniche pour un voyage sans fin dans leurs paysages nostalgiques.
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____________________dès Lundi Annie Girardot
31 octobre 2009
DECES DU COMEDIEN PIERRE DORIS
DECES DU COMEDIEN PIERRE DORIS
1919 - 2009
L'humoriste et comédien Pierre Doris, de son vrai nom Pierre Tugot est décédé le mardi 27 octobre 2009 au soir à Paris des suites d'un cancer du foie à l'âge de 89 ans, a-t-on appris mercredi auprès de ses proches. Il devait fêter ses 90 ans jeudi étant né le 29 octobre 1919 à Ris-Orangis dans l'Essonne .
Comédien au physique rond et à l'humour noir, Pierre Doris avait débuté sa carrière à la fin des années 50. Il écumait les galas et les cabarets dans des one-man shows où il laissait libre cours à une humour acide, en précurseur de Coluche et Pierre Desproges.
"On me surnommait le Frankenstein du rire, le Dracula de la facétie, voire le pape de l'humour noir. C'était bien beau, mais le public m'assimilait à mes blagues. Il me considérait comme un franc salaud, un bourreau d'enfants, un monstre. Et moi je suis un tendre", confiait-il à L'Aurore en 1978.
En 1971, il montre une nouvelle facette de sa palette d'acteur en tournant pour la télévision "La maison des bois", sous la direction de Maurice Pialat. Il y interprète un garde-barrière au grand coeur recueillant un jeune orphelin, dans un rôle à contre-emploi.
AU CINEMA
Pierre Doris débute au cinéma en 1956 dans "Comme un cheveu sur la soupe" de Maurice Régamey, Louis de Funès et Raymond Bussières étaient les deux principaux interprétes de ce film plaisant. Il poursuit l'année suivante avec "LE TRIPORTEUR" avec Darry Cowl, Pierre Mondy et Jean-Claude Brialy.
Pierre Doris est souvent abonné aux personnages d'affreux et aux seconds rôles. Il joue dans de nombreuses comédies, dont "Fortunat" (1960) d'Alex Joffé aux côtés de Bourvil et Michèle Morgan, "Clémentine Chérie" (1962) avec Michel Serrault et Philippe Noiret, "Les rois du gag" (1983) de Claude Zidi. En 1981, il prête ses traits au héros de Frédéric Dard, Bérurier, dans "San Antonio ne pense qu'à ça" (1981).
Homme de scène avant tout, il interprète aussi bien des comédies de boulevards ("Assassins Associés", "Oscar"...), des opérettes, que des classiques ("Ubu Roi", "Pygmalion", "Le Barbier de Séville"...), en particulier les pièces de Molière qu'il affectionnait particulièrement après l'avoir découvert sur le tard.
Avec Pierre Doris, "c'est toute une époque de l'humour à la française qui disparaît", a réagi mercredi Frédéric Mitterrand, soulignant que le comédien "incarnait une culture populaire de qualité, faite de bons mots, qu'il devait à une maîtrise parfaite de la langue française".
"Il aurait dû fêter demain ses 90 ans : n'était notre peine, nous pourrions croire qu'il a voulu, une fois encore, nous jouer un tour", ajoute le ministre de la Culture dans un communiqué.
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Avec Raymond Devos
Pierre-Louis et Pierre Doris -1964
Annie Cordy
Michel Duchaussoy - Pierre Doris
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15 septembre 2009
L'ACTEUR PATRICK SWAYZE EST MORT
L'ACTEUR PATRICK SWAYZE EST MORT
1952 - 2009


L'acteur américain Patrick Swayze, connu pour ses rôles dans "Dirty Dancing" et "Ghost", est mort dans la nuit du 14 septembre 2009, après une longue bataille contre un cancer du pancréas, a annoncé lundi son porte-parole.
Patrick Swayze avait annoncé en mars 2008 qu'il souffrait d'une forme avancée du cancer du pancréas. Il avait été hospitalisé en janvier pour une pneumonie et démenti en mars une aggravation de son état de santé.
Le cancer du pancréas est l'un des cancers les plus meurtriers avec seulement un malade sur dix survivant, cinq ans après le diagnostic. En outre, il se répand rapidement aux autres organes, ce qui, dans de nombreux cas, le rend inopérable.
Patrick Swayze a tourné une série de films au grand succès populaire au tournant des années 1980 et 1990. Né en 1952 au Texas (sud), élu en 1991 "homme en vie le plus sexy" par le magazine People, ce fils d'une chorégraphe a étudié la danse pendant sa jeunesse, avant de débuter au grand écran en 1979 dans "Skatetown, USA", un film musical dans la veine de "Saturday night fever".
Après plusieurs années dans des séries et des téléfilms, il acquiert une gloire instantanée en 1987 grâce à la comédie musicale "Dirty Dancing", où il incarne un professeur de danse. Il écrit et chante aussi une des chansons emblématiques de ce long métrage au succès mondial, "She's like the wind".
Dans le film de série B "Road House", en 1989, il joue un videur de boîtes de nuit au corps sculptural et adepte des arts martiaux.
Dans "Ghost", l'année suivante, il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie.
En 1991, dans le film d'action "Point Break, extrême limite", il partage l'affiche avec le débutant Keanu Reeves, futur star des "Matrix". Il y joue encore un rôle physique, celui d'un surfeur et parachutiste braqueur de banques.
S'il continue à tourner pendant les années 1990 et 2000, sa carrière marque le pas, malgré le succès critique de "Donnie Darko" où il donne la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001. En 2004, "Dirty Dancing 2", où il apparaît brièvement, est un échec.
Patrick Swayze, qui a reconnu dans des entretiens avoir combattu une dépendance à l'alcool....
Avec Whoopi Goldberg
Avec Liza Minnelli
Avec Martin Landau (Mission Impossible "la série") (Ed Wood dans le rôle de Bela Lugosi)
Avec Gérard Depardieu -Arnold Scharzenneger
Patrick Swayze dans "Extravagances"
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1926 - 2009
Le comédien et humoriste Sim, de son vrai nom Simon Berryer, est mort, dimanche 6 septembre 2009, d'une embolie à Saint-Raphaël dans le Var, à l'âge de 83 ans. Depuis quelques années, Sim limitait ses engagements à la série "Louis la Brocante", au côté de Victor Lanoux. Le dernier épisode auquel il a participé doit être diffusé le 24 septembre. Il avait été hospitalisé pour une pneumonie il y a quelques jours.
Personnalité du théâtre et de la télévision depuis ses débuts dans les années 60 au côté de Jean Nohain, Sim a tourné de nombreux films.
Né Simon Berryer le 21 juillet 1926 à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées, fils d'un ingénieur, Sim débute sa vie professionnelle en 1946 comme opérateur de cinéma. Son talent pour les grimaces et son humour lui ouvrent bientôt les portes des cabarets de Paris où il présente à partir de 1953 un tour de chant comique. Découvert par Jean Nohain, l'un des pionniers de la télévision, Sim connaît un immense succès populaire avec la baronne de la Tronche-en-biais, personnage grotesque et grimaçant qu'il incarne dans une émission de Guy Lux.
Sim a interprété plusieurs rôles dans plusieurs films, notamment de Michel Audiard "Une veuve en or" (1969), "Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas...mais elle cause"/1969). On le retrouve aussi dans "La vocce della luna" (1990) de Federico Fellini, "Astérix et Obélix contre César" (1999) de Claude Zidi, ainsi que plus récemment dans "Astérix et Obélix aux Jeux olympiques" (2008) de Frédéric Forestier et Thomas Langmann où il joue le personnage d'Agecanonix. Il apparaît aussi dans la série télévisée "Louis la brocante", sur France 3. Le dernier épisode auquel il a participé sera diffusé le 24 septembre. A la télévision, on se souvient de lui comme dès 1979 étant l'un des piliers de l'émission "Les grosses têtes" présentée par Philippe Bouvard sur RTL. Il en était le plus ancien pensionnaire depuis la création de l'émission en 1977.
Au théâtre, il interprète notamment deux oeuvres de Victor Lanoux, "Le Tourniquet" (1987) et "La Ritournelle" (1989), puis sa propre pièce, "Une cloche en or" (1992). Il retrouvera Victor Lanoux en 2003, dans un épisode burlesque de la série télévisée "Louis la brocante". Sim a enregistré trois disques: "J'aime pas les rhododendrons" (1970), "Ma chemise grise" (1978, disque d'or et grand prix disco-humour) et "Quoi, ma gueule" (1980). Il a publié plusieurs livres de souvenirs ou d'humour, notamment "Elle est chouette ma gueule" (1983, prix Scarron), "Pour l'humour de Dieu" (1985), "Elles sont chouettes mes femmes" (1986, prix Alphonse Allais) et "le Petit Simon" (1994). Marié deux fois, il était père de deux enfants.
Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard-
Pierre Bellemare-Jean Dutourd-Roger Pierre-Jacques Balutin-Sim-Carlos-Evelyne Dhéliat
Obsèques de Sim à Rocquebrune (Var)
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25 juillet 2009
DECES DU COMEDIEN ANDRE FALCON
DECES DU COMEDIEN ANDRE FALCON
1924 - 2009
André Falcon fut l'un des seconds rôles du cinéma français les plus importants et les plus prolifiques des années 70-80, en interprétant souvent des rôles de notable. Nombreux spectateurs et téléspectateurs se souviendront de ce visage bien familier d'un cinéma que l'on retrouve bien agréablement dans certaines chaînes de la TNT et du service public : (Direct 8-TMC-France 3).
L'acteur André Falcon est décédé à l'âge de 84 ans, le mercredi 22 juillet 2009, d'après un communiqué de la Comédie-Française, dont il était le doyen des sociétaires honoraires hommes et "un lion superbe", selon l'administrateur du théâtre, Muriel Mayette.
Né le 28 novembre 1924 à Lyon, sorti du Conservatoire de Paris en 1946 avec un Premier prix de comédie classique en poche, André Falcon avait été engagé aussitôt par la Maison de Molière, dont il était devenu l'un des plus jeunes sociétaires (de 1951 à 1966). Il avait été mis à la retraite de la vénérable institution précocement, à l'âge de 42 ans, mais avec le statut convoité de "sociétaire honoraire" (depuis 1967): il était d'ailleurs le doyen des titulaires de ce titre avec sa consoeur Gisèle Casadesus.
"André Falcon emporte avec lui les voix d'un certain âge d'or de la Comédie-Française, les voix du jeune premier à l'emploi avéré; celle du héros tragique, du tragédien héroïque, du rebelle inconscient, de l'amoureux fou et dangereux", écrit l'administrateur général du Français, Muriel Mayette, dans un communiqué d'hommage. Au Français, il aura cependant moins joué le patron Molière que Racine ou Corneille. Offrant sa belle jeunesse au Christian de "Cyrano de Bergerac", il est aussi Britannicus, Néron, Hippolyte, Titus, Rodrigue, Roméo ou Ruy Blas, sans oublier l'Ange gardien du "Soulier de satin" de Claudel.
André Falcon dans "Bérénice", 1962 - photo. Jacques Pourchot
Voix de Marlon Brando dans la version doublée en français du "Jules César" de Mankiewicz, André Falcon a beaucoup tourné au cinéma après son départ du Français, devenant un second rôle assidu et remarqué. Il a ainsi tourné sous la direction de Jacques Deray, Edouard Molinaro, Henri Verneuil, Robert Enrico ou encore Georges Lautner, qui lui offrirent parfois des rôles de patriarches en devenir ou de notables (commissaire, préfet, ministre...).
Il débute au cinéma en 1954 dans un film réalisé par Fernando Cerchio aux côtés de Georges Marchal et Dawn Adams dans "Le Vicomte de Bragelonne" ou il interprète Louis XIV, André Falcon participe au tournage de "Paris brûle-t'il?" (1966) de René Clement, puis il enchaîne avec François Truffaut dans "Baisers volés" (1968) aux côtés de Jean-Pierre Léaud dans le rôle d'Antoine Doinel. Jacques Deray l'engage aux côtés de Marc Porel, Claudine Auger et Bernard Fresson dans "Un peu de soleil dans l'eau froide" (1971) d'après une adaptation d'un roman de Françoise Sagan.
Période Claude Lelouch
On se souvient de son rôle d'ambassadeur dans "L'AVENTURE C'EST L'AVENTURE" (1972) de Claude Lelouch. C'est lui aussi qui interprète le propriétaire d'une bijouterie à Cannes, face à deux gangsters interprétes par Lino Ventura et Charles Gérard dans "LA BONNE ANNEE" (1972). Il tournera à nouveau pour Claude Lelouch dans "Toute une vie" (1974), (ce film fut présenté hors compétition au Festival de Cannes 1974) mais aussi pour "Le bon et les méchants" et à la fin de sa carrière cinématographique avec "Le genre humain : Les Parisiens (2004).
Lino Ventura - André Falcon - Aldo Maccione - Charles Gérard - Jacques Brel - Charles Denner
Claude Lelouch - Lino Ventura - Françoise Fabian
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Période Alain Delon-Jacques Deray
Après sa première collaboration dans un film de Jacques Deray en 1971 dans "Un peu de soleil dans l'eau froide", il est à nouveau à l'affiche dans "Borsalino and Co" (1973) aux côtés d'Alain Delon, qu'il retrouvera à plusieurs reprises dont "Le Gang" (1976)"3 hommes à abattre" (1980) tous mise en scène par Jacques Deray. Il y eut aussi "L'homme préssé" (1977) d'Edouard Molinaro.
Il a aussi marqué une télévision de qualité de sa présence d'acteur, jouant dans le feuilleton "Les Brigades du tigre", "Les Enquêtes du commissaire Maigret", "Les cinq dernières minutes" ou encore "Les Rois Maudits". André Falcon n'avait pas pour autant déserté le théâtre, s'illustrant en particulier dans le privé ou, côté subventionné, dans "L'Annonce faite à Marie" de Claudel mise en scène par Christian Schiaretti. A la Comédie-Française, "il était là, présent toujours, venait honorer de sa présence les hommages que l'on rendait au Vieux-Colombier à ses camarades, présent aux débats, présent aux premières, présent avec nous, maître des lieux, un lion superbe, un spectateur généreux", souligne Muriel Mayette. "Une voix disparaît. Une voix forte, le timbre puissant d'une autorité particulière", ajoute l'administrateur, qui conclut au nom de la troupe: "Nous jouerons, et nous jouerons toujours, mais désormais aussi à la mémoire d'André Falcon".
André Falcon décède le mercredi 22 juillet 2009 à l'âge de 84 ans, des suites d'une longue maladie.
Annie Girardot
Tom Novembre et Andréa Ferreol aux côtés d'André Falcon
André Falcon -Son ami Christian Marin-Pascale Aubret
Robert Hossein- Isabelle Aubret -Frank Thomas-Sophie Darel- Claude Piéplu- Annie Cordy- Claude Lemesle-Jean Ferrat-Christian Marin-Jean-Claude Gayssot-André Falcon
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02 juillet 2009
DECES DE L'ACTEUR AMERICAIN KARL MALDEN
Décès de l'acteur américain
Karl Malden
L'acteur américain Karl Malden, récompensé d'un Oscar pour son rôle dans "Un Tramway Nommé Désir" aux côtés de Marlon Brando, est mort mercredi 1er juillet 2009 à 97 ans, a annoncé son agent.Karl Malden, né Mladen Sekulovich le 22 mars 1912, était originaire de Chicago (Illinois, nord).
La santé de Karl Malden déclinait depuis plusieurs années et l'acteur est mort dans son sommeil, à son domicile situé près de Los Angeles, a précisé l'agent Budd Moss.
Outre son Oscar du second rôle, obtenu en 1951, Karl Malden devait notamment sa popularité à son interprétation dans le film d'Elia Kazan "Sur les Quais", également avec Marlon Brando, et dans "Patton", où il incarnait le général Omar Bradley. Il fut président de l'Académie des Arts de 1989 à 1992.
Dans les années 1970, il était devenu une vedette de la télévision en interprétant un détective de la police dans la série "Les Rues de San Francisco", où il faisait équipe avec le jeune Michael Douglas.
Ancien ouvrier de l'industrie sidérurgique, reconnaissable à ses manières bourrues, Karl Malden avait la réputation de donner de la subtilité et de la dignité à ses personnages.
A l'affiche d'une cinquantaine de films en quarante ans de cinéma, il a été dirigé par quelques réalisateurs de renom, dont Elia Kazan, Alfred Hitchcock ou John Frankenheimer, et a interprété au théâtre les oeuvres de Tennessee Williams ou d'Arthur Miller.
Aux Etats-Unis, le jeune public connaissait cet homme né à Chicago en 1931 de parents d'origines serbe et tchèque pour sa participation récente à une publicité du groupe American Express.












Karl Malden - Michael Douglas
Les Rues de San-Francisco








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25 juin 2009
DECES DE L'ACTRICE FARRAH FAWCETT-DU ROI DE LA POP MICHAEL JACKSON
DECES DE L'ACTRICE FARRAH FAWCETT
"Drôle de Dames"



L'Actrice américaine Farrah Fawcett, surtout connue pour son rôle dans la série télévisée "Drôles de dames" et qui souffrait d'un cancer du côlon, est morte à 62 ans, le jeudi 25 juin 2009,a annoncé la chaîne de télévision CNN.
Icône et sex-symbol des années disco, Farrah Fawcett doit sa célébrité autant à son rôle dans la série "Drôles de dames" qu'à sa coupe de cheveux légendaire.

Actrice américaine

Farrah Fawcett est née Mary Farrah Leni Fawcett le 2 février 1947, à Corpus Christi, au Texas, trosième fille d'un père travaillant dans l'industrie pétrolière. Elle suivit l'enseignement très strict d'une école paroissiale très exigeante à propos de l'éducation et des bonnes manières de leurs élèves. Elle entra ensuite au collège et devint, en quelques mois, très populaire grâce à son physique qui lui permit d'être éue, quatre années consécutives, la plus jolie fille de l'établissement.
En 1965, elle entra à l'Université du Texas, à Austin, et suivit des cours de biologie, une discipline qu'elle appréciait particulièrement. Dès la première année, elle fit partie d'un classement répertoriant les dix plus belles étudiantes. Sa photographie, affichée dans l'enceinte de l'université, fut remarquée par un agent publicitaire travaillant à Hollywood, David Mirisch, qui lui suggéra de se rendre en Californie pour tenter sa chance comme mannequin.
Ses parents s'opposèrent, dans un premier temps, aux souhaits de leur fille qui parvint, cependant, à les convaincre d'accepter cette offre en leur promettant de revenir achever ses études. Ils l'accompagnèrent en Californie et l'installèrent dans une pension pour jeunes femmes non loin d'Hollywood. Mirisch réussit à lui obtenir très rapidement un contrat pour diverses campagnes publicitaires, avec la société Screen Gems/Columbia pour la somme de 350 dollars par semaine. Une publicité télévisée pour la marque de dentifrice "Ultrabrite" eut un tel retentissement auprès du public qu'elle reçut aussitôt de nombreuses autres propositions d'embauche.
Elle débuta à l'écran en 1969 dans les séries "The flyng nun" avec Sally Field et "Jynny de mes rêves" avec Barbara Eden puis fit de la figuration dans "UN HOMME QUI ME PLAIT" (1969) réalisé par le cinéaste français Claude Lelouch aux Etats-Unis, avec Jean-Paul Belmondo et Annie Girardot. Puis Farrah Fawcett participe au long métrage "MYRA BRECKINRIDGE" (1970) aux côtés de Mae West et Raquel Welch.
John Huston
Elle tourna également dans le téléfilm "Three's a crowd" (1969) avec Larry Hagman (JR-Dallas), où elle était une auto-stoppeuse. L'année précédente, l'acteur Lee Majors (L'homme qui valait trois milliards) avait aperçu sa photographie chez son agent et parvint à la rencontrer peu de temps après, ils vécurent ensemble presque aussitôt mais ne se marièrent que cinq ans plus tard, le 28 juillet 1973. Associant son nom au sien. Le visage de Farrah Fawcett devient familier aux Américains du fait des nombreuses publicités qu’elle tourne, vantant les bienfaits de shampooings ou de dentifrices. « J’étais si bien payée, dira-t-elle, que j’ai décidé de continuer sur cette voie ».
Elle poursuivit sa carrière en participant aux séries "Un shérif à New-York", "Docteur Marcus Welby", et "L'homme qui valait trois milliards" (à quatre reprises) grâce à son mari qui en était la vedette principale. En 1974, elle fut engagée pour la série "Harry-O" , aux côtés de David Janssen (Le fugitif) dont elle incarnait la voisine de palier, un rôle récurrent qui lui permit de se faire apprécier du public. Elle fut ensuite une hôtesse de l'air dans le téléfilm "Le mystère du Boeing 747 ( Murder on Flight 502 ,1975) de George McCowan avec Robert Stack, avant de faire une apparition remarquée dans le film de science-fiction "L'AGE DE CRISTAL" (1976) de Michael Anderson avec Michael York.


Mais, c’est avec la série « Charlie’s Angels » (« Drôles de dames ») diffusé sur A2 à partir de janvier 1978, que Farrah Fawcett devient un véritable symbole sexuel : « Je voulais voir si ma personnalité pouvait percer à la TV, dira-t-elle. Je ne m’attendais pas à un tel succès personnel. »
On acceptant la proposition du producteur Aaron Spelling de jouer dans la série "DROLE DE DAMES" (1976-77), dont l'intrigue s'articulait autour des aventures de trois jeunes femmes devenues détectives privées pour le compte d'une agence de Los Angeles. Son personnage devient vite très populaire et les publicitaires surent tirer partie de sa soudaine notoriété. Elle apparut ainsi sur plus d'une cinquantaine de couvertures de magazines et fit l'objet d'une production en masse de produits à son effigie (tels que tee-shirts, poupées, posters...) qui se vendirent à plus de quinze millions d'exemplaires aux Etats-Unis !. Farrah ne participe qu'à 29 des 116 épisodes de la série.


C’est à la télévision qu’elle cherche à exercer ses talents en jouant dans plusieurs téléfilms, entre 1971 et 1976 : « The Feminist and the Fuzz », de Jerry Paris, « The Great American Beauty Contest », de Robert Day, « La Femme cadeau" (The Girl who came Gift Wrapped,1974) de Bruce Bilson .
"Elle est l'icône des années 70 avec sa chevelure parfaitement lisse dont les pointes rebiquent (...). Avec le recul, les +seventies+ restent symbolisées par le brushing de Farrah Fawcett, récemment remis au goût du jour par Madonna", expliquait récemment le magazine Elle sur son site internet.
Elle fut nominée pour son interprétation dans cette série légendaire, aux Golden Globes en 1977, mais, contre toute attente, elle renonça à son rôle et résilia son contrat pour se consacrer au cinéma. Les producteurs entamèrent aussitôt une procédure judiciaire pour la contraindre à respecter ses engagements et l'actrice fut condamnée à faire plusieurs appararitions par an dans la série au cours des saisons suivantes.
Si elle défraya la chronique lors de ses apparitions publiques (notamment lors du Festival de Cannes en 1978), sa carrière cinématographique ne connut pas l'ascension qu'elle souhaitait. Après "SOMEBODY KILLED HER HUSBAND" en 1978 aux côtés de Jeff Bridges, elle tourna dans la comédie "SUNBURN, COUP DE SOLEIL" (1979) avec Joan Collins, avant d'incarner une scientifique poursuivie par un robot au coeur d'une station orbitale dans "SATURN 3" (1980) de Stanley Donen avec Kirk Douglas.




Sex-symbol des années 70, elle devint l'égérie de la marque Fabergé présidée, à l'époque,par l'acteur Cary Grant, un contrat estimé à plusieurs millions de dollars. Elle tourna dans le film "L'EQUIPEE DU CANNON-BALL" (1981) de Hal Needham avec Roger Moore et Burt Reynolds, tenant un rôle secondaire, puis aborda le théâtre avec la pièce "Extremities" qui fut un grand succès lors de sa présentation à Broadway
Farrah Fawcett tente, en vain, de s'imposer à Hollywood. Elle réussit mieux à la télévision et son rôle de femme battue dans le téléfilm "Autopsie d'un crime", lui vaut une nomination aux Emmy Awards, l'équivalent des Oscars pour la télévision. Son interprétation d'une victime de viol dans "EXTREMITIES" (1986), est également saluée par la critique. le film fut réalisé par Robert M. Young.
Elle se sépare en 1979 de Lee Majors. Elle entame ensuite en 1982 une longue relation avec l'acteur Ryan O'Neal ("Love Story", "Barry Lyndon")(Oscar du meilleur acteur pour le film "Love Story" en 1970). Le couple a un fils, Redmond, né en 1985. Aujourd'hui âgé de 24 ans, Redmond O'Neal a été récemment condamné à suivre une cure de désintoxication en centre fermé, après une série d'arrestations pour possession de drogue.
Elle apparaît en 2000 dans la comédie de Robert Altman "DR T ET LES FEMMES", aux côtés de Richard Gere et Helen Hunt, et faisait ces dernières années l'objet d'une traque intense de la presse people.
Elle est ensuite l'héroïne de "Chasing Farrah" ("A la poursuite de Farrah", ndlr), une émission de télé-réalité qui lui est consacrée.
La nouvelle de son cancer survient en octobre 2006, déclenchant un énorme mouvement de sympathie de la part de ses fans. L'actrice entame une chimiothérapie. En 2007, elle déclare avoir vaincu la maladie, malgré la douleur "atroce et l'incertitude". "Il ne m'est jamais venu à l'esprit de cesser de me battre, jamais", dit-elle alors.
Parallèlement, elle signe un contrat avec la firme de produits cosmétiques Fabergé, que préside Cary Grant, qui la charge des relations publiques. En 1978, elle fonde avec son mari la « Farrah Fawcett Majors Production Company », mais ne tournera jamais avec lui. Cheryl Ladd la remplace dans « Drôles de Dames », feuilleton dans lequel elle n’apparaîtra désormais qu’en tant qu’invitée. Farrah Fawcett semble vouloir se consacrer davantage au cinéma, tournant trois films de suite : "SOMEBODU KILLED HER HUSBAND", "SUNBURN" et "SATURN 3". La presse continue de suivre sa vie privée avec délectation. On lui prête une idylle avec le Prince Charles, et elle finit par divorcer avant de rencontrer Ryan O’Neal. Ayant tourné "L’EQUIPEE DU CANNONBALL", Farrah Fawcett refuse toute proposition.



Elle cherche alors à reprendre sa carrière à zéro afin de prouver qu’elle n’est pas seulement une jolie femme (« Les producteurs me demandaient trop souvent de paraître en bikini ou simplement vêtue d’une serviette de bain pour « boucher » les temps morts des polars dont j’étais l’héroïne »). C’est ainsi qu’elle débute au théâtre dans « Extremities » (elle tient le rôle d’une jeune femme qui se fait violer mais qui parvient à faire prisonnier son agresseur pour lui faire payer ses outrages). Elle joue ensuite aux côtés de Sam Eliott dans « La Mort pour cavalier » (pour la télévision, en 1984), et surtout dans « The Red Light Sting », produit par CBS, qui bat tous les records d’audience : « Paradoxalement, dira-t-elle, c’est l’un des premiers grands rôles de ma carrière, parce qu’il ne repose pas seulement sur une « image sexuelle ». En 1986, elle incarne Beate Klarsfeld aux côtés de Tom Conti, pour la télévision américaine.




Farrah y apparaît simplement vêtue d'un maillot de bain rouge, la tête penchée en arrière, ses cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules, un sourire éclatant sur les lèvres. L'image fait un tabac et se vend à 12 millions d'exemplaires. Des femmes se ruent chez leurs coiffeurs aux quatre coins du monde pour réclamer le brushing de l'actrice, baptisée coupe "à la lionne".
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Lee Majors "L'homme qui valait trois milliards...

Ryan O'Neal




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ADIEU AU ROI DE LA POP
MICHAEL JACKSON
Bonjour
Bon je sais qu'on va nous rabattre les oreilles avec la disparition de Michael Jackson mais moi ça me touche énormément.
Parce que c'était un immense artiste à tous les niveaux... Au delà de tous les scandales qui l'ont suivi ces dernières années, il laissera une trace indélébile dans le monde de la musique,de la danse,de l'image.
Il symbolise aussi une belle avancée de reconnaissance de la population noire dans le monde.On pourrait longtemps débattre sur tout ce qui a pu entacher son oeuvre.Je crois qu'il a eu une enfance difficile et il l'a dit et il a grandi entouré de strass et de stress.Je pense qu'on lui a volé son enfance et c'est pour cela qu'il a toujours vécu entouré d'enfants.Il avait du mal à vivre dans le monde réel des adultes.Je ne crois pas vraiment au motif de ses procès et d'ailleurs il a été innocenté.Aujourd'hui encore demeure ce doute qui plane..et pourtant il a tant fait pour les enfants maltraités aussi et il a tant donné au monde de par ses chansons et de par toutes ces démarches caritatives...
C'est un grand homme qui nous quitte, un homme meurtri avec beaucoup de coeur...Il a accompagné nos vies. Et ce départ m'émeut...
En hommage une chanson inconnue mais sans nul doute ma préférée: Little Susie (via une vidéo amateur avec ce fameux extrait de concert avec le tank,le militaire et l'enfant-"en bas de page"..) en hommage aux enfants qui sont maltraités et tués;
Cinetom - Marc -Bruno

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04 juin 2009
DECES DE L'ACTEUR DAVID CARRADINE "KUNG FU"
DECES DE L'ACTEUR DAVID CARRADINE
4 JUIN 2009
L'acteur américain David Carradine, héros de la série télévisée "Kung Fu" et de "Kill Bill", a été retrouvé mort à 72 ans dans sa chambre d'hôtel à Bangkok où il tournait le film "Stretch" du Français Charles de Meaux, a annoncé jeudi à l'AFP son producteur, la société MK2. Un suicide, selon des sources policières anonymes.
David Carradine, c’est d’abord l’interprète de la série "Kung Fu" , dans les années 70. Une série développée à l’origine par et pour Bruce Lee, qui connut un grand succès.
A la même époque, il tourne dans le premier long-métrage de Martin Scorsese, "Boxcar Bertha" . Il se fera remarquer en interprétant le chanteur folk Woody Guthrie dans En route pour la gloire, de Hal Hashby en 1976 ; rôle qui lui vaut une nomination aux Golden Globes.
Ingmar Bergman l’engage en 1977 pour le rôle d’un trapéziste dans "L’ Oeuf du serpent" .
Trois ans plus tard, il tourne en famille, avec ses deux frères, Keith et Robert Carradine, "Le gang des frères James" , un western de Walter Hill.
En 1981, il s’essaie à la réalisation, avec "Americana" , un drame qu’il interprète lui-même et qui remporte le Prix du public à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes.
S’ensuit alors une longue traversée du désert, avec nombre de téléfilms et de séries B.
Le succès ne revient qu’en 1990, avec "Comme un oiseau sur la branche" , où il donne la réplique à Mel Gibson.
C’est enfin la saga "Kill Bill" , où Quentin Tarantin lui offre un rôle en or, celui du criminel Bill, chef du Détachement des Vipères Assassines, auquel est confrontée Uma Thurman.
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Bruce Dern - David Carradine

David et Robert Carradine

Avec Quentin Tarantino



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08 mai 2009
DECES DU CINEASTE KEN ANNAKIN
DECES DU CINEASTE KEN ANNAKIN
1914 - 2009
Le cinéaste britannique Ken Annakin, qui avait tourné "La bataille des Ardennes" et co-réalisé "Le jour le plus long", est décédé mercredi 22 avril 2009 en Californie (ouest) à l'âge de 94 ans, a rapporté jeudi le Los Angeles Times.
Ken Annakin était affaibli après avoir souffert d'une crise cardiaque et d'une attaque cérébrale en février. Il s'est éteint mercredi à son domicile de Beverly Hills, ville prisée des stars de cinéma dans l'ouest de Los Angeles, selon le quotidien, qui cite la fille du cinéaste.
En 50 ans de carrière, Ken Annakin avait tourné presque autant de films, dont en 1965 "La bataille des Ardennes" avec Henry Fonda et le film d'aventures "Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines", qui lui avait valu une nomination à l'Oscar du scénario.
Trois ans plus tôt, il figurait dans l'équipe de réalisateurs du "Jour le plus long", superproduction sur le Débarquement de Normandie avec John Wayne, Robert Mitchum et déjà Henry Fonda.
Ken Annakin avait aussi tourné en 1960 un classique du film d'aventures familial de Disney, "Le Robinson suisse", l'une des adaptations à l'écran d'un roman de 1812.
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Le cinéaste est né le 10 aout 1914 à Beverley, pendant sa jeunesse, le jeune Ken Annakin voyagea énomément (Australie, Nouvelle-Zélande, Etats-Unis), il entre dans le milieu de la publicité puis vient au cinéma durant la Seconde Guerre mondiale comme collaborateur technique (assistant caméraman,...) à des documentaires, mais aussi comme assistant de Carol Reed. après ce début prometteur dans le documentaire, il rentre aux Rank studios, en 1947. Ken Annakin débute sa carrière de réalisateur, à l'âge de 33 ans.
Son premier film s'intitulait : "Holiday Camp" (1947), puis il enchaîne avec "West Riding" (1947) ,il poursuit avec "QUARTET" (1948) avec Basid Radford, Naunton Wayne et Jack Watling. Tiré d'après des nouvelles de W Somerset MAUGHAM, ce fut un hommage au talent de l'auteur, et à la diversité de son inspiration; c'est l'écrivain en personne qui présente chacune de ses histoires, assure la liaison entre les différents sketches et apporte une conclusion ou une moralité.
Le succès de "QUARTET" incita la Gainsborough Production (Anthony Darnborough et Sydney Box) à récidiver avec le second volet, "TRIO" (1950) et "ENCORE" (1951). Le personnage d'Ashenden, héros passif et observateur du troisième sketch, peut s'interpréter comme une transposition de l'écrivain lui-même qui appartint à l'Intelligence Service durant la Première Guerre mondiale et consigna librement ses souvenirs dans un recueil de nouvelles intitulé " Mr Ashenden Agent Secret "(1928). L'ouvrage inspira d'ailleurs un film célèbre d'Alfred Hitchcock tourné en Angleterre, "Quatre des l'espionnage" (1936).
En 1951, il réalise "Hôtel Sahara" avec Yvonne de Carlo, pour principale interprète, puis en 1953, "LA ROSE ET L'EPEE". "FRONTIERE DANGEREUSE" (1957) avec Rod Steiger et Bernard Lee fut considéré par le cinéaste, comme son film préféré, également pour l'acteur Rod Steiger. La production avait trouvé la chienne Dolorès dans un chenil de Liverpool. Par la suite, devenu très populaire en Angleterre, l’animal tourna un grand nombre de spots publicitaires, permettant à son dresseur et maître d’ouvrir un refuge pour chiens qu’il baptisa « Dolorès ». Producteur indépendant très actif de 1929 à 1960, John Stafford qui était un ami personnel de Graham Greene, avait déjà produit deux films d’Annakin, "LA FEMME DU PLANTEUR" (The Planter’s Wife) (1952) et "QUI PERD GAGNE" (Loser Takes All) (1956), ce dernier également adapté de Greene, ainsi qu’un quatrième, "RENCONTRE AU KENYA" (Nor the Moon by Night), qu’Annakin devait tourner en 1958. C’est le scénariste Guy Elmes qui recommanda Rod Steiger pour le rôle de Schaffer après avoir vu "Sur les quais" (On the Waterfront) (1954) d’Elia Kazan.
Jack Hawkins
You Know What Sailors Are (1954)
QUI PERD GAGNE (1956) -Loser Takes All
ELEPHANT GUN (1956)
Le Troisième homme sur la montagne (1959)
En 1960,Le cinéaste travailla pour les studios Disney en Californie, ce fut "LES ROBINSONS DES MERS DU SUD". Mais ce qui retiendra l'attention d'un grande nombre d'entre nous, c'est la mise en scène d'une des plus grandes fresques d'Hollywood, ce fut "LE JOUR LE PLUS LONG" (1962) (The longest day).Le tout-puissant général en chef de ce film colossal qui mobilisa 23 000 hommes de troupe et dont le tournage dura plus de dix mois, c'est Darryl F. Zanuck, l'ancien grand patron de la 20th Century-Fox qui jouait ici d'un coup l'avenir de sa carrière.
Grâce à ses amitiés personnelles (Eisenhower lui-même, Mountbatten Lord Lovat), Zanuck parvint à obtenir le concours militaire indispensable et le tournage se déroula principalement dans l'Ile de Ré. A la fin du film, Zanuck une nouvelle fois victorieux (le film sera un triomphe commercial) déclara à Lord Mountbatt en " J' ai eu plus de travail qu'Eisenhower n'en avait eu pour le véritable " Jour J" en ce qui concerne le matériel. J'ai été obligé de retrouver tout le matériel, de le restaurer et enfin de le transporter en Normandie"... Le film mobilisa trois réalisateurs : Ken Annakin pour les séquences britanniques, Andrew Marton pour les séquences américaines, et enfin Bernard Wicki pour les séquences allemandes.
Un nombre considérable d'acteurs de toutes générations et nationalités confondues, de John Wayne à Robert Mitchum, de Bourvil à Arletty, de Sean Connery à Roddy MacDowall, d'Henry Fonda à Fernand Ledoux, de Gert Froebe à Madeleine Renaud, de Robert Wagner à Henry Fonda....
Un Personnage très important (1961) avec Stanely Baxter
Puis en 1965, c'est la sortie de "CES MERVEILLEUX FOUS VOLANTS DANS LEURS DROLES DE MACHINES".Le décor de ce film fut très coûteux et gigantesque: 320 000 ml. Il est, en fait, la reproduction exacte du fameux Brooklands qui, en 1910, à quelques kilomètres de Londres, était situé au milieu d'un autodrome. Il occupe une place importante dans l'histoire de l'aéronautique britannique. La course aérienne internationale entre Londres et Paris, sujet du film est un grand moment de l'aviation puisqu'il recoupe l'inoubliable exploit du grand pilote français Louis Blériot qui, en 1909, atterrit à l'endroit exact où la course fut filmée 50 ans plus tard. Au générique de ce film, l'on peut voir, Jean-Pierre Cassel, Stuart Whitman, Sarah Miles, Albert Sordi, Gert Froebe, Robert Morley, James Fox et Terry-Thomas.
"LA BATAILLE DES ARDENNES" (1966) tentait de renouer avec le succès du film de Darryl F. Zanuck en s'appuyant sur les mêmes recettes : faire incarner tous les personnages essentiels par des stars internationales. Avec des moyens considérables et un budget colossal, le film fui entièrement tourné en Espagne où un stock impressionnant de tanks américains réformés fut mis à sa disposition. Le scénario développe l'histoire de la contreoffensive de von Rundstedt déjà évoquée dans "Bastogne" (Battleground, 1950) de William Wellman. Sorti en décembre 1965 et exploité en Cinérama durant sa période d'exclusivité, il fut le plus gros succès financier de la Warner Bros pour l'année 1966.
Ken Annakin poursuit sa carrière cinématographique avec "LES TURBANS ROUGES" (1967) aux côtés de Yul Brynner, puis se sera "GONFLES A BLOC" (1969) avec Bourvil, Mireille Darc et Tony Curtis. Puis enfin, en 1972, le cinéaste tourne un enième version de "L'APPEL DE LA FORET" avec Charlton Heston et Michèle Mercier.
La Bande à César (1968)
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24 avril 2009
DECES DU COMEDIEN PHILIPPE NICAUD
DECES DU COMEDIEN PHILIPPE NICAUD
1926 - 2009
L'acteur Philippe Nicaud est décédé à l'âge de 82 ans dans la nuit de samedi 18 au dimanche 19 avril 2009.
Le comédien Philippe Nicaud est né le 27 juin 1926 à Paris, il était le fils de Raymond Nicaud, administrateur de sociétés, il fait ses études à Saint-Louis de Gonzargues, obtient le bac, puis entre à l'Ecole de Direction, se destinant à une carrière commerciale. C'est là qu'il joue un spectacle de fin d'année, "Les jours heureux", et qu'il prend goût à l'art dramatique. Il s'inscrit au cours Simon, fait son service militaire avant d'être engagé par le cinéaste Henri Decoin aux côtés de Louis Jouvet et Dany Robin dans "LES AMOUREUX SONT SEULS AU MONDE" (1947). On obligea le cinéaste à modifier la fin du film, que l'on estima trop dramatique pour un film commercial.
Philippe Nicaud enchaîne successivement avec deux grands cinéastes : Jean Delannoy dans "AUX YEUX DU SOUVENIR" (1947) avec Jean Marais et Michèle Morgan, puis avec Henri-Georges Clouzot dans "MIQUETTE ET SA MERE" (1949) aux côtés de Louis Jouvet, Bourvil et Daniele Delorme.
Pendant les années 50, on finira par se familiariser avec ce visage représentant les jeunes premiers des années 50/60. Philippe Nicaud fut au générique, de deux films avec Fernandel pour principal interprète : "MEURTRES" (1950) de Richard Pottier, (le film ne fut pas un énorme succès, le sujet étant tabou, l'euthanasie), "Le Printemps, l'automne et l'amour" (1955). 
Avec Brigitte Bardot, il avait interprété en 1959 un travesti dans "Voulez-vous danser avec moi ? "de Michel Boisrond. Philippe Nicaud avait aussi partagé l'affiche avec Jeanne Moreau dans "LE DOS AU MUR" (1957) d'Edouard Molinaro.
On peut citer également sa participation dans un film de Sacha Guitry : "LES TROIS FONT LA PAIRE" (1956). Ce fut le dernier film réalisé de son vivant par Sacha Guitry, qui devait mourir quelques semaines après sa sortie. Très malade, l’auteur se contentait, au tournage, de donner de son fauteuil roulant des indications à son producteur (et interprète) Clément Duhour, qui co-signa donc la mise en scène.
Philippe Nicaud donna la réplique à quelques uns des plus grands acteurs français, Bernard Blier dans "EN LEGITIME DEFENSE" (1958), Jean-Claude Brialy dans "Le gigolo" (1960), mais aussi Louis de Funès dans "POUIC-POUIC" (1962) de Jean Girault, il interpréte le faux mari de Mireille Darc.
Il était devenu une figure marquante du théâtre, du cinéma et de la télévision, cette dernière lui ayant permis d'être la vedette avec "L'inspecteur Leclerc enquête", l'une des premières séries. Au théâtre, il a joué dans une quarantaine de pièces. Il avait aussi écrit une chanson pour France Gall, Allô, Monsieur là-haut.
Son dernier engagement au cinéma remonte à 2000, sous la direction de Georges Batagne pour un court-métrage, "Le Mélomane".
Au théâtre, Philippe Nicaud a joué dans une quarantaine de pièces dont "Trois hommes sur un cheval", avec Robert Dhéry et Colette Brosset, à l'affiche du Théâtre Antoine pour 300 représentations.
En 1956, Philippe Nicaud rencontre l'actrice Christine Carrère, qu'il épouse l'année suivante. Elle décéde fin 2008. Depuis, l'état de santé du comédien s'était dégradé.
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Décès du comédien et humoriste
BERNARD HALLER
Le comédien et humoriste suisse Bernard Haller, mort vendredi 24 avril 2009 à Genève à l'âge de 75 ans à la suite d'un problème pulmonaire, n'a jamais été une véritable star mais fut un impeccable artisan du comique, sorte de funambule sur le fil du rire.
Il a offert à la France des années 80 de grands "one man shows" dans lesquels il était à la fois poète, mime, artiste de cirque et acteur. "Comme Raymond Devos (ndr: qu'il admirait), je suis un clown de l'absurde", disait cet amuseur solitaire au crâne lisse, au regard brillant et au rire aigre-doux et tendre, inquiétant parfois.
Ces dernières années, Bernard Haller s'était fait discret, acceptant juste de petits rôles au cinéma. Le mois dernier, il avait toutefois sorti son premier DVD, "Haller hilare", regroupant les moments forts d'une longue carrière pluridisciplinaire.
Né le 5 décembre 1933 à Genève, il entame des études de vétérinaire puis débute au cabaret "Chez Gilles" à Lausanne avant de s'installer à Paris en 1958 pour devenir comédien. "J'ai été chauve très tôt et ça m'a empêché d'être un jeune premier. Je me suis réfugié dans le cabaret", expliquait-il. Il galère longtemps, croise de loin Barbara ou Brel, participant même au cirque Spirou dans des tournées en province.
Un soir de 1971, Pierre Fresnay, alors patron du théâtre de la Michodière l'auditionne: à la fin, les deux hommes parlent. Soudain, le grand homme s'écrie: "Yvonne !" et part à toutes jambes. Depuis plus d'une heure, sa femme, Yvonne Printemps, l'attend dans leur voiture. C'est gagné pour Haller, alors à deux doigts de tout plaquer: Fresnay n'a pas vu le temps passer.
Il va enchaîner les tournages et, surtout, se faire un nom dans le domaine très restreint du spectacle solo. 160.000 spectateurs de 95 villes l'applaudissent durant sa première tournée.
Les années suivantes, il interprète avec succès (parfois hors de France) des spectacles intitulés "Et alors?", "Un certain rire incertain", "Salmigondivers", "Vis-à-vie" (en 1982, à Bobino) etc. Le public est ravi d'entendre son fameux sketch à allitération, "Le concasseur de cacao", ou ses piques sur l'actualité: "les politiciens sont de bien mauvais acteurs, je les observe afin de connaître les erreurs à ne pas commettre. Le seul bon comédien était le général de Gaulle: lorsqu'il prenait la parole, il vidait les salles de théâtre".
Bernard Haller s'illustre également au théâtre ("Fregoli" à Chaillot en 1991, de Jérome Savary ou "Volpone" en 2001), au cinéma ("Je ne sais rien, mais je dirai tout", "Signé Furax", "La Soif de l'or", "Bonjour l'angoisse", "Max, mon amour", "Coup de jeune" etc), à la télévision (Maigret, Nestor Burma etc).
Selon lui, les comédiens ne sont que des gens de passage et doivent être particulièrement modestes. "Les honneurs, si j'en ai, ne griseront que mes tempes", assurait-il en estimant que "l'humour, c'est un petit garçon qui traverse une cave très sombre et qui sifflote pour se donner du courage". Marié et père de deux enfants, Bernard Haller avait été un passionné de plongée sous-marine.


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